m Vol. 16, no 3 - mars 2016

Dialogue

Vol. 16, no3 — mars 2016
Bienvenue à Dialogue, votre bulletin d'information du Collège royal

À LA UNE CE MOIS-CI


L’échographie ciblée mettra-t-elle fin au règne du stéthoscope?

La transformation avec l’échographie ciblée. Nous présentons huit avantages et expliquons pourquoi les stéthoscopes et l’échographie ciblée sont des alliés et non des adversaires.


Temps de donner en retour : Ce que c’est que d’être bénévole en Haïti

Le Dr Robson s’est rendu en Haïti pour la troisième fois en décembre. Découvrez comment il s’est préparé et comment déterminer si ce genre d’activités vous convient.


Recyclage en ligne sur la distinction entre les bruits cardiaques normaux et anormaux

Les avancées technologiques peuvent remettre en question la manière et le moment d’utiliser le stéthoscope, mais celui-ci demeure un outil de diagnostic utile. Vérifiez ou actualisez vos techniques d’auscultation grâce à ce programme en ligne gratuit.


Le conseil du mois sur le MDC : Tirez trois fois plus de votre apprentissage lors des conférences ce printemps

Assisterez-vous à une conférence agréée ce printemps? Un peu de planification vous aidera à optimiser cet apprentissage...



AUTRES NOUVELLES


Participation au lancement d’un programme national de FMC/DPC au Qatar

Dans le cadre de ce projet, le Collège royal s’est associé au Supreme Council of Health du Qatar durant les deux dernières années. Ce nouveau programme est une réussite de taille pour le Qatar.


Infocapsules – Février 2016

Infocapsules sur la nouvelle présidente désignée, les avancées de la CPC, l’éthique en recherche et santé mondiale, ASPIRE, les mises en candidature pour les prix de la CIFR et les médias sociaux.


Nouvelles du Conseil

Le Conseil du Collège royal s’est réuni le mois dernier. Soyez au fait des dernières nouvelles et des décisions qui ont été prises lors de cette réunion.


Prévoyez assister à la CIFR 2016 : nouvelle filière Formation en leadership

Pourquoi importe-t-il de développer le « leadership » durant la formation médicale? Voyez ce qu’en pense la Dre Ming-Ka Chan, présidente de cette filière d’apprentissage.


Entretien exclusif : Les coprésidents du sommet, où la simulation « extrême » est à l’honneur, expliquent pourquoi vous devriez y assister

Le Dr Noel O’Regan a connu un début de carrière plutôt terrifiant en anesthésiologie. Voyez pourquoi les coprésidents du sommet croient que la formation par simulation peut éviter à d’autres de vivre une expérience similaire.


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L’échographie ciblée mettra-t-elle fin au règne du stéthoscope?

L’échographie ciblée mettra-t-elle fin au règne du stéthoscope?

La Dre Kwan et l’appareil d’échographie ciblée. (Photo gracieusement fournie par l’hôpital SickKids).


Une jeune fille de 12 ans arrive par ambulance au service d’urgence.

Sa mère dit qu’elle est malade depuis une semaine, qu’elle a de la fièvre et que son état s’aggrave. Une échographie effectuée plus tôt ce jour-là a confirmé qu’elle souffre d’une pneumonie. Elle a commencé à prendre de l’ibuprofène et des antibiotiques, mais s’est réveillée en criant vers 20 h 30 ce soir-là.

Claquant des dents, prise de tremblements incontrôlables, elle était froide au toucher. À l’arrivée des ambulanciers, sa peau était tachetée et pâle, et sa bouche, teintée de bleu. Sa température était de plus de 40 degrés Celsius.

Ce cauchemar d’un parent, Sari en a fait l’expérience avec sa fille Hannah. Heureusement, l’état de Hannah s’est amélioré rapidement à son arrivée à l’Hôpital pour enfants malades (SickKids) de Toronto, en partie, grâce à l’échographie ciblée.


La transformation avec l’échographie ciblée

« Comparativement au stéthoscope traditionnel, le nouvel appareil à ultrasons portable d’échographie ciblée, ou échographe portable, fournit beaucoup plus d’information et donne une idée beaucoup plus précise de ce qui se produit à l’intérieur du corps », a affirmé Mark Tessaro, MD, FRCPC, spécialiste en médecine d’urgence pédiatrique à temps plein et responsable de la recherche du programme d’échographie ciblée à l’hôpital SickKids.

L’échographie ciblée projette des ondes sonores dans le corps, que la machine reçoit sous forme d’images. Grâce à ces images, les médecins voient le fonctionnement des organes internes du patient, en temps réel. Le Dr Tessaro estime que l’échographie ciblée permet de voir 90 pour cent des organes auxquels s’intéresse le médecin, y compris des régions difficiles d’accès, comme les poumons.

Lorsqu’une pathologie est détectée, d’autres tests sont encore demandés. L’échographie ciblée permet aux médecins d’établir leur diagnostic avec plus d’assurance et d’efficacité, et de prendre des décisions.

Même si le recours à l’échographie ciblée est relativement nouveau en médecine d’urgence pédiatrique, l’appareil comme tel utilise la technologie échographique que les spécialistes en radiologie, en obstétrique et gynécologie et en cardiologie connaissent déjà.

« Il s’agit vraiment d’une ancienne technologie que nous utilisons d’une façon relativement nouvelle », a expliqué Charisse Kwan, MD, FRCPC, spécialiste en médecine d’urgence pédiatrique à temps plein à l’hôpital SickKids et responsable de la formation pour le programme d’échographie ciblée de cet établissement.

« À l’instar du téléphone cellulaire, qui a bouleversé l’industrie des télécommunications, l’échographe portable a complètement transformé notre perception de l’examen physique, de l’anamnèse et de notre approche à l’égard d’un patient. »

Ceci ne veut pas dire que nous n’avons plus besoin des stéthoscopes.


Les Drs Tessaro et Kwan et l’appareil d’échographie ciblée. (Photo gracieusement fournie par l’hôpital SickKids).

Les Drs Tessaro et Kwan et l’appareil d’échographie ciblée. (Photo gracieusement fournie par l’hôpital SickKids).



L’échographie ciblée et les stéthoscopes : des alliés et non des adversaires

Le stéthoscope est-il désuet? Non, si vous posez la question au Dr Tessaro ou à la Dre Kwan, qui reconnaissent que l’échographie ciblée procure encore plus d’avantages, sans être l’outil parfait pour tous les patients. Il exige aussi une formation spéciale. Il faudra du temps avant qu’il ne soit utilisé dans le monde entier.


L’échographie ciblée ou le stéthoscope : lequel choisir au début de l’évaluation clinique

« Je dirais que l’échographie ciblée se veut être un complément à l’examen physique plutôt qu’un test diagnostique que l’on choisit d’effectuer ou non après l’anamnèse et l’examen physique », a précisé le Dr Tessaro.

Recourir à la fois à l’échographie ciblée, à la palpation, à l’auscultation et à l’inspection pour évaluer un enfant se plaignant d’une douleur à l’abdomen serait plus efficace, selon lui.

« [Avec l’échographie ciblée], j’obtiendrais des informations beaucoup plus précises sur les reins, le foie, la présence de liquide libre, la vessie, l’intestin et la paroi intestinale. Je peux soigner cet enfant de façon sécuritaire sans risque de manquer un problème possible et rendre notre système plus efficient en ciblant et en choisissant judicieusement les prochaines étapes et la prochaine consultation à effectuer. »

Partageant cet avis, la Dre Kwan a cependant ajouté : « Je pense que l’échographie ciblée ne permet pas encore de tout détecter. Le stéthoscope sera toujours utile. »

Elle a donné l’exemple d’un enfant avec une respiration sifflante. La première étape recommandée serait encore d’utiliser un stéthoscope, puis de compléter l’évaluation au moyen de l’échographie ciblée. 


Apprendre à utiliser l’échographie ciblée

L’échographie ciblée entraîne divers niveaux de formation, selon l’utilisation voulue.

« Comme avec le stéthoscope, a ajouté le Dr Tessaro, il y a certaines choses que l’on peut  apprendre très facilement; par exemple, entendre ou non la respiration. En revanche, apprendre à détecter et à reconnaître certains types de souffle cardiaque exige une formation intensive. »

Ainsi, les Drs Tessaro et Kwan ont enseigné peu à peu au personnel infirmier du service d'urgence pédiatrique à utiliser les échographes portables pour des tâches de base, comme l’analyse d’urine, avant d’envoyer un patient en radiologie.

Une formation plus intensive devrait être suivie par le personnel faisant l’apprentissage de techniques plus avancées. Cette formation aurait plusieurs volets, selon la Dre Kwan :

« La formation comprend de multiples étapes et dépend de l’utilisateur », a-t-elle expliqué.

L’Hôpital pour enfants malades de Toronto est le seul établissement au Canada qui offre un stage de perfectionnement en médecine d’urgence pédiatrique sur l’échographie ciblée. L’équipe de médecine d'urgence pédiatrique de cet établissement assure également la formation de son corps professoral.

« Il ne s’agit plus de déterminer combien de temps il faut pour assurer la formation, mais combien de temps il faut pour acquérir la compétence requise, a rappelé la Dre Kwan », qui prévoit une augmentation fulgurante de ces appareils dans les cinq prochaines années.

« La mise en place de centres d’excellence est amorcée en Amérique du Nord. On prévoit que l’utilisation de ces appareils, en version de poche, sera généralisée », a ajouté le Dr Tessaro.

« Pourquoi n’y ont-ils pas pensé plus tôt? » C’est la question que se pose la mère d’Hannah.


Le Dr Tessaro et l’appareil d’échographie ciblée. (Photo gracieusement fournie par l’hôpital SickKids).

Le Dr Tessaro et l’appareil d’échographie ciblée. (Photo gracieusement fournie par l’hôpital SickKids).



Huit avantages de l’échographie ciblée :

  1. Convivialité : Même si l’on reconnaît que la technologie est dépendante de l’utilisateur, l’appareil comme tel est convivial et il est relativement facile d’apprendre à l’utiliser. De plus, les médecins apprennent à mieux le connaître plus tôt durant leur carrière, ce qui simplifiera la formation plus poussée par la suite.

  2. Portabilité et disponibilité : Les appareils à ultrasons n’ont pas toujours été aussi portables. À l’hôpital SickKids, les appareils d’échographie ciblée sont montés sur un chariot. Les échographes portables et rentables deviennent aussi de plus en plus populaires et représentent un nouveau marché en plein essor.

  3. Prise de décisions efficace et plus rapide : Les appareils d’échographie ciblée permettent de prendre des décisions judicieuses et plus éclairées sur place.

  4. Vision globale du corps : L’adoption de l’échographie ciblée en médecine d’urgence et en médecine générale est facile, car ses modalités d’imagerie permettent l’accès à un grand nombre de systèmes d’organes, dont les poumons, auxquels l’accès était restreint.

  5. Sécurité des patients : Les appareils d’échographie ciblée sont l’un des outils d’imagerie diagnostique les plus sécuritaires qui soient. Ils peuvent recueillir de l’information sur un plus grand nombre d’organes et contribuer à des examens plus complets des patients et à une réduction du risque de ne pas tenir compte d’un élément crucial. Ceci s’avère particulièrement utile en présence d’enfants en bas âge, qui ne peuvent pas s’exprimer. Ils n’exposent pas les patients au rayonnement et leur technologie à ondes sonores est utilisée depuis des années sans risques connus pour la santé.

  6. Plus grande confiance et meilleure communication : L’échographie ciblée favorise la communication avec les patients et leur famille. Les éléments visuels favorisent aussi l’interaction. Les médecins peuvent expliquer plus facilement le problème ou ce qui pourrait en être la cause. La qualité de l’interaction donne l’assurance qu’un examen complet a été effectué.

  7. Partage des tâches : Le personnel infirmier peut se charger de tâches de base n’exigeant qu’une vérification visuelle (comme vérifier le volume de la vessie d’un patient avant de l’envoyer en radiologie), à l’aide de l’appareil.

  8. Ressources du système de santé : Comme ils ont plus d’information à leur disposition et qu’ils sont en mesure de prendre des décisions plus éclairées, les médecins peuvent réduire le nombre d’examens et de plans de traitement inutiles. S’appuyant sur des images de grande qualité, ils peuvent aussi discuter de la nécessité de certains tests avec d’autres médecins.

 

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Temps de donner en retour : Ce que c’est que d’être bénévole en Haïti

Temps de donner en retour : Ce que c’est que d’être bénévole en Haïti

Photo d’une jeune Haïtienne gracieusement fournie par le Dr Robson.

Je crois qu’un jour pas si lointain le monde se ralliera pour une cause commune. Nous serons obligés de nous unir à mesure que le monde rétrécit progressivement, nous serons bien obligés de reconnaître nos similitudes. Ce ne sont plus les différences qui mènent le bal. Une cause commune nous unira les uns aux autres. C’est pourquoi je pense qu’il est si important d’aider en Haïti. [Extrait du blogue du Dr Robson : « Finding Common Cause » (Trouver une cause commune), le 14 décembre 2015)]

On ne peut jamais être entièrement préparé pour ce que l’on va voir et vivre lors d’un premier voyage en Haïti, explique Lane Robson, MD, FRCPC, un pédiatre de Calgary (Alberta). En fait, on ne se sent jamais vraiment prêt quel que soit le nombre de voyages que l’on fasse.

Le Dr Robson est parti pour son troisième voyage en Haïti en décembre dernier pour travailler à l’Hôpital Albert Schweitzer. Ses expériences là-bas l’ont tenu continuellement sur la brèche, tant sur le plan professionnel que personnel. Voici qu’il nous raconte comment il s’est préparé pour ce bénévolat en plus de nous apprendre comment découvrir si nous sommes faits pour ce genre de travail.


Première visite et erreurs de novice

Haïti est le pays le plus pauvre de l’hémisphère occidental. Le tremblement de terre de 2010 a détruit les quelques infrastructures qui y existaient et le pays est toujours en reconstruction. Malgré des progrès visibles, puisque les personnes qui étaient temporairement sans abri ont pu regagner leur maison et des villes entières faites de tentes de fortune ont été démantelées, un sentiment de pessimisme et de désespoir subsiste toujours.

Le Dr Robson s’est senti appelé à travailler comme pédiatre bénévole dans un pays pauvre dès le début des années 1970, mais ce n’est qu’à l’issue du tremblement de terre de 2010 que les circonstances et l’opportunité se sont présentées d’un seul coup.

« Le titre de mon premier message sur mon blogue est ‘Il est temps de donner en retour’ car c’est exactement ce que je ressentais ».

Le Dr Robson s’est porté volontaire comme médecin représentant un groupe de physiothérapeutes qui se dirigeait à Jacmel, une collectivité côtière à Haïti. Une fois là, il a surtout travaillé dans un hôpital endommagé sous une tente des Nations Unies aux côtés d’équipes d’autres pays et d’organisations non gouvernementales. Avant de rentrer chez lui, il a également passé trois jours à travailler dans un aéroport transformé en hôpital à Port-au-Prince.

Cette première visite a appris quelques leçons importantes au Dr Robson :

Et c’est exactement ce qu’il a fait.


Prévoir l’imprévisible

J’ai quitté Haïti avec des émotions très mélangées. J’avais fait de mon mieux. Ma tête regorgeait d’images de misère, de désespoir et de pauvreté. Deux semaines en Haïti, c’est une éternité. Je ne suis même pas encore sûr de vouloir y retourner mais si je le fais, il faudra que je sois mieux préparé la prochaine fois. [(Extrait du blogue du Dr Robson : « Disaster Relief Pediatrics in Haiti » (Aide humanitaire sous forme de soins pédiatriques en Haïti), le 2 avril 2010)]

Voyages au Nicaragua

Pour acquérir plus de confiance et plus d’expérience dans le traitement de maladies tropicales d’Amérique centrale et des Caraïbes, le Dr Robson a commencé à voyager au Nicaragua dans l’intervalle de ses visites en Haïti.

Il y est allé six fois en 2014 seulement. Il organisait lui-même chacun de ses voyages. Une fois sur place, il allait voir ça et là où il pouvait prêter main forte. Après quelques visites, il a commencé à travailler de manière plus régulière dans une clinique communautaire où il a été nommé directeur médical. Ce travail était particulièrement satisfaisant, explique-t-il. Au lieu de se contenter d’être une paire de bras de plus, il a mis au point un programme d’entraide communautaire introduisant des concepts telles la prise de la pression sanguine et le dépistage du diabète.


Un blogue rafraîchi

Le Dr Robson a également augmenté l’étendue de son blogue. Au lieu de se contenter de décrire ses expériences de voyage, il a commencé à documenter ses lectures. Quand il se prépare pour un voyage, il fait des recherches et consigne des renseignements sur les diverses maladies qu’il pourrait rencontrer. Par exemple, il a affiché un texte sur son blogue sur le tétanos avant sa toute dernière visite en Haïti. Quand un jeune garçon présentant des symptômes de tétanos est venu le voir, le docteur a pu consulter ses notes via Internet.

« J’aurai pu trouver des choses sur d’autres sites également mais j’avais ma propre ressource électronique. J’avais consulté le site de CDC et un tas d’études pour la préparer. Pour moi il s’est avéré très utile d’écrire ce que je pensais devoir faire si jamais je tombais sur un cas ».


Soutien communautaire

Le Dr Robson continue également à impliquer ses patients canadiens dans ses voyages. Ils ont fait don de jouets et de vêtements, par exemple. D’autres médecins et pharmaciens à Calgary ont offert de l’équipement et des médicaments.

Les médicaments sont particulièrement précieux car ceux que l’on retrouve partout au Canada ne sont généralement pas disponibles en Haïti ou au Nicaragua. Par exemple, on pourrait devoir utiliser un médicament contrôlé à 80 pour cent au lieu de 95 pour cent pour une question de différence de coût.


Être professionnellement préparé pour travailler à Haïti

N’était-ce de mes deux voyages antérieurs en Haïti, cette première journée aurait été insurmontable. Rien de tel que l’expérience! [(Extrait du blogue du Dr Robson : « First Day » (Première journée), le 15 décembre 2015)]

Fort de ces expériences, le Dr Robson a fait son deuxième voyage en Haïti en 2012 où il a travaillé dans un hôpital géré par des Américains à Port-au-Prince, la capitale du pays. Il a visité le pays une troisième fois en décembre dernier où il a travaillé à l’Hôpital Albert Schweitzer à Deschapelles.

Avec chaque voyage, il s’est senti mieux préparé professionnellement que la fois antérieure; cependant, il ne pouvait pas vraiment écarter ses difficultés personnelles à constater la pauvreté visible, la misère et les réalités quotidiennes de la vie du Haïtien moyen.

« Plus que tout autre voyage, j’étais immergé en Haïti avec celui-ci », affirme le Dr Robson en parlant de sa dernière visite. « Lors des autres voyages, j’étais plutôt immergé dans les équipes de secours des ONG occidentales. Ce voyage avait un tout autre goût. Mais peu importe à quel point on se sent écrasé sur le plan affectif, physique ou professionnel, c’est une chose excellente à faire. Nous avons tellement au Canada et ils n’ont que si peu. C’est important de donner en retour. »

Pour en savoir davantage sur les expériences du Dr Robson en Haïti et au Nicaragua, visitez son blogue à l’adresse www.helpnicaraguachildren.blogspot.ca/ (anglais seulement).


Êtes-vous prêt pour Haïti? Les cinq instructions du Dr Robson

Les patients qui arrivent dans une clinique de jour attendent souvent pendant des heures pour se faire examiner sans qu’il n’y ait une bonne raison à cela. L’enfant est là. Les médecins sont là. Mais l’infirmière ne donne pas le dossier à un médecin. Je demande continuellement à l’interprète de demander un dossier, mais je ne réussis pas à accélérer le processus. Il existe une lenteur inhérente au système. Personne ne semble s’inquiéter. Les patients attendent en silence. Je ne comprends pas. [(Extrait du blogue du Dr Robson : « So Many Absurd Situations » (Tant de situations absurdes), le 23 décembre 2015)].

Le Dr Robson a beaucoup appris de ses voyages en Haïti et au Nicaragua. Ici il offre ses principaux conseils à l’intention d’autres professionnels de la médecine qui voudraient faire un travail analogue.

  1. Laissez vos attentes chez vous : « Si vous allez à un de ces lieux vous ne devez pas vous attendre à ce que quelqu’un va vous aider ou vous soutenir ni à ce que ce soit comme au Canada, loin de là. »

  2. Aiguisez vos aptitudes de résolution de problèmes : « Vous devez être prêt à faire des choses de vous-même et de votre propre initiative. Rien ne marchera, car ils ne font pas les choses de la même manière. Vous devez être préparé à résoudre des problèmes à chaque étape. »

  3. Soyez tolérant : « Il faut y aller l’esprit ouvert et avec une bonne dose de patience et de tolérance. »

  4. Perfectionnez vos connaissances sur les maladies locales : « Vous devez lire à propos des maladies que vous êtes susceptible de rencontrer et rafraîchir vos connaissances. »

  5. Soyez prêt à secouer le système : « Si vous êtes de nature complaisante – n’y allez pas! Si vous ne secouez pas le système, où que vous soyez, rien ne se fera jamais. »

 

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Recyclage en ligne sur la distinction entre les bruits cardiaques normaux et anormaux

Recyclage en ligne sur la distinction entre les bruits cardiaques normaux et anormaux

« Le programme que nous avons créé est utile non seulement aux étudiants, mais aussi aux médecins en exercice qui souhaitent actualiser leurs connaissances », indique John Finley, MD, FRCPC.

Le Dr Finley est cardiologue à l’Adult Congenital Heart Clinic de la Halifax Infirmary, professeur de pédiatrie à l’Université Dalhousie et membre du Conseil du Collège royal.

Au cours des dernières années, il s’est attaché à améliorer l’enseignement et l’apprentissage de la distinction à faire entre les bruits cardiaques normaux et anormaux — une compétence fondamentale, dont la maîtrise est toutefois difficile à atteindre.


Mémorisation des sons par une formation fondée sur des jeux informatiques

John Finley, MD,  FRCPC

John Finley, MD, FRCPC

Dans la formation traditionnelle en détection de souffles au cœur, l’enseignant dirige l’écoute du cœur des patients, mais cette méthode est soumise aux contraintes du volume de patients et de leur variabilité. Une nouvelle technologie offre une solution : des sons enregistrés accessibles en ligne en format numérique.

« Ce qui importe pour la capacité d’interpréter les bruits cardiaques est d’avoir en mémoire les sons normaux et anormaux du cœur, a expliqué le Dr Finley. Vous devez entendre un nouveau son à environ 500 reprises afin de pouvoir l’intégrer dans votre mémoire. Vous devez également comparer à répétition les sons normaux et anormaux, ce qui ne peut être accompli avec les enregistrements courants de bruits cardiaques. »

À l’aide d’une subvention pour l’éducation médicale, le Dr Finley et son équipe ont conçu un jeu informatique qui propose aux apprenants une série d’exercices dans le cadre desquels ils peuvent écouter une sélection aléatoire de bruits cardiaques. Les utilisateurs doivent correctement distinguer les bruits normaux des bruits anormaux pour passer au niveau suivant. À la fin de cette formation d’une heure, les étudiants auront entendu environ 1 200 bruits cardiaques normaux et anormaux, ce qui dépasse largement le nombre nécessaire pour que la mémoire à court terme puisse établir des associations correctes.

L’équipe a également conçu un test de renforcement de 15 minutes destiné aux médecins en exercice, qui leur permettra d’actualiser leurs compétences.

« L’idée est de mettre ce programme gratuitement à la disposition de toute personne qui voudrait l’utiliser. »


Dans les médias

Au début de janvier, le Washington Post a publié un article qui remettait en question l’avenir des stéthoscopes (ce même article a également paru dans The Guardian). Le fait que nombre de médecins ont de la difficulté à maîtriser l’art de l’auscultation et que la recherche suggère que cette compétence peut se dégrader au fil du temps a été présenté comme l’élément qui fait consensus chez les professionnels ayant pris part à ce débat.

« La parution de cet article dans deux importants journaux devrait signaler aux éducateurs médicaux l’importance de renforcer l’enseignement de l’auscultation », affirme le Dr Finley.

Lecture : Lenny Bernstein, « Heart doctors are listening for clues to the future of their stethoscopes », Washington Post, 2 janvier 2016. 



Une étude fournit des preuves solides de l’efficacité de l’outil

Le programme du Dr Finley est étayé par une étude qui en a vérifié l’efficacité avec le concours d’étudiants à Halifax et à Perth, en Australie.

Il a été constaté que les étudiants qui avaient suivi le cours pouvaient, avec un degré élevé d’exactitude, percevoir correctement les bruits normaux et anormaux dans une proportion de plus de 90 pour cent. L’étude a de plus validé la valeur du test de renforcement de 15 minutes pour parfaire les compétences lorsqu’il est effectué régulièrement à quelques mois d’intervalle.

Le cours est actuellement utilisé dans des facultés de médecine à Halifax et Edmonton, ainsi qu’à Perth et Melbourne, en Australie.

Le matériel du cours est aussi accessible en ligne à http://teachingheartauscultation.com (programme 1, en anglais seulement).


Cardiologues, approfondissez votre apprentissage!

Les cardiologues sont appelés à interpréter un éventail plus vaste de bruits cardiaques. Le Dr Finley a en outre créé une série de séances d’apprentissage à participation plus active sur les bruits cardiaques anormaux liés à des cardiopathies congénitales. Elles sont accessibles sur le site Web susmentionné (programme 5) et se présentent sous la forme de scénarios de cas avec des bruits cardiaques, des questions et des réponses, de même que des explications sur les diagnostics et les options de traitement.

 

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Le conseil du mois sur le MDC

Shahid Ahmed, enseignant du DPC, région 2

Le conseil du mois sur le MDC  -  Ranjit Baboolal, Shahid Ahmed, enseignant du DPC, région 2

Tirez trois fois plus de votre apprentissage lors des conférences ce printemps

« Comptez-vous assister ce printemps à une conférence agréée? Avec un peu de planification, vous pouvez étirer l’apprentissage que vous tirerez des conférences en y ajoutant un projet de formation personnel (PFP).

Par exemple, assister à une conférence agréée est une activité d’apprentissage collectif qui vous permettra d’obtenir un crédit par heure. Néanmoins, si vous allez plus loin et vous appliquez votre apprentissage à un PFP, vous pouvez optimiser vos connaissances et augmenter le nombre de crédits que vous pourrez réclamer : un crédit pour chaque heure de la conférence plus deux crédits pour chaque heure consacrée à votre PFP.

Voici mon processus à cinq étapes pour transformer l’apprentissage obtenu de nos conférences en un PFP :

  1. Formulez votre question. Commencez par passer en revue les objectifs d’apprentissage et la description des séances des conférences qui vous intéressent.

  2. Élaborez un plan d’apprentissage. Parcourez tous les documents qui ont été distribués ainsi que d’autres ressources pertinentes.

  3. Lors de la conférence, apprenez de manière consciente. Gardez votre question à l’esprit lorsque vous participerez aux plénières et aux activités de groupe. Je recommande également que vous discutiez votre question officieusement avec vos collègues pendant le réseautage. Les discussions collégiales lors des pauses sont des occasions excellentes d’obtenir une rétroaction et de se sentir inspiré.

  4. Après la conférence, réfléchissez et définissez vos résultats. Demandez-vous si vous avez assez appris lors de la conférence pour répondre à votre question. Si ce n’est pas le cas, songez à modifier votre plan d’apprentissage et explorez des ressources supplémentaires pour compléter votre réponse.

  5. Consignez votre PFP dans le portfolio électronique MAINPORT. Je vous encourage à consigner votre PAP pendant que vous l’avez encore tout frais à l’esprit. Vous pouvez en profiter pour vérifier votre zone d’attente dans le portfolio électronique MAINPORT. Si les administrateurs de la conférence ont téléchargé votre participation à la conférence, il vous suffira de compléter l’étape finale et de consigner votre résultat d’apprentissage pour demander les crédits qui vous reviennent. »

Pour plus de renseignements sur la manière d’utiliser des projets de formation personnel pour les besoins de vos pratiques, communiquez avec votre enseignant du DPC local.


Envoyez un courriel à Shahid Enseignants locaux du DPC

Associés, avez-vous un bon conseil au sujet du MDC que vous aimeriez partager avec les autres? Envoyez votre conseil à communications@collegeroyal.ca. Si nous l’utilisons dans un numéro futur de Dialogue, nous vous ferons parvenir gratuitement un article de notre Collection d’armoiries.

 

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Participation au lancement d’un programme national de FMC/DPC au Qatar

Participation au lancement d’un programme national de FMC/DPC au Qatar

Jennifer Gordon, Mya Warken et le Dr Craig Campbell ont dirigé l’équipe du Collège royal.


L’État du Qatar a lancé son nouveau programme national de formation médicale continue/développement professionnel continu (FMC/DPC) au début du mois de mars. Dans le cadre de ce projet, le Collège royal s’est associé au Supreme Council of Health du Qatar durant les deux dernières années.

« Grâce à ce projet, le Qatar a pu améliorer son système de santé en établissant une norme élevée pour le soutien éducatif et l’apprentissage à vie des professionnels de la santé », affirme Andrew Padmos, MD, FRCPC, FACP, directeur général du Collège royal, qui était au Qatar pour célébrer le lancement.

Ce nouveau programme est une réussite de taille pour le Qatar, qui pourra désormais se doter d’effectifs médicaux chevronnés, conformément aux objectifs de la vision nationale et de la stratégie nationale en matière de santé que compte adopter le Qatar d’ici 2030.


À la une : Au sujet du nouveau programme


L’équipe du projet d’agrément international du développement professionnel continu du Collège royal a travaillé en étroite collaboration avec le département de l’agrément du Qatar Council for Healthcare Practitioners. Le nouveau programme national est une étape clé de la professionnalisation de la FMC et du DPC au Qatar. La formation continue des professionnels de la santé titulaires d’un permis d’exercice au Qatar (environ 25 000) sera désormais régie par un seul organisme de réglementation. Il faudra donc participer au programme de FMC/DPC pour renouveler son permis d’exercice.

 

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Infocapsules — Février 2016

Infocapsules — Février 2016

 

Sur cette page :

 
 


Votre nouvelle présidente désignée du Collège royal : Dre Françoise Chagnon

Françoise P. Chagnon, MDCM, FRCSC, a officiellement assumé ses fonctions comme présidente désignée du Collège royal le 18 février 2016. La Dre Chagnon travaille à Montréal comme oto-rhino-laryngologiste et spécialiste de la voix. Elle est membre de longue date du Conseil et elle est très respectée pour son leadership et ses compétences en gestion.

Pour mieux connaître votre nouvelle présidente désignée :

« Je veux que les Associés du Collège royal comprennent et reconnaissent l’importance du titre d’Associé, de dire la Dr Chagnon. Notre profession est en phase d’adopter un modèle fondé sur l’approche par compétences en formation médicale et en développement professionnel continu. … Je veux que le Collège royal soit la plaque tournante du mentorat et de l’orientation professionnelle… »


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Progrès de La compétence par conception

Notre directeur général a fait paraître un nouveau message le 24 février. Le message de ce mois portait sur les progrès effectués par l’initiative La compétence par conception. Sachez quelle est la « grande nouvelle » qu’il a communiquée, les prochaines étapes prévues et les résultats concrets de ces travaux à ce jour.

Lisez l’article « Voici comment La compétence par conception prend forme »


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Research Ethics 101: The ethical conduct of research (vidéo en anglais)

Vous voulez rafraîchir vos connaissances en éthique de la recherche? Visionnez cette présentation vidéo par Charles Weijer, MD, FRCPC, chaire de la recherche canadienne en bioéthique de l’université Western.

Cette séance d’initiation porte sur les principes éthiques qui régissent la recherche et certaines positions morales qui aident à documenter ces principes.

Vous ne disposez pas de toute une heure? La vidéo est divisée en petites sections distinctes; regardez la du début à la fin ou passez directement aux parties qui vous intéressent. Pour plus d’information, communiquez avec researchunit@collegeroyal.ca


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Nous avons besoin de votre savoir-faire en éthique en matière de santé mondiale

Nous cherchons à étendre notre programme de bioéthique en ligne sur les questions ou inquiétudes d’ordre éthique liées à la santé mondiale.

Vous voulez proposer un cas? Vous êtes curieux, mais il vous faut davantage d’information? Visitez : www.collegeroyal.ca/resources/bioethics/proposals

Nous cherchons spécifiquement des cas qui illustrent ou s’occupent des aspects suivants :


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Désormais disponible : Programme provisoire de l’atelier ASPIRE 2016

Le programme provisoire de l’atelier ASPIRE 2016 (Promotion de la sécurité des patients dans la formation des résidents) est désormais disponible en ligne. Consultez-le et inscrivez-vous dès aujourd’hui.

Les participants à cet atelier du printemps proposeront un programme avec l’aide des enseignants de l’atelier, qui portera sur la sécurité des patients, l’amélioration de la qualité et la gestion des ressources. Les travaux seront également mis en correspondance avec des mises à jour récentes de CanMEDS et La compétence par conception.

Date :              Du 10 au 13 mai 2016
Lieu :               Collège royal à Ottawa (Ont.) Canada
Participants :   Éducateurs médicaux, médecins et résidents
Inscription :     Inscrivez-vous à ASPIRE d’ici le 26 avril 2016.

Pour plus d’information, visitez www.collegeroyal.ca/aspire ou communiquez avec aspire@collegeroyal.ca.


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Prix en formation des résidents 2016 : Appel aux candidatures d’ici le 1er avril

Si vous connaissez un éducateur médical exceptionnel ou un résident leader novateur, ne manquez pas l’occasion de proposer sa candidature à un de nos prix en formation des résidents 2016!

La date limite pour les mises en candidature de cette année est le 1er avril 2016.

Nous cherchons des candidatures dans les catégories suivantes :

Visitez la page des prix de la CIFR pour en savoir davantage.


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Nouvelles du Conseil

Nouvelles du Conseil

Le Conseil du Collège royal a tenu sa réunion d’hiver les 18 et 19 février 2016, à l’édifice qui abrite le Collège royal à Ottawa, en Ontario. Les Associés peuvent prendre connaissance des faits saillants de la réunion ci-après.


Octroi du titre d’Associé honoraire à quatre Associés

Le Conseil a sélectionné quatre personnes distinguées qui recevront le titre d’Associé honoraire. Conformément aux règlements sur la sélection et l’admission d’Associés honoraires, nous communiquons avec les personnes choisies pour les inviter à recevoir ce titre à un endroit approprié.


Essais sur le terrain de la structure de La compétence par conception

Le Conseil s’est vu rappeler la modification apportée au calendrier de mise en œuvre de La compétence par conception (CPC) pour les disciplines de la cohorte 1 – en réponse aux commentaires de nos partenaires, nous avons pris la décision de ralentir le lancement intégral de la CPC pour les disciplines de la cohorte 1 (oncologie médicale, et oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale), prévu à l’origine pour juillet 2016. Pour aller de l’avant, la CPC adoptera une approche itérative et cocréative qui comprendra des essais sur le terrain d’aspects de la CPC auprès de la cohorte 1 tout au long de 2016. Le Conseil a également été informé que le Collège royal demeure fermement résolu à instaurer la CPC, et que les travaux préparatoires et de mise en œuvre se poursuivent avec les disciplines qui entreprendront l’adoption de la CPC en 2017 et ultérieurement. Le Conseil a assisté à une présentation visant à démontrer comment l’évaluation fonctionnera sur le plan pratique dans le cadre de la CPC, y compris ses effets sur les apprenants et le corps professoral. Le Conseil a souligné l’importance de maintenir l’élan et a discuté de stratégies visant à faire en sorte que le programme ne dévie pas de son objectif.


Plan d’action pour remédier aux comportements perturbateurs et préjudiciables dans le milieu d’apprentissage et de soins médicaux

Le Conseil a poursuivi la discussion amorcée en octobre dernier concernant la question des comportements perturbateurs et préjudiciables, comme le harcèlement et l’intimidation, dans le milieu d’apprentissage et de soins médicaux. Il a discuté de la nécessité de favoriser une culture où il est entendu que, durant toutes les étapes de la carrière d’un médecin, ce genre de comportement est inacceptable. Nous avons reconnu que bien que la collecte de données puisse être utile, celle-ci ne suffira pas. Le Conseil a appuyé l’élaboration d’un plan d’action sur les leviers que le Collège royal pourrait utiliser pour favoriser un changement de culture et redynamiser les points de vue sur le professionnalisme et le leadership.


Projet pour remédier aux besoins de formation sur l’aide médicale à mourir

Le Conseil a été informé du projet du Comité de l’éthique d’élaborer une stratégie éducative liée à l’aide médicale à mourir. Les travaux des responsables du projet seront étroitement harmonisés avec ceux de l’Association médicale canadienne en vue de soutenir les médecins praticiens, et viseront à faire en sorte que les résidents puissent démontrer leur compétence dans ce secteur émergent. Même si le gouvernement fédéral a jusqu’en mai 2016 pour déterminer s’il faut adopter une nouvelle législation sur l’aide à mourir, nous recevons déjà des demandes de patients pour une mort assistée par un médecin. Le Conseil est d’accord avec le projet et encourage l’élaboration de matériel éducatif pour les résidents qui s’harmonise étroitement avec les travaux de l’Association médicale canadienne, le Collège des médecins de famille du Canada et d’autres partenaires clés.


Approbation d’une nouvelle norme nationale pour le soutien des activités de DPC agréées

Le Conseil a approuvé une nouvelle norme nationale pour le soutien des activités de développement professionnel continu agréées au Canada, élaborée en collaboration par le Collège royal, le Collège des médecins de famille du Canada et le Collège des médecins du Québec. La norme décrit un ensemble de normes éthiques et d’attentes relatives au parrainage que les activités d’apprentissage des médecins doivent respecter pour être agréées. Elle aborde les préoccupations précédentes concernant l’influence du secteur privé sur les activités d’apprentissage agréées, et présente une seule norme simplifiée pour les spécialistes et les médecins de famille. Une période de transition échelonnée sur deux années donnera aux organisations le temps nécessaire pour se conformer à la nouvelle norme qui sera officiellement mise en œuvre le 1er janvier 2018.


Budget approuvé pour le prochain exercice

Le Conseil a examiné et approuvé le budget d’exploitation et le budget d’investissement qui ont été proposés pour 2016–2017. L’approbation des budgets était conditionnelle à l’acceptation par les Associés de la cotisation annuelle de 880 $ proposée pour l’exercice allant du 1er avril 2016 au 31 mars 2017. La cotisation proposée a été approuvée lors de la réunion annuelle des membres tenue le 18 février 2016. Les budgets seront mis en œuvre le 1er avril 2016.

La prochaine réunion du Conseil du Collège royal aura lieu les 16 et 17 juin 2016, à Ottawa. Les questions relatives aux activités du Conseil peuvent être envoyées à governance@collegeroyal.ca

 

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Prévoyez assister à la CIFR 2016 : nouvelle filière Formation en leadership

Prévoyez assister à la CIFR 2016 : nouvelle filière Formation en leadership

Cette année, une nouvelle filière d'apprentissage de la Conférence internationale sur la formation des résidents (CIFR) fait ressortir l’importance de favoriser le leadership.

La filière Formation en leadership abordera tous les aspects de la formation en leadership, notamment :

Visitez le site www.collegeroyal.ca/cifr pour en apprendre davantage au sujet de la CIFR, qui se tiendra du 29 septembre au 1er octobre 2016, à Niagara Falls (Ontario). L'inscription débutera en avril 2016.


L’importance de développer le leadership dans le cadre de la formation médicale

La filière d’apprentissage Formation en leadership cadre avec le thème de la conférence de 2016, « La qualité avant tout : la résidence en phase avec les soins aux patients ».

« Si nous envisageons le leadership en soins de santé dans l’optique du patient, il est évident que l’avancement de la qualité des soins exigera d’assurer une formation en leadership », a précisé Ming-Ka Chan, MD, FRCPC, présidente de la filière, éducatrice clinicienne du Collège royal et professeure agrégée au Département de pédiatrie et de santé de l’enfant à l’Université du Manitoba.

« En fin de compte, il s’agit des soins de santé que nous prodiguons chaque jour. Une formation en leadership nous aidera ainsi que nos apprenants à accomplir ces tâches; nos patients, nos pratiques et nos systèmes en profiteront. »

Cette filière fait aussi écho au renforcement du dialogue dans la communauté de l’éducation médicale au sujet du changement de nom du rôle CanMEDS de « gestionnaire », devenu « leader » durant le processus de révision CanMEDS 2015 (Lire : CanMEDS 2015 : de gestionnaire à leader).

« Nous reconnaissons de plus en plus l’importance de développer nous-mêmes et chez nos apprenants des compétences en leadership pour parvenir à cette amélioration des soins de santé ainsi qu’à l’intérieur des systèmes de soins », a ajouté la Dre Chan.


Autres forums axés sur le leadership

En plus de la programmation essentielle, d’autres forums axés sur le leadership auront lieu simultanément avec la conférence.

La liste complète des ateliers, des séances et de la programmation préconférence de la CIFR 2016 sera disponible dès que l’inscription débutera ce printemps.

 

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Entretien exclusif : Les coprésidents du sommet, où la simulation « extrême » est à l’honneur, expliquent pourquoi vous devriez y assister

Entretien exclusif : Les coprésidents du sommet, où la simulation « extrême » est à l’honneur, expliquent  pourquoi vous devriez y assister

La première intervention réalisée par Noel O’Regan, MD, FRCPC, auprès d’un patient en arrêt cardiaque restera à jamais gravée dans sa mémoire, principalement parce qu’il était terrifié.

« Je me trouvais seul dans une région rurale de Terre-Neuve, avec un auxiliaire paramédical qui avait encore plus peur que moi, raconte-t-il. Je n’avais jamais effectué de compression thoracique, de défibrillation, de protocole ACLS ou d’intubation avant que ce code ne soit appelé. Commencer ma carrière ainsi avait de quoi faire peur, mais ce n’était pas rare : on s’attendait souvent à ce que des résidents de première année n’ayant à peu près aucune expérience dirigent les équipes d’intervention. »

Le Sommet de simulation du Collège royal met depuis longtemps l’accent sur la préparation des médecins et des professionnels des soins de santé à la pratique en ayant recours à l’apprentissage et à la formation par simulation. En 2016, il approfondira ces activités dans le contexte de scénarios médicaux extrêmes.

Dans cet entretien exclusif, les coprésidents du sommet, le Dr O’Regan et Adam Dubrowski, PhD, font part de leurs réflexions sur l’importance de la formation par simulation pour éviter les situations telles que celle décrite précédemment, et faciliter le travail d’équipe. Ces professeurs adjoints à l’Université Memorial décrivent aussi des situations extrêmes et expliquent pourquoi vous devriez assister au sommet de 2016.


Qu’est-ce qui vous a amenés à vous intéresser à la formation par simulation et à y prendre part?

Dr Dubrowski (AD) : J’ai effectué mon doctorat en kinésiologie à l’Université de Waterloo. Après avoir obtenu une bourse de niveau postdoctoral du CRSNG et effectué des travaux dans le domaine de la neuroscience, j’ai été chercheur au Centre Wilson de recherche en éducation en 2002 et professeur adjoint à l’Université de Toronto. Au début des années 2000, les travaux d’érudition commençaient à peine à explorer la simulation. En tant que spécialiste de la méthodologie et qu’érudit, j’ai senti que je possédais le niveau de compétence et de compréhension des théories qui convenait parfaitement à ce dont le domaine avait besoin à l’époque.  

Dr O’Regan (NO) : Je suis anesthésiologiste à St. John’s (Terre-Neuve); j’ai été examinateur du Collège royal pour le Comité d’examen en anesthésiologie et professeur adjoint à l’Université Memorial de Terre-Neuve. Mon directeur universitaire de programme m’a convaincu de m’inscrire au cours d’instructeurs en simulation offert en 2007 au Center for Medical Simulation de la Harvard University. Ce cours m’a fait connaître la formation médicale par simulation. Après neuf ans de pratique clinique, on m’a convaincu d’occuper un poste universitaire à temps plein en 2009 et d’intégrer un programme de simulation à notre programme de résidence. Le programme de simulation est devenu très populaire : les séances occasionnelles sont devenues des scénarios mensuels basés sur des sujets du programme de base.


Noel O’Regan, MD, FRCPC   Adam Dubrowski, PhD

Noel O’Regan, MD, FRCPC

 

Adam Dubrowski, PhD


Selon vous, quelle importance revêt la formation par simulation dans la formation des professionnels de la santé du XXIe siècle?

AD : Outre les considérations éthiques associées au fait de ne pas exercer auprès de personnes vivantes, je crois, en tant qu’érudit, que la formation par simulation permet de normaliser l’enseignement. Ces normes sont ancrées dans des modèles théoriques où l’application est rigoureusement mise à l’essai à tous les niveaux – des essais pilotes à la mise en œuvre; il en ressort des bases solides sur lesquelles nous pourrons prendre appui pour acquérir de l’expérience qui nous servira dans nos prochaines rencontres avec de vrais patients.  

NO : Nous avons recours à la formation par simulation depuis neuf ans, et les anecdotes ne manquent pas pour démontrer à quel point une activité de simulation aide les apprenants à se préparer à différentes situations difficiles. Alors que nous avançons dans le XXIe siècle, il est essentiel de pouvoir simuler des situations cliniques à risque élevé dans un environnement à faible risque. Non seulement la simulation permet aux résidents de peaufiner leur expérience clinique et d’évaluer leurs compétences, elle nous aide à comprendre comment nous pouvons mieux former les professionnels de la médecine.


La « simulation extrême » est à l’honneur dans le cadre du sommet de cette année. Selon vous, que signifie ce thème et pourquoi l’a-t-on choisi?

AD : La simulation comporte de multiples usages; elle est autant un outil pédagogique pour les stagiaires juniors qu’une occasion de se remémorer des rencontres peu fréquentes mais très importantes pour les professionnels de la santé chevronnés. Imaginez que vous pratiquez en milieu rural et que vous transportez un enfant gravement malade vers un hôpital en milieu urbain; à mi-chemin durant le vol, le patient doit être intubé, et la dernière fois que vous l’avez fait, c’était il y a 10 ans. Il est impossible d’atterrir, les vents soufflent à 150 km/h et il fait -40°C; vos ressources sont limitées et vous êtes soumis à des facteurs de stress environnemental comme le bruit et l’espace restreint. Êtes-vous en sécurité? Terre-Neuve-et-Labrador étant une province rurale et éloignée, ce scénario est très réaliste.  

La « simulation extrême » pourrait avoir une toute autre signification : compte tenu de l’environnement extrême dans lequel évolue notre système de santé, soit un milieu rural et éloigné, nous devons nous assurer que la technologie répond à nos besoins. De toute évidence, nous ne pouvons pas transporter un mannequin informatisé dans un traîneau tiré par une motoneige. Si nous voulons respecter les mêmes objectifs d’apprentissage, nos simulateurs doivent être différents; ils doivent être durables et résister à l’environnement extrême.  

NO : La géographie et le climat extrêmes de Terre-Neuve-et-Labrador entraînent certains défis; or, nous avons découvert que bon nombre d’entre eux nuisent à la formation. Notre faculté de médecine est répartie dans toute la province et nous devons penser à un moyen d’offrir la simulation dans les régions éloignées. Mais comment pouvons-nous bien faire avec des ressources limitées? Nos patients consultent un médecin parce qu’ils vivent dans un environnement extrême et très éloigné. Bon nombre de centres et d’éducateurs sont aux prises avec les mêmes problèmes; il est donc normal d’examiner les différentes façons de recourir à la simulation dans des situations extrêmes.


Selon vous, pourquoi peut-on mieux examiner la simulation et la formation dans un environnement où les participants/conférenciers sont issus de toutes les disciplines des soins de santé?

AD : Les professionnels de la santé aspirent avant tout à des résultats optimaux pour les patients et nous savons que les soins interprofessionnels entraînent de meilleurs résultats. Puisque l’éducation constitue l’un des piliers des soins de santé, il importe qu’elle soit interprofessionnelle.  La simulation est un excellent moyen de rassembler les professionnels de la santé; ils peuvent ainsi apprendre dans un environnement sécuritaire.  

NO : Le Sommet de simulation permet de partager des idées  mais, contrairement à d’autres conférences, les participants proviennent du milieu. Le partage de points de vue différents contribue à l’apprentissage; cependant, nous n’avons pas souvent l’occasion de le faire. Malgré le fait que nous travaillons tous en équipe, nous suivons rarement des formations en équipe. Une conférence interprofessionnelle favorise le réseautage et le partage d’idées, et elle nous permet de nous rassembler pour entamer des discussions sur les façons de s’instruire ensemble.

Pour en savoir plus sur le Sommet de simulation qui se tiendra les 14 et 15 octobre 2016 à St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador) : www.collegeroyal.ca/simulationsummit

 

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Membres à la une

Membres à la une

 

Sur cette page :

 
 


Avis, expertise et opinions

Scott Klarenbach, MD, FRCPC (médecine interne, néphrologie), David Armstrong, MBChB, FRCPC (médecine interne, gastroentérologie) ont été cités dans cet article portant sur de nouvelles recommandations canadiennes pour le dépistage du cancer colorectal. Le Dr Klarenbach est professeur et clinicien chercheur à l'Université de l’Alberta. Il a fait partie du Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs qui ont présenté ces lignes directrices ainsi que d’autres nouvelles lignes directrices. Le Dr Armstrong est gastroentérologue au Centre médical de l’Université McMaster et président désigné de l’Association canadienne de gastroentérologie. Lisez l'article dans le Winnipeg Free Press »

Molyn Leszcz, MD, FRCPC, Marshall Korenblum, MD, FRCPC (psychiatrie) et Lesley Wiesenfeld, MD, FRCPC (psychiatrie, gérontopsychiatrie) ont récemment pris part à une discussion en panel sur la dépression et le suicide. Le Dr Leszcz est psychiatre en chef et la Dre Wiesenfeld est psychiatre en chef adjointe à l’Hôpital Mount Sinai; le Dr Korenblum est psychiatre en chef au Hincks-Dellcrest Centre for Children and Families. Lisez l'article dans Canadian Jewish News »

Dans un article de CBC News, Lawrence Matrick, MD, FRCPC (psychiatrie) a expliqué ce qu’il y a lieu de faire après un accident d’automobile. Le Dr Matrick, un psychiatre qui procède à des évaluations psychiatriques indépendantes pour les victimes d’accident, a récemment écrit un livre à ce sujet. Pour en savoir plus ou écouter l'entrevue »

Abinav Sharma, MD, FRCPC (médecine interne, cardiologie) a commencé à publier des articles dans le Huffington Post portant sur la cardiologie. Le Dr Sharma achève un doctorat à l’Université de l’Alberta et est titulaire d’une bourse de recherche clinique du Duke Clinical Research Institute (Caroline du Nord). Lisez les articles du Dr Sharma »


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Recherche, technologie et innovation

Sébastien Hotte, MD, FRCPC (médecine interne, oncologie médicale) : Le Dr Hotte est l’un des chercheurs qui participe à une nouvelle recherche prometteuse sur l’immunothérapie du cancer. Le Dr Hotte est oncologue médical et professeur agrégé au Département d’oncologie de l’Université McMaster. Lisez l'article dans le Toronto Star »

Dans sa recherche sur l’augmentation de l’obésité, mentionnée dans cet article du National Post, Arya Sharma, MD, FRCPC (médecine interne, néphrologie) affirme qu’un léger gain de poids n’est pas excessivement nocif pour la santé. Le Dr Sharma est professeur et titulaire de la chaire de recherche de l'Université de l'Alberta sur l'obésité. Lisez l'article du National Post »


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Profils et réalisations

Jack Jhamandas, MD, FRCPC (neurologie) est devenu vice-président, Recherche, de l’Association des facultés de médecine du Canada. Neurologue et neuroscientifique, le Dr Jhamandas a signé de nombreuses recherches. Il enseigne également à la Division de neurologie du Département de médecine de l'Université de l'Alberta. Apprenez-en davantage sur ses nouvelles responsabilités »

Giuseppe (Joe) Pagliarello, MD, FRCSC (chirurgie générale) a reçu du Réseau Trillium pour le don de vie un prix du mérite pour l’ensemble de sa carrière. Ce prix souligne sa contribution dans la réforme du système de don d’organes au Canada et l’élargissement des critères d’admissibilité de donneurs potentiels. Le Dr Pagliarello est chef de l’Unité des soins intensifs du Campus Civic de l’Hôpital d’Ottawa et coprésident du comité consultatif sur le don d’organes de l’hôpital. Lisez l'article de CBC News et écoutez l'entrevue »

Ernesto L. Schiffrin, MD, FRCPC (médecine interne) est le nouveau rédacteur en chef de l’American Journal of Hypertension. Le Dr Schiffrin est médecin-chef à l’Hôpital général juif et titulaire de la chaire de recherche du Canada sur l’hypertension et la maladie vasculaire à l’Institut Lady Davis de recherches médicales. Il est aussi professeur et vice-directeur de la recherche au Département de médecine de l’Université McGill.

Félicitations à Linda Snell, MD, FRCPC (médecine interne), lauréate du Prix Ian Hart de l’Association canadienne pour l’éducation médicale, qui souligne chaque année une contribution exceptionnelle à l’éducation médicale.  Il récompense un enseignant senior qui a su se démarquer tout au long de sa carrière académique. La Dre Snell est professeure de médecine et un membre clé du corps professoral du Centre d'éducation médicale de l'Université McGill. Elle est aussi une éducatrice clinicienne du Collège royal qui continue d’apporter sa précieuse contribution à l’organisation. Lisez le communiqué »

Stanley Zlotkin, OC, MD, FRCPC (pédiatrie) a fait l’objet d’un article faisant état de ses activités auprès des enfants de pays en développement, à qui il fournit des minéraux et des suppléments vitaminiques aux enfants de pays en développement. Le Dr Zlotkin est chercheur principal et chef du Centre for Global Child Health à l’hôpital SickKids. Lisez l'article de Canadian Jewish News »


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Les suggestions pour le rubrique « Membres à la une » peuvent être envoyées par courriel à communications@collegeroyal.ca.

 

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En souvenir

En souvenir

J. G. Raymond Archambault, MD, FRCPC, est décédé le 7 janvier 2016 à Ottawa, en Ontario, à l’âge de 82 ans. Le Dr Archambault a obtenu le certificat du Collège royal en radiologie diagnostique en 1965. Il a exercé la radiologie pendant trente ans à l’Hôpital Montfort à Ottawa avant de prendre sa retraite. Pour en savoir plus sur le Dr Archambault »

Carl Allison Bradley, MD, FRCPC, est décédé le 15 janvier 2016 à Oakville, en Ontario, à l’âge de 59 ans. Le Dr Bradley a obtenu son certificat du Collège royal en psychiatrie en 1986 et en psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent en 2013. Il est décédé après avoir combattu bravement le cancer. On se souviendra de lui pour sa bonne humeur, sa patience, sa gentillesse et son dévouement. Pour en savoir plus sur le Dr Bradley »

Jacques Brière, MD, FRCSC, est décédé le 2 novembre 2015 à Montréal, au Québec, à l’âge de 82 ans. Le Dr Brière a obtenu le certificat du Collège royal en chirurgie générale en 1962. Il a travaillé à l’Hôpital Maisonneuve. On se souviendra de lui pour sa vive intelligence, sa capacité d’analyse et son respect envers les autres. Pour en savoir plus sur le Dr Brière »

Jules Charron, MD, FRCSC, est décédé le 7 décembre 2015 à Montréal, au Québec, à l’âge de 86 ans. Le Dr Charron a obtenu son certificat du Collège royal en urologie en 1961. Il a travaillé pendant 35 ans à l'Hôpital Notre-Dame. Il a été un membre estimé du Comité d'examen en urologie du Collège royal (1967–1972, 1978–1984). Pour en savoir plus sur le Dr Charron »

Jeffrey Francis Chung, MBBS, FRCSC, est décédé le 4 janvier 2016 à Drumheller, en Alberta, à l’âge de 73 ans. Le Dr Chung a obtenu le certificat du Collège royal en obstétrique et gynécologie en 1974. Né en Jamaïque, il s’est établi à Drumheller, en Alberta, après sa résidence. Il a travaillé sans relâche jusqu’à sa retraite en 2012. Pour en savoir plus sur le Dr Chung »

Maurice Charles Crocker, MBChB, FRCPC, est décédé le 10 janvier 2016 à Winnipeg, au Manitoba, à l’âge de 84 ans. Le Dr Crocker a obtenu le certificat du Collège royal en anesthésiologie en 1971. Il a travaillé à l’Hôpital de St-Boniface et occupé des postes de professeur adjoint, à l’Université du Manitoba, et de chef du service d’anesthésie, à l’Hôpital général Victoria, jusqu’à sa retraite. Pour en savoir plus sur le Dr Crocker »

Bernard Gauthier, MD, FRCSC, est décédé le 28 novembre 2015 à Montréal, au Québec, à l’âge de 94 ans. Le Dr Gauthier a obtenu son certificat du Collège royal en chirurgie orthopédique en 1952, peu après avoir reçu son diplôme de médecine de l'Université de Montréal, en 1947. Pour en savoir plus sur le Dr Gauthier »

Gordon Robert Greenberg, MD, FRCPC, est décédé le 8 janvier 2016 à Toronto, en Ontario, à l’âge de 69 ans. Le Dr Greenberg a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne et en gastroentérologie en 1975. Ses recherches ont amélioré la compréhension et la meilleure prise en charge des maladies intestinales inflammatoires. Il a aussi enseigné la médecine à la Division de gastroentérologie de l’Hôpital général de Toronto et, plus récemment, à l’Hôpital Mount Sinai. Pour en savoir plus sur le Dr Greenberg »

Richard Laughlin Kidd, MD, FRCPC, est décédé le 14 janvier 2016 à Boca Raton, en Floride, à l’âge de 77 ans. Le Dr Kidd a obtenu le certificat du Collège royal en dermatologie en 1968. Il a déménagé en Floride en 1974 et y a établi sa pratique privée en dermatologie et en pathologie. Il a enseigné à la Faculté de médecine de l’Université de Miami et exercé dans divers hôpitaux (Holy Cross, Imperial Point et Northridge). Pour en savoir plus sur le Dr Kidd »

Katherine Marlene Maguire Manders, MD, FRCPC, est décédée le 29 janvier 2016 à Halifax, en Nouvelle-Écosse, à l’âge de 37 ans. La Dre Maguire a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie en 2013. À l’âge de 12 ans, elle a reçu un diagnostic de dystrophie musculaire fascio-scapulo-humérale. Elle a su inspirer de nombreuses personnes par sa ténacité et sa détermination. Elle a été psychiatre au Service de santé pour les étudiants de l’Université Dalhousie. Pour en savoir plus sur la Dre Manders »

Thomas Reynolds Martin, MD, FRCSC, est décédé le 4 février 2016 à Chilliwack, en Colombie-Britannique, à l’âge de 81 ans. Le Dr Martin a obtenu le certificat du Collège royal en obstétrique et gynécologie en 1968. Il a exercé à Halifax, à Vancouver, à Chilliwack et au Pakistan. Il a été un membre estimé du Comité d'examen en obstétrique et gynécologie du Collège royal (1974–1978, 1987–1988). Pour en savoir plus sur le Dr Martin »

Gerald Millward McDougall, MD, FRCPC, est décédé le 31 décembre 2015 à Calgary, en Alberta, à l’âge de 81 ans. Le Dr McDougall a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie en 1965. Il a été un pionnier des soins aux patients atteints d’une maladie mentale en Alberta et directeur de la formation médicale à l’Université de Calgary. Il a œuvré pendant de longues années à titre bénévole pour le Collège royal, et fait partie notamment du Comité des titres (1980–1996) et du comité de mise en œuvre du programme de cliniciens-chercheurs (1993–1995). Il a aussi assumé plusieurs mandats consécutifs au sein du Conseil du Collège royal (1988–1996). Pour en savoir plus sur le Dr McDougall »

James Desmond McDowell, MBChB, FRCPC, est décédé le 4 janvier 2016 à Winnipeg, au Manitoba, à l’âge de 90 ans. Le Dr McDowell a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1955. Il est venu au Canada en 1954 et a travaillé à la Winnipeg Clinic pendant 50 ans. Il a exercé d’autres rôles, dont celui de chef du service médical à l’Hôpital général Grace, où il a été directeur clinique de l’Unité des soins intensifs. Pour en savoir plus sur le Dr McDowell »

John Kirk McKenzie, MBChB, FRCPC, est décédé le 15 janvier 2016 à Winnipeg, au Manitoba, à l’âge de 83 ans. Le Dr McKenzie a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1989. En 1969, il a quitté la Nouvelle-Zélande pour s’établir au Canada. Il a travaillé à l’Université du Manitoba et au Centre des sciences de la santé de Winnipeg. Nous nous souviendrons de cet homme intègre, accueillant, bienveillant et déterminé. Pour en savoir plus sur le Dr McKenzie »

Paul Ernest Perry, MD, FRCPC, est décédé le 14 janvier 2016 à Fredericton, au Nouveau-Brunswick, à l’âge de 80 ans. Le Dr Perry a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie en 1965. Il est déménagé à Fredericton en 1976, où il a été le premier directeur du Département de psychiatrie et psychiatre en chef à l’Hôpital régional Dr Everett Chalmers. Il a été aussi président de l’Association des psychiatres du Nouveau-Brunswick. Pour en savoir plus sur le Dr Perry »

Karl Theodore Riese, MD, FRCSC, est décédé le 30 novembre 2015 à Winnipeg, en Alberta, à l’âge de 85 ans. Le Dr Riese a obtenu le certificat du Collège royal en chirurgie générale en 1958. Il a travaillé de nombreuses années à Winnipeg, notamment en tant que professeur de chirurgie et de chef du service de chirurgie (plus tard, directeur médical) à l’Hôpital général de St-Boniface. Il a été le fondateur et le premier président de la Société canadienne d’oncologie chirurgicale. Pour en savoir plus sur le Dr Riese »

Kenneth R. Stewart, MD, FRCPC, est décédé le 4 février 2016 à Pointe-Claire, au Québec, à l'âge de 89 ans. Le Dr Stewart a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1959. Il a été le fondateur de CANADA INDIVISIBLE, un groupe qui faisait la promotion des valeurs canadiennes, ainsi qu’un médecin dévoué et bienveillant. Pour en savoir plus sur le Dr Stewart »


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