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Point de contact de La compétence par conception - fevrier 2019

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Point de contact de La compétence par conception

Bulletin officiel du collège royal sur la CPC

Créé afin d’informer, d’aider et d’échanger. À propos

Mobilisation et participation des enseignants : aider la médecine universitaire en période de changement

Chers collègues,

L’instauration de La compétence par conception (CPC) suscite un riche dialogue sur les réalités de notre système de santé et sur les pressions ressenties par la médecine universitaire au Canada. C’est dans ce climat que la CPC est mise en œuvre et, selon moi, la mobilisation et la participation des enseignants sont des clés du succès :

  1. Un rôle actif de leadership
    Les vice-doyens aux études postdoctorales, les doyens et les directeurs de programme utilisent la CPC pour mobiliser les membres du corps professoral afin que leur école de médecine se démarque, préconise le changement et ouvre clairement la voie aux améliorations.
  2. Des solutions novatrices
    J’admire ceux qui ont recours à des façons originales de faire participer les enseignants à la CPC, qu’il s’agisse d’affiches, d’extraits vidéo, de séances scientifiques, de forums pour les résidents ou de récompenses pour la qualité des observations d’APC et de la rétroaction.
  3. Le leadership des résidents
    L’intérêt grandissant manifesté lors des activités locales des résidents nous encourage énormément. La contribution des résidents enrichit d’autant l’expérience vécue par le programme. Des porte-parole comme la Dre Jena Hall, résidente à l’Université Queen’s, forment des comités dans les écoles qui aident à mener à bien les nouveaux programmes d’études et qui représentent à la fois les résidents des programmes traditionnels et ceux des programmes adaptés à la CPC.
  4. Le transfert des connaissances au niveau national
    Le partage des connaissances entre les programmes et les écoles de médecine assure un engagement mutuel et permet de s’inspirer des expériences vécues et des leçons apprises. Je vous invite d’ailleurs à lire ci-dessous l’entretien avec le Dr Steven Katz sur les initiatives novatrices menées en médecine interne à l’Université de l’Alberta.

Je vous encourage aussi à lire les conseils de Rhonda St. Croix, conseillère en initiatives de changement au Collège royal. Elle nous guide au fil des étapes proposées pour faire participer nos équipes à la mise en œuvre de la CPC. Une stratégie de participation efficace permettra de multiplier les succès au niveau local et d’atténuer en premier lieu les pressions systémiques sur la médecine universitaire.

Plus nous augmenterons nos interactions pour mieux comprendre les réalités d’un système complexe, plus nous serons en mesure de trouver des solutions logiques à tous les égards.

Cordialement,

Jason R. Frank, MD, MA (Ed.) FRCPC

 

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Entretien avec le Dr Steven Katz

Le Dr Katz est directeur du tronc commun de médecine interne et directeur associé de la formation médicale postdoctorale au Département de médecine de l’Université de l’Alberta. Nous lui avons demandé de nous décrire les progrès de mise en œuvre de la CPC au sein de son programme – et plus particulièrement la réussite du département à mobiliser les enseignants et les résidents.

Comment réagissent les enseignants et les résidents du programme de médecine interne à la mise en œuvre de la CPC? Quelle ambiance se dégage en ce moment?
Je dirais que nous manifestons un optimisme prudent. Nous voyons manifestement les avantages que comporte la CPC. Les résidents de première année qui amorcent la transition sont très enthousiastes et évoluent bien; tout m’indique que nous sommes sur la bonne voie. Cela dit, nous devons nous assurer de garder le cap.

Quelle stratégie avez-vous adoptée pour mobiliser vos enseignants et gérer leurs attentes?
Nous y arrivons bien, mais nous pouvons toujours faire mieux. L’ampleur du programme de médecine interne constitue un réel obstacle. Quelque 100 résidents et des centaines de patrons sont répartis dans plusieurs centres; il est donc très difficile de mobiliser tout le monde.

Notre défi consiste en grande partie à faire comprendre aux enseignants l’importance d’offrir volontairement une rétroaction aux résidents. Nous voulons que les résidents tentent de réaliser des APC qui ne les mettent pas nécessairement en confiance afin qu’ils apprennent par la pratique. Pour ce faire, les patrons doivent donner l’impression aux résidents qu’il est normal de poser des questions. C’est un problème parce que chaque patron doit ressentir le désir de le faire. Nous devons trouver le bon incitatif pour chacun, et il faut du temps pour y arriver.

Quels outils utilisez-vous pour mobiliser les enseignants?
Nous avons visité la plupart des centres et nous avons tenu des séances de groupe avec les patrons pour leur expliquer la CPC, les avantages et les attentes qui en découlent, et pour connaître leurs préoccupations et leurs commentaires. Nous avons envoyé des courriels et des affiches aux dirigeants des divers centres. Cette année, nous avons même produit une vidéo inspirée du film La-La Land pour tenter de mobiliser les enseignants. Nous avons cru que notre auditoire serait plus enclin à adopter la CPC en voyant des directeurs de programme qui s’amusent et qui répètent deux ou trois messages clairs. Les commentaires ont été positifs. Que ces messages portent fruit ou non, seul l’avenir nous le dira.

Qu’est-ce qui vous rend particulièrement fier?
Nos résidents se sont très bien adaptés au changement. Les programmes adaptés à la CPC sont entièrement fonctionnels à Edmonton. Cela en dit long au sujet des résidents et de leur caractère; l’initiative est une réussite, et tout le mérite leur revient.

Parmi les progrès réalisés, notons qu’il y a un an, la plupart des résidents se concentraient uniquement sur les APC qu’ils parvenaient à réaliser. Ils ne tentaient pas de réaliser celles qui les mettaient en position de vulnérabilité. Nous avons donc précisé que réaliser des APC ne consiste pas à faire une course à obstacles et à « réussir ». L’important, c’est de se lancer et de tirer des leçons. Les résidents ont compris le message, et maintenant ils se limitent beaucoup moins aux APC qu’ils ont la certitude de réussir.

Quel a été votre plus grand défi lors de la mise en œuvre de la CPC?
Cet imposant exercice de gestion du changement exige que l’on adopte de nouvelles habitudes et une nouvelle culture d’apprentissage. Nous devons nous assurer de bien comprendre les préoccupations des gens et les meilleures façons de les aborder.

Quelle grande leçon avez-vous tiré?
N’utiliser pas le terme « pilote » dans le contexte de la mise en œuvre de la CPC. Dès que vous présentez une initiative comme un projet pilote, le niveau de participation diminue. Les gens ne prennent pas vraiment les projets pilotes au sérieux – ils considèrent que vous n’avez que la gestion à cœur, et non les intérêts des participants. Mon conseil : investissez pleinement dans un projet, sinon ne le faites pas. Surtout, ne présentez jamais la mise en œuvre de la CPC comme une expérimentation.

Si vous aviez un seul conseil à donner à un directeur de programme qui s’apprête à mettre en œuvre la CPC, quel serait-il?
Il faut absolument communiquer avec tous les intervenants – résidents, patrons et dirigeants de département – sans exception. Vous devez non seulement leur dire ce qu’ils devraient faire ou à quoi ils devraient s’attendre, mais aussi écouter leurs préoccupations et leurs idées et veiller à ce que les idées géniales fassent leur chemin. Voilà comment on mobilise les gens et on obtient des résultats.

D’après vous, quels avantages la CPC procurera-t-elle à votre programme, aux enseignants et aux résidents?
Si tout se déroule bien, la CPC crée un environnement propice à une meilleure rétroaction des enseignants et des résidents. Les résidents peuvent ainsi déterminer les points qu’ils doivent améliorer et, idéalement, ils parviennent à le faire plus vite dans le cadre de la CPC. Les enseignants et le personnel administratif sont en mesure de cibler les résidents en difficulté plus rapidement et de leur donner les ressources dont ils ont besoin. L’autoréflexion et les améliorations qui s’ensuivent aident le résident à s’améliorer et à devenir un meilleur médecin en bout de ligne.

 

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Comment nous réagissons au changement

Lorsque je discute des défis associés à la mise en œuvre de l’initiative La compétence par conception (CPC) avec les responsables de programme de partout au pays, j’entends souvent qu’il est difficile de mobiliser les enseignants. La neuroscience et la psychologie nous ont enseigné que nous sommes faits pour résister au changement parce qu’il nous force à adopter de nouveaux comportements et de nouvelles habitudes qui viennent remplacer nos procédures opérationnelles normalisées. Les besoins de notre cerveau, guidé par deux différents systèmes – la raison et les émotions – ont souvent des besoins contradictoires. Comme Chip et Dan Heath l’expliquent dans leur ouvrage intitulé Switch: How to Change Things When Change is Hard, l’esprit rationnel rêve d’avoir un corps parfait alors que l’esprit émotionnel a envie d’un biscuit Oreo.

Puis nous avons instauré la CPC. Chez la plupart des gens, l’esprit rationnel adhère au concept, il voit peut-être même la valeur de ce qu’elle cherche à établir; cependant, l’esprit émotionnel est susceptible de prendre la relève et paniquer parce qu’il se demande soudainement « mais où vais-je trouver le temps d’observer des résidents », et de « fournir des commentaires puis de les consigner dans un portfolio électronique ». Ce genre de malaise risque de miner toute initiative de changement; la raison analyse trop et le doute paralyse la pensée alors que les émotions sortent complètement de leur zone de confort.

Comment peut-on alors vaincre le malaise et la résistance, et mieux nous positionner pour aller de l’avant? Dans son ouvrage intitulé Diffusion of Innovation, Everett Rogers explique qu’une idée de changement ne fait pas l’unanimité au départ. Le changement est d’abord accepté par un petit groupe d’innovateurs et d’adoptants précoces qui démarrent lentement, changent leurs comportements et rendent compte de leurs progrès et apprentissages. Robert Cialdini propose six principes de la persuasion dans son ouvrage intitulé Influence. Il démontre que nous sommes tous influencés par les personnes qui nous entourent. Avec le temps, le changement prend de l’ampleur, les adoptants précoces font état de leurs progrès, puis d’autres intervenants emboîtent le pas, car ils ne veulent rien manquer.

Comment pouvons-nous alors mettre en application ces précieux conseils pour inciter les enseignants à adopter la CPC?

  1. Trouvez les enseignants qui sont des innovateurs et des adoptants précoces. Il y en a dans chaque programme. Collaborez avec eux au lieu de trop en demander aux personnes dont le degré de résistance est plus élevé.
  2. Commencez modérément avec des activités ciblées, demandez l’aide d’un petit groupe d’enseignants réceptifs. La raison peut être inspirée par la vision à long terme et suivre un plan d’action. Mais il ne faut pas s’attendre à ce que les gens changent à la simple évocation d’objectifs, de visions et de documents ambitieux; il faut solliciter leur participation et collaborer avec eux pour cibler des activités quotidiennes et utiles. Par exemple, comme l’a affirmé le Dr Steven Katz, la CPC consiste à passer deux ou trois minutes par jour avec un résident et à s’attarder à un élément qu’il pourrait faire mieux. Le changement survient dans les gestes quotidiens. Limitez-vous à un seul élément pour commencer.
  3. Demandez l’avis des gens de votre institution sur la mise en œuvre de la CPC. La meilleure façon de responsabiliser les gens est de les inviter à prendre part à un projet et à se prononcer sur la façon d’instaurer un changement. Il suffit de leur dire : « Nous mettons en œuvre la CPC. Voici les trois éléments que nous devons respecter pour satisfaire aux normes. Qui aimerait participer à la réalisation d’un plan d’action pour notre programme? » Invitez les gens à s’exprimer et à réfléchir librement pour trouver la solution qui s’adapte le mieux à leur contexte.
  4. Donnez de la visibilité à vos succès. Au fur et à mesure que les adoptants précoces de votre programme progressent et tirent de précieuses leçons, informez-en vos collègues. Rien n’influence plus les gens que de constater les résultats de pairs estimés. Selon Cialdini, il s’agit d’une preuve sociale qui représente une excellente stratégie pour reproduire les succès. Personne ne veut être laissé pour compte et compromettre ses chances de réussite.
  5. Adoptez un état d’esprit axé sur le développement. Envisagez d’abord les revers comme une étape naturelle du processus. Soyez un modèle et aidez les gens à se surpasser, au-delà du défi. Il faut commencer lentement, faire des essais, tenir compte des commentaires, apprendre, puis s’ajuster. Le processus de changement est une courbe en U. Il faut d’abord avoir une vision convaincante dans l’espoir d’obtenir des résultats positifs. Dans l’intervalle, le changement, la croissance, l’apprentissage et l’adaptation viennent brouiller les pistes.

Selon les sages paroles de Peter Block, expert en changement organisationnel, ces simples gestes visent à constituer une alliance et à mobiliser les enseignants en les « confrontant à leur propre liberté » au lieu de les accabler d’une charge (« obligation »). Les enseignants, sans qui la CPC ne pourrait se concrétiser, pourront donc assumer la pleine responsabilité de l’initiative.

Autres suggestions de lecture :

  • Switch, osez le changement, Chip et Dan Heath
  • Diffusion of Innovation, Everett Rogers
  • Influence. La psychologie de la persuasion, Robert Cialdini
  • The Three Myths of Behaviour Change, Jeni Cross (conférence TED, en anglais)
  • (Trois ouvrages) Flawless Consulting, The Answer to How is Yes et Community, Peter Block

Traductions:

Innovators = Innovateurs
Early Adopters = Adoptants précoces
Early Majority = Majorité précoce
Late Majority = Majorité tardive
Laggards = Retardataires

Traductions:

6 Principles of Influence = 6 principes de la persuasion
Reciprocity = Réciprocité
Consistency = Cohérence
Social Proof = Preuve sociale
Authority = Autorité
Liking = Sympathie
Scarcity = Rareté

 

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Modules de formation en ligne de la CPC

La compétence par conception (CPC) pour les directeurs de programme est une ressource pratique qui vise à vous soutenir et à soutenir votre programme pendant la transition vers la CPC ainsi qu’à vous aider à préparer votre programme au changement à venir.

Chacune comprend des outils et des modèles :

Téléchargez le résumé de direction du changement, 5 mesures pour diriger la CPC dans votre programme

Nous avons conçu ce module sur le changement pour vous aider à engager votre corps professoral et vos résidents dans la CPC. Ce module complète la série d’ateliers sur la CPC du Collège royal en vous aidant à démarrer dès maintenant et en vous accompagnant tout au long du processus de mise en œuvre de la CPC. Les directeurs de programmes qui ont commencé tôt dans le processus ont indiqué avoir eu plus de succès dans la mise en œuvre du changement. Vous pouvez utiliser ce module de la façon qui fonctionne le mieux pour vous; par exemple, vous pouvez le faire en ligne à votre rythme, ou utiliser les ressources lors d’un atelier dans votre faculté ou avec vos partenaires, votre équipe ou votre programme.



 

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Lancement en juillet de CanERA, un système d’agrément du XXIe siècle!

Après de nombreuses années de collaboration, le lancement officiel du nouveau système d’agrément canadien aura lieu le 1er juillet 2019. Appelé CanERA (Excellence dans l’agrément canadien des programmes de résidence), ce nouveau système d’agrément des programmes de résidence met l’accent sur les résultats associés à la qualité des programmes et concrétise les valeurs d’efficience, de cohérence et d’amélioration continue.

Source d’une grande fierté, créé par le CanRAC

Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, le Collège des médecins de famille du Canada et le Collège des médecins du Québec établissent des normes nationales pour l’évaluation et l’agrément des institutions et des programmes de résidence dans les 17 écoles de médecine au Canada. Les trois collèges forment le Consortium canadien d’agrément des programmes de résidence (CanRAC), et le CanERA est le fruit de leur collaboration.

Le système CanERA a été créé dans l’optique suivante :

  • Assurer la qualité de la formation des résidents dans l’ensemble du Canada;
  • Évaluer objectivement les programmes de résidence et les institutions afin de garantir leur conformité aux attentes exigées;
  • Favoriser l’amélioration continue de la qualité des programmes de résidence et des institutions, et y contribuer;
  • Faire en sorte que la formation des résidents les prépare adéquatement à répondre aux besoins en soins de santé des populations de patients qu’ils serviront, au terme de leur formation.

Le CanERA présente les caractéristiques suivantes :

La dernière phase d’essais des prototypes est presque terminée

Trois prototypes devaient faire l’objet de plusieurs phases d’essais avant la mise en œuvre intégrale du CanERA. La visite d’agrément régulière à l’Université Dalhousie (P3) s’est déroulée en novembre 2018 au moyen du système CanERA. La visite à l’Université McGill, la deuxième université associée au P3, aura lieu en mars 2019. Il s’agit de la dernière phase d’essais avant le lancement du CanERA, le 1er juillet, après quoi toutes les visites d’agrément seront basées sur ce nouveau système.

CanAMS, le nouveau système de gestion de l’agrément

La mise en œuvre du nouveau système de gestion de l’agrément CanAMS va bon train. Le Collège royal accorde le temps nécessaire aux écoles de médecine et aux programmes de résidence qui adoptent ce nouveau système pour apprendre et s’ajuster, et leur offre un soutien durant cette transition.

Les deux universités associées au P3 ont accès au CanAMS, ainsi que l’Université Western et l’Université de la Colombie-Britannique. Viendront ensuite l’Université de Toronto, l’Université de Montréal, l’École de médecine du Nord de l’Ontario (EMNO), et, à l’hiver et au printemps 2019, l’Université du Manitoba et l’Université de Calgary.

Tout au long des essais des prototypes, d’autres utilisateurs clés, dont des visiteurs d’agrément, des membres de comités de spécialité et du Comité de l’agrément ont eu accès au CanAMS et ont participé aux essais. De précieux commentaires ont été recueillis tout au long de ce processus et des améliorations (prévues et inspirées des commentaires) sont apportées, s’il y a lieu.

Des outils sont offerts à www.canera.ca

Pour appuyer la transition vers le CanERA, vous familiariser avec le CanAMS et les nouvelles normes, nous vous invitons à recourir à la formation, aux outils et au soutien offerts sur le site Web CanERA.

 

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Inscrivez à vos calendriers les dates de la Conférence internationale sur la formation des résidents (CIFR)

The pioneers of earlier CBD exams

La CIFR 2019 se tiendra du 26 au 28 septembre 2019 à Ottawa, au Canada.

Le thème, « Un monde de différence : la diversité dans la formation des résidents », inspirera le programme avant-gardiste axé sur les enjeux, les innovations et la recherche sur la diversité dans la formation des résidents.

Contribuez à la conférence en soumettant un résumé aux fins de présentation dans l’une des 21 filières d’apprentissage, y compris L’approche par compétences en formation médicale, d’ici le 1er mars 2019.

Pour en savoir plus : www.collegeroyal.ca/cifr.

 

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À propos :
Le bulletin électronique Point de contact de La compétence par conception informe la communauté médicale des enjeux, faits nouveaux et activités, bref, de tout ce qui se rapporte à la mise en œuvre de la CPC, partout au Canada.