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Dialogue - août 2016

L’agrément des programmes de simulation, c’est aussi notre affaire. Vous voulez savoir pourquoi?

L’agrément des programmes de simulation, c’est aussi notre affaire. Vous voulez savoir pourquoi?

Au milieu des années 2000, l’idée d’utiliser la simulation pour former les professionnels de la santé commençait à faire son chemin. Les dirigeants du Collège royal ont été parmi les premiers à investir dans ce domaine, constituant un groupe d’experts possédant les connaissances et les compétences nécessaires dans ce secteur émergent. Aujourd’hui, le secteur de la formation par simulation en soins médicaux a explosé.

Le Collège royal est l’un des trois seuls organismes au monde à agréer les programmes de simulation médicale à l’échelle nationale et internationale. Nous sommes aussi les seuls à nous concentrer exclusivement sur l’établissement de normes.

Pourquoi agréer des centres de simulation?

« Nous savions que les gens allaient avoir des ressources à consacrer à la simulation. Nous savions qu’ils allaient devoir travailler avec l’industrie. Nous savions que les besoins en matière de perfectionnement du corps professoral allaient être élevés », affirme la Dre Susan Brien, FRCSC, directrice, Pratique et Innovation des systèmes, au Collège royal.

« Nous pensions qu’en formant un groupe d’experts et en établissant des normes et un processus d’agrément, nous allions pouvoir accroître les capacités au Canada à l’égard de l’utilisation et de l’intégration des modalités de simulation dans les programmes de formation des professionnels. »

Qu’entend-on par « simulation »?

La simulation, pour les besoins de la formation des professionnels de la santé, peut prendre plusieurs formes :

  • Patients virtuels ou certains types d’expériences éducatives interactives qu’on offre en ligne et qui nécessitent l’utilisation d’un ordinateur et la prise de décisions.
  • Apprentissage assisté par la technologie (p. ex., l’utilisation de certains types de mannequins, de systèmes de réalité virtuelle, de cadavres, d’animaux ou d’autres objets pour prendre conscience d’une partie de l’engagement important auprès des apprenants).
  • Patients simulés.

Les programmes de simulation peuvent utiliser l’une ou plusieurs de ces méthodes.

Accroître la communauté des programmes de simulation médicale

La Dre Brien soutient que les programmes de simulation veulent être agréés par le Collège royal principalement parce que notre processus entérine le travail et l’effort qu’ils consacrent à l’utilisation de la simulation dans leur contexte. 

« Notre processus est très axé sur le mentorat, ce n’est pas une liste de vérification. Quand, nous nous rendons chez eux et leur disons, par exemple, qu’ils doivent avoir de meilleures ressources pour telle affaire ou qu’ils doivent avoir une politique pour telle autre affaire, ça leur procure le levier nécessaire pour atteindre cet objectif en collaboration avec leurs universités et hôpitaux », ajoute-t-elle.

Collège royal : Agrément des programmes de simulation

31  —  Nombre de normes d’agrément des programmes de simulation établies par le Collège royal

12  —  Nombre de mois qu’il faut en moyenne pour compléter le processus d’agrément

11  —  Nombre de programmes agréés au Canada

3 à 5  —  Nombre d’années que dure l’agrément (établi en fonction du niveau de conformité)

1  —  Nombre de programmes internationaux agréés

Nos normes d’agrément des programmes de simulation ont été élaborées il y a environ sept ans par un groupe d’experts. Étant donné que les simulations suivent l’évolution des technologies, les normes et les centres doivent être réévalués au fil des ans. Dans la plupart des cas, l’agrément doit être renouvelé aux cinq ans. Au Canada, 11 programmes ont été agréés à ce jour par le Collège royal et une demi-douzaine d’autres envisagent cette possibilité.

« Nous voulons encourager la collaboration et la recherche, pas la compétition. Nos normes en tiennent d’ailleurs compte. Tous doivent en quelque sorte encourager l’érudition, qu’il s’agisse de diriger des projets ou de collaborer à des projets avec d’autres centres. En réalité, c’est une façon intéressante d’utiliser les normes pour encourager l’établissement de collaborations en matière de recherche et en tirer profit », explique la Dre Brien.

Fiers d'ánnoncer notre 1er prog. agréé de simulation de l'étranger : le Clinical Skills & Simulation Centre à la King Abdulaziz University.
Fiers d'ánnoncer notre 1er prog. agréé de simulation de l'étranger : le Clinical Skills & Simulation Centre à la King Abdulaziz University.

Cette année, nous avons agréé notre premier programme international de simulation : le Clinical Skills and Simulation Center de la King Abdulaziz University à Djedda, en Arabie saoudite. Le directeur du programme, le Dr Abdulaziz Boker, a fait ses études supérieures en anesthésiologie au Canada.

« Nous avons pu en fait réunir la communauté canadienne des programmes de simulation et leur avons d’abord demandé quels étaient leurs sentiments par rapport à l’ajout de partenaires internationaux. Je pense qu’ils sont très heureux de pouvoir élargir la communauté à l’échelle mondiale, dit la Dre Brien. Les normes sont les mêmes, même si le contexte dans lequel ils évoluent peut être différent. C’est très important que les programmes qui se greffent à la communauté respectent les mêmes normes. »

Pour obtenir plus de renseignements concernant notre travail en matière de formation par simulation et d’agrément des programmes, visitez la page Web de l’Unité de la pratique, de la performance et de l’innovation.


 

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Conseil du mois sur le MDC
Frédéric Bernier

Faites équipe avec un collègue chirurgien pour obtenir des crédits du programme de MDC

Conseil du mois sur le MDC - Frédéric Bernier

Ce conseil s’adresse à tous mes collègues chirurgiens. Dans plusieurs milieux, les chirurgiens s’assistent l’un et l’autre lors d’opérations chirurgicales. Il s’agit d’une opportunité privilégiée de recevoir la rétroaction d’un collègue en qui vous avez confiance sur les procédures que vous réaliserez cette journée-là. Vous pouvez en profiter pour obtenir des crédits du programme de MDC et votre collègue aussi!

Comment faire? Tout de suite après la chirurgie, réfléchissez aux éléments qui se sont bien déroulés que vous aimeriez continuer à faire de cette façon et pensez aux éléments que vous aimeriez améliorer à l’avenir.

Puis discutez des résultats de votre autoévaluation avec votre collègue pour enrichir votre réflexion de ses commentaires et de ses observations.

Maintenant que vous avez intégré la rétroaction de votre collègue à votre autoévaluation, il est possible que certains éléments vous semblent à perfectionner.  C’est le moment idéal de décider quel sera votre plan afin d’améliorer ces éléments. Cela pourrait se faire avec le développement d’un projet de formation personnel.

À titre d’ « évalué », vous pouvez obtenir trois crédits en vertu de la Section 3 : Observations directes pour chaque heure passée à réfléchir à votre rendement, recevoir de la rétroaction et revoir votre autoévaluation.

Et votre collègue chirurgien?

À titre d’ « évaluateur », il peut obtenir 15 crédits en vertu de la Section 2: Évaluation par les pairs pour l’année, peu importe le nombre de fois qu’il fait cette activité au cours de l’année.

Une rétroaction constructive et significative est essentielle à l’amélioration de vos compétences. Cette année, essayez de faire équipe avec un collègue en qui vous avez confiance; cette expérience de co-apprentissage est positive et en vaut la peine!

Envoyez un courriel à Frédéric

Enseignants locaux du DPC

Associés, avez-vous un bon conseil au sujet du MDC que vous aimeriez partager avec les autres?

Associés, avez-vous un bon conseil au sujet du MDC que vous aimeriez partager avec les autres? Envoyez votre conseil à communications@collegeroyal.ca. Si nous l’utilisons dans un numéro futur de Dialogue, nous vous ferons parvenir gratuitement un article de notre Collection d’armoiries.


 

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Les cinq règles du savoir-vivre en milieu de travail, selon le Dr Michael Kaufmann

Les cinq règles du savoir-vivre en milieu de travail, selon le Dr Michael Kaufmann

Une étude menée par l’Université de Toronto, intitulée Five Years of the Resident Exit Survey, révèle qu’un résident sur cinq environ dit avoir été victime d’intimidation ou de harcèlement pendant son programme de résidence.

L’acquisition de compétences, d’habitudes et de comportements qui encouragent l’établissement d’un milieu de travail sûr et positif est pour les résidents et les médecins praticiens un objectif qu’il vaut la peine de poursuivre. C’est d’ailleurs sur ce thème que s’est ouverte l’une des séances d’apprentissage tenues dans le cadre du Sommet des affaires des Associés, le 3 juin dernier.

« On entend toutes sortes de choses au bout de la ligne », dit le Dr Michael Kaufmann, CCMF, FCMF, qui, à la barre d’une équipe de 20 personnes répondant aux appels de détresse des médecins, consacre sa carrière à aider ses pairs.

Au Sommet des affaires des Associés, le Dr Kaufmann a animé une séance sur l’établissement d’une culture axée sur le savoir-vivre et le professionnalisme dans les cabinets et les établissements d’enseignement. Le Dr Kaufmann est directeur médical du Programme de santé des médecins, service offert aux médecins par l’Association médicale de l’Ontario quand le comportement d’un professionnel au travail est mis en cause.

« Habituellement, la définition qu’on donne à un professionnel compétent insiste grandement sur les connaissances médicales et les compétences cliniques qu’il doit posséder. À cette définition, cependant, nous devons ajouter un troisième critère — le savoir-vivre (ou la civilité) —, jugé tout aussi important, ajoute-t-il. La compétence véritable se situe dans le regroupement de ces trois critères. »

Comment les médecins doivent-ils appliquer les règles du savoir-vivre au travail?

Le Dr Kaufmann établit les cinq règles suivantes :

  1. Respect d’autrui et de soi : Manifester du respect envers autrui, même dans les périodes difficiles, c’est investir dans votre « compte bancaire émotionnel » — un investissement qui vous sera fort utile quand vous serez confrontés à des situations interpersonnelles difficiles.
  2. Conscience : La prise de conscience de soi, au même titre que la pleine conscience, améliore votre capacité en matière de pratique réflexive. C’est la capacité de réfléchir à ce que vous avez fait, à ce qui est arrivé et à ce que vous feriez différemment la prochaine fois. Ces techniques peuvent vous aider à établir un pont entre l’objet de vos actes et leurs répercussions réelles, et aider les autres à faire de même.

    Le saviez-vous? La pleine conscience est un puissant outil vous permettant de veiller à votre bien-être. Comment ça fonctionne? Cette vidéo stimulante intitulée Why Mindfulness is a Superpower vous l’expliquera très bien!

  3. Communication efficace : Pratiquez l’affirmation de soi, y compris l’écoute active. Elle favorise une communication attentive et intentionnelle, et non réflexive et émotive.
  4. Bien-être personnel : Notre culture de la médecine et nos prédispositions personnelles en tant que médecins nous incitent souvent à travailler jusqu’à épuisement. Essayez de résister à la tentation et prenez soin de vous. Prendre soin de soi, c’est fondamental si nous voulons être résilients, bien travailler et obtenir des résultats positifs pour nos patients.
  5. Sens des responsabilités : Nous avons chacun la responsabilité de mener une vie active afin de rester en santé. Nous avons aussi la responsabilité de prêcher par l’exemple et d’indiquer aux autres la voie à suivre pour y arriver. Il nous incombe, individuellement et mutuellement, d’instaurer une culture de la médecine fondée autant que possible sur la civilité.

 

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Rappel : Échéance pour les prix et bourses d’études : 9 septembre

Rappel : Échéance pour les prix et bourses d’études : 9 septembre

La date limite pour soumettre les demandes de bourses d’études et les mises en candidature à des prix du Collège royal est le 9 septembre 2016. Cliquez sur les hyperliens ci-dessous pour obtenir des renseignements sur les bourses d’études et les prix du Collège royal, ou soumettre une demande ou une candidature.

Bourses d’études

Prix


 

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Nous venons tout juste de financer 14 nouveaux projets. Découvrez lesquels!

Nous venons tout juste de financer 14 nouveaux projets. Découvrez lesquels!

Chaque année, nous contribuons à promouvoir l’éducation médicale en octroyant des subventions à des chercheurs et des professeurs de médecine issus de disciplines, d’établissements de santé et de milieux variés. Joignez-vous à nous pour rendre hommage aux derniers bénéficiaires d’une subvention du Collège royal!

Bénéficiaires de la subvention pour la recherche en éducation médicale en 2016

Cette subvention appuie les recherches de qualité en formation médicale postdoctorale et en développement professionnel continu auxquelles participent des Associés du Collège royal.

Chercheurs principaux et titres des projets bénéficiant d’une subvention

  • Joanna Bates, MDCM, CCFP, FCFP (Université de la Colombie-Britannique) | Contextual Competence: exploring how residents recreate competent performance in new settings
  • Giselle Bourgeois-Law, MD, FRCSC, Med, PhD student, Maastricht University (Université de la Colombie-Britannique) | Barriers in Addressing Remediation for Practicing Physicians
  • Kathy Boutis, MD, MSc, FRCPC (Hôpital pour enfants malades) | Performance-Based Competency in the Interpretation of Pediatric Musculoskeletal Radiographs
  • Kevin Eva, PhD (Université de la Colombie-Britannique) | Tailoring data collection to improve the effectiveness of assessment for learning
  • Joanne Goldman, PhD, boursière postdoctorale (Université de Toronto) | A case study of advanced post-licensure quality improvement and patient safety education
  • Sandra Monteiro, PhD (Université McMaster) | In the Blink of an Eye: Very Rapid Visual Diagnosis in Medicine
  • Dominique Piquette, MD, MSc, MEd, PhD (Centre des sciences de la santé Sunnybrook) | Programmatic Assessment in the Workplace: A Realist Exploration of Contexts, Mechanisms, and Outcomes in Critical Care Medicine
  • Akshay (Shay) Seth, MD MAEd(c) (Université d’Ottawa) | How Surgeons Make A Risk Assessment and Know When and How to Implement New Procedures
  • Kong Eric You-Ten, MD, PhD, FRCPC et Sev Perelman, MD, CCFP-EM (Hôpital Mount Sinai ) | Role of a Difficult Airway and Oxygenation Cognitive Aid on Interprofessional Team Performance - A Randomized Controlled Study
  • Bin Zheng, MD, PhD (Université de l’Alberta) | Kinesthetic Guidance for Enhancing Laparoscopic Proficiency

Informez-vous sur ces projets! Rendez-vous à la page Web des bénéficiaires de la subvention pour lire les résumés de leurs projets et en découvrir les effets positifs sur l’éducation médicale.

Bénéficiaires de la subvention CanMEDS du Collège royal et d’AMS en 2016

Cette subvention vise à soutenir la recherche, l’élaboration ou la mise en œuvre de projets destinés à enrichir la formation spécialisée par la promotion des principaux rôles CanMEDS.

Chercheurs principaux et titres des projets bénéficiant d’une subvention

  • Maria Hubinette, MD, CCFP, MMEd (Université de la Colombie-Britannique) | Physicians’ Health Advocate Role: Formal and Informal Learning
  • Kori LaDonna, PhD (Université Western) | Developing a multi-perspective approach for teaching health advocacy
  • Ryan Snelgrove, MD, FRCSC (Université de l’Alberta) | The Effect of Professional Culture on Intraprofessional Collaboration and Trainee Education
  • Sarah Wright, MBA, PhD (Toronto East Health Network) | How Advocacy is Understood and Enacted by Medical Residents: A Multi-site Grounded Theory Study

Informez-vous sur ces projets! Rendez-vous à la  page Web des bénéficiaires de la subvention pour lire les résumés de leurs projets.

Des occasions exceptionnelles de recevoir des fonds pour vos études ou recherches en éducation médicale

  1. Présentez votre demande pour la Bourse d’études Robert Maudsley en pédagogie médicale. Cette bourse d’études d’une durée d’un an aide les spécialistes à acquérir des connaissances et des compétences dans le domaine de l’éducation médicale dans le cadre d’un programme officiel de formation supérieure. Pour obtenir plus de renseignements ou présenter une demande »

    Date limite : 9 septembre 2016


  2. NOUVEAU! Appel de propositions stratégique : approche par compétences (lettre d'intention). Nous acceptons les demandes relatives à des recherches visant à faire progresser l’approche par compétences en formation médicale dans des secteurs prioritaires. Le financement maximal est de 35 000 $ par projet, pour une période de deux ans. Pour obtenir plus de renseignements ou soumettre une lettre d’intention »

    Date limite : 30 septembre 2016


 

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En bref : la raison pour laquelle nous avons lancé l’initiative La compétence par conception, en plus de ressources vidéo

En bref : la raison pour laquelle nous avons lancé l’initiative La compétence par conception, en plus de ressources vidéo

Que vous soyez stagiaire ou résident, un jour ou l’autre, vous ou un membre de votre famille aurez besoin d’un médecin spécialiste. Quand le moment arrivera, vous voudrez un médecin qui possède les connaissances et les compétences dont vous avez besoin; un médecin qui échange et communique les plans et les options de soins d’une manière que vous comprenez et qui agira à titre de défenseur de vos besoins.

Il ne fait aucun doute que notre système de formation médicale produit d’excellents médecins — des médecins auxquels vous accorderiez votre confiance pour prendre soin de vos proches — mais il y a toujours place à l’amélioration, d’où le lancement de notre initiative La compétence par conception (CPC).

La CPC intégrera les pratiques d’enseignement, d’apprentissage et d’évaluation fondées sur les compétences à la formation spécialisée et l’apprentissage à vie, afin de mieux préparer les médecins aux réalités complexes de la pratique et aux besoins en évolution constante des patients, et les aider à les gérer. 

La mise en œuvre de la CPC vient tout juste de commencer dans les programmes de résidence. Nous continuons également de collaborer avec nos partenaires pour déterminer la meilleure façon d’intégrer l’approche par compétences à l’apprentissage à vie.

Vous en saurez davantage sur la CPC en regardant ces ressources vidéo

Regardez ces vidéos pour apprendre comment la CPC aidera à mieux préparer les médecins de demain afin qu’ils puissent être là lorsque vous et vos proches en avez besoin.

Pour en savoir plus, consultez le http://www.royalcollege.ca/rcsite/competence-design-f ou écrivez à l’adresse cbd@collegeroyal.ca.


 

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Nouvelles du Conseil (réunion de juin 2016)

Nouvelles du Conseil (réunion de juin 2016)

Le Conseil du Collège royal a tenu sa réunion printanière les 16 et 17 juin 2016.

Celle-ci permet de suivre l’évolution de nos projets et initiatives, et de discuter de questions qui touchent la médecine spécialisée et sa pratique dans les différentes régions du Canada.

Points saillants de la réunion

Appui de la 2015 Bangkok Global Surgery Declaration
Le Conseil a voté en faveur de la 2015 Bangkok Global Surgery Declaration. Cet appui favorise une collaboration internationale et tient lieu de complément à nos efforts de sensibilisation aux questions liées aux soins aux patients. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a adopté la résolution en mai 2015. Celle-ci demande à la communauté internationale de « développer les soins chirurgicaux d’urgence, les soins chirurgicaux essentiels et l’anesthésie en tant que composantes de la couverture sanitaire universelle ». Un certain nombre d’institutions sœurs dans le monde entier l’ont déjà signée.

Aide médicale à mourir
Le Conseil a poursuivi les discussions au sujet de la stratégie d’éducation élaborée par le Comité de l’éthique du Collège royal afin d’appuyer et de préparer les Associés et les résidents à la mise en œuvre imminente de la nouvelle loi sur l’aide médicale à mourir, qui a reçu la sanction royale le 17 juin 2016 .

Le Conseil a souligné le rôle important de notre organisation dans la réflexion sur l’incidence de la nouvelle loi sur la profession médicale, et dans la sensibilisation des Associés et des résidents aux questions éthiques entourant l’aide médicale à mourir dans le contexte de soins de fin de vie exemplaires. Le Conseil s’est réjoui d’entendre que le Collège royal travaillera en étroite collaboration avec l’Association médicale canadienne et le Collège des médecins de famille du Canada afin d’offrir un soutien éducatif harmonisé et cohérent aux Associés et aux résidents dans ce domaine de pratique professionnelle en évolution.

La compétence par conception : mise en œuvre
Les membres du Conseil ont eu la possibilité de faire part des commentaires des comités, écoles de médecine et collègues au sujet de cette initiative. Les commentaires ont été consignés, et le Conseil a reçu l’assurance que la sensibilisation des intervenants, allant du médecin de première ligne aux comités de spécialité chargés d’entrevoir l’avenir de leur discipline, est reconnue comme étant essentielle à notre succès. On élabore actuellement un document de base sur tous les aspects de la CPC – allant de la raison d’être de l’initiative à la stratégie de mise en œuvre – afin de fournir plus de renseignements et de répondre aux questions reçues à ce jour; le document sera soumis à l’examen du Conseil durant la réunion qui se tiendra en octobre 2016. Nos divers intervenants en prendront connaissance cet automne, et la version officielle devrait être présentée au début de 2017.

On a aussi effectué une démonstration d’une version fonctionnelle du prototype de la plateforme du portfolio électronique MAINPORT, un système adapté permettant de faire le suivi des activités d’apprentissage et d’évaluation des résidents, conformément aux principes de l’approche par compétences en formation médicale.

Rayonnement international : Népal
Le Conseil a été informé des activités du Collège royal en cours au Népal. En mars 2016, une délégation s’est rendue à Katmandou en vue d’appuyer le renforcement des capacités en matière de formation médicale et de développement professionnel. À la fin de leur séjour, nos représentants ont signé une entente avec le ministère de l’Éducation du Népal, officialisant ainsi notre soutien au développement d’un modèle national de formation médicale postdoctorale et donnant suite à des éléments du rapport Mathema, qui s’inscrit dans la réforme de l’éducation à laquelle souscrit le gouvernement népalais.

Le Conseil a salué l’approche adoptée par le Collège royal dans ce pays et l’apport de solutions durables adaptées au contexte du Népal. Il a encouragé la direction à tirer profit de ces principes d’action aux fins de futures initiatives de développement international.

Gestion responsable
Le Conseil a abordé plusieurs questions touchant la gestion de l’organisation, dont l’examen des rapports liés à la planification opérationnelle, au régime de retraite et aux états financiers. Il a été informé des résultats financiers non vérifiés du Collège royal pour le quatrième trimestre terminé le 31 mars 2016, prenant note que les états financiers vérifiés étaient en cours d’élaboration. Les états financiers vérifiés de l’exercice terminé le 31 mars 2016 seront soumis à son approbation à la mi-septembre, après quoi ils seront fournis aux membres à titre d’information d’ici le 30 septembre 2016.

La prochaine réunion du Conseil du Collège royal aura lieu les 20 et 21 octobre 2016 à Ottawa. Veuillez transmettre vos questions sur les activités du Conseil à l’adresse governance@collegeroyal.ca .


 

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Parmi les modèles de formation par stage, lequel se prête le mieux aux soins aux patients?

Parmi les modèles de formation par stage, lequel se prête le mieux aux soins aux patients?

Si l’on vous offrait la possibilité de choisir un programme de formation par stage adapté à vos besoins — ou à ceux de vos résidents —, quel modèle choisiriez-vous? Un stage longitudinal ou un modèle plus traditionnel, comportant un certain nombre de stages? Dans le contexte de la formation des résidents au XXIe siècle, l’un est-il plus avantageux que l’autre, tant sur le plan du développement professionnel que des soins aux patients?

Si vous êtes curieux de savoir ce que deux des plus éminents spécialistes de l’éducation médicale au monde ont à dire à ce sujet, ne manquez pas la Conférence internationale sur la formation des résidents (CIFR) de 2016ni le petit aperçu qu’on vous offre ci-dessous!

Cette année, la CIFR, qui aura lieu à Niagara Falls, au Canada, du 29 septembre au 1er octobre, présentera un débat plénier spécial intitulé « Que doit-on privilégier, les stages longitudinaux ou les stages d’une période? »

Fiona Moss, MD      Salvatore  M. Spadafora, MD, FRCPC, MHPE
Fiona Moss, MD et Salvatore M. Spadafora, MD, FRCPC, MHPE

Durant cette séance, Fiona Moss, MD, doyenne de la Royal Society of Medicine, à Londres (Angleterre), et Salvatore M. Spadafora, MD, FRCPC, MHPE, vice-doyen à la formation médicale postdoctorale à l’Université de Toronto, engageront un débat en tête-à-tête sur les avantages et désavantages des modèles de formation des résidents par stage, dans le contexte d’un mouvement ciblant l’amélioration de la qualité des programmes d’éducation et de formation à l’échelle du système de santé. Au cœur de ce débat dynamique, on posera la question suivante : Comment équilibrer les besoins le mieux possible?

Le débat plénier se tiendra le samedi 1er octobre, de 8 h à 9 h, à Niagara Falls.

Afin d’offrir un aperçu de leur débat tant attendu à la CIFR, la Dre Moss et le Dr Spadafora se sont prêtés dernièrement à une séance exclusive de questions afin de nous parler de leur expérience des modèles de formation par stage et de nous faire part de leurs points de vue sur le type d’approche convenant le mieux aux médecins qui suivent une formation de nos jours.

Nous vous présentons, ci-dessous, un extrait de cet entretien.

Le débat portera sur ce sujet, mais il serait intéressant aussi de connaître votre point de vue sur les questions suivantes : dans le contexte d’un mouvement ciblant l’amélioration de la qualité des soins aux patients à l’échelle du système de santé, quel modèle de formation par stage convient le mieux aux résidents? Un modèle de formation universel est-il envisageable?

Fiona Moss (FM) : Les résidents doivent acquérir les compétences leur permettant à la fois de soigner chacun de leurs patients et de « prendre soin » du système de santé, autrement dit de travailler en équipe, de faire preuve de leadership et d’un sens de l’organisation, et de posséder les connaissances nécessaires à l’amélioration de la qualité des soins. Ces compétences ne s’acquièrent pas du jour au lendemain — et comme elles revêtent une importance cruciale pour la prestation des soins aux patients, je préconise un modèle de formation qui limite le nombre de stages en rotation que doivent suivre les résidents.

Salvatore M. Spadafora (SS) : Comme c’est un débat portant sur les pour et les contre, je dois dire que les stages traditionnels en rotation sont, à mon avis, ceux qui répondent le mieux aux exigences souvent variées des programmes de formation spécialisée. Les stages traditionnels nous permettent de nous assurer que nos résidents sont exposés aux multiples cadres d’exercice des soins cliniques et, donc, à un éventail complet de possibilités d’apprentissage. Le fait est, toutefois, qu’un modèle universel risque de ne pas convenir à tous et que nos programmes futurs d’éducation médicale devront, en majeure partie, comporter un volet axé sur l’apprentissage individualisé ou personnalisé. 

Pouvez-vous nous donner un exemple de situation que vous avez vécue dans votre vie professionnelle qui pourrait expliquer les raisons qui vous amènent à croire que ces modèles de formation, en particulier, sont ceux qu’on devrait adopter pour planifier les stages de résidence?

FM : En tant que résidente senior (registraire) au Royaume-Uni, mon programme m’a amenée essentiellement à passer deux ans dans chacun des deux établissements. J’ai énormément appris sur les avantages et les désavantages du travail dans un seul établissement, et on devait « faire face à la musique », on ne pouvait échapper aux situations difficiles. J’ai été à même de constater les répercussions à long terme de l’amélioration de la qualité des soins. J’ai établi des relations de travail à long terme avec un vaste éventail d’employés et de patients, et j’ai appris à connaître les médecins de premier recours de la région et la population locale. Comme j’ai fait partie intégrante de chaque établissement pendant longtemps, on m’a confié des responsabilités organisationnelles et j’ai ainsi pu acquérir un sens de l’organisation, ce qui n’aurait pas été possible avec des stages plus courts. Mes formateurs pouvaient aussi superviser et évaluer mon développement plus en profondeur.

SS : Ironiquement, ma formation spécialisée n’a pas vraiment été ce qu’on pourrait appeler un stage « traditionnel ». C’était un stage longitudinal adapté à l’établissement; on changeait tous les quatre à 12 mois. On pensait que si on restait à la même place pendant assez longtemps, on apprendrait tout. Nous sommes allés dans un établissement où, chaque jour, on nous passait « au goudron et à la plume »; les professeurs nous couvraient de « plumes » et espéraient que certaines restent collées. On n’a pas tous fini par ressembler à des oiseaux. Ils appelaient ça des stages, mais ce n’était pas structuré, à l’exception du fait qu’on se présentait dans un établissement pendant une période qui nous semblait très longue et qu’on nous affectait à une salle d’opération. J’étais très appliqué et j’avais confiance en moi, mais j’avais aussi le sentiment que je devais vraiment faire valoir mes droits et me faire entendre pour obtenir ce qui me manquait. 

L’apprentissage, c’est un travail d’équipe, et comme je veux que les apprenants soient actifs, aient confiance en eux et s’expriment (et c’est ce qu’ils font), je crois que nous avons l’obligation, collectivement, d’établir un cadre structuré et de travailler en collaboration avec eux pour leur offrir des stages qui sont planifiés avec soin, qui sont supervisés du début à la fin, et qui tiennent compte de l’intégration des soins et des services aux patients, ainsi que de l’apprentissage des stagiaires. J’ai consacré la première partie de ma carrière à cette cause alors que j’étais professeur, puis directeur de programme : transformer l’approche longitudinale adaptée à l’établissement et offrir de vrais stages.   

À quoi les participants à la CIFR peuvent-ils s’attendre dans ce débat? En quoi ce débat pourrait-il être utile aux personnes qui ne sont peut-être pas concernées directement par la planification des modèles de formation par stage ou n’y participent pas?

FM : J’espère que le public comprendra qu’une harmonisation accrue des résidents, de leurs programmes de formation et des établissements dans lesquels ils travaillent et sont formés est peut-être nécessaire. Les résidents sont ceux qui, parmi nos professionnels de la santé, sont les plus aptes, les plus ambitieux et les plus dynamiques, et s’ils occupaient une part plus importante des établissements qui les forment — et étaient en plus grande « harmonie » avec eux —, ce sont les cliniques, les hôpitaux et les patients qui en profiteraient, tout comme les résidents eux-mêmes. Ça inciterait aussi peut-être plus d’hôpitaux à devenir vraiment des « organisations apprenantes ».

SS : Eh bien, pour commencer, disons que j’aime qu’un débat soit animé (comme dirait ma famille : « Il faut toujours qu’il argumente et ait raison! »). Le public peut donc s’attendre à ce que je prenne position et adopte une approche un peu plus dogmatique à l’égard du modèle traditionnel de formation par stage, car je crois que c’est la méthode par excellence pour produire le médecin exemplaire du XXIe siècle.
 
Je pense que cette séance sera utile à l’éducateur réfléchi qui espère y entendre les bons et les mauvais côtés de chacun des modèles abordés afin de décider lui-même s’il opte pour une approche polarisée, standard et adaptée à chaque apprenant et à chaque milieu d’apprentissage. Je présume que les participants prendront les bons côtés de chaque modèle et oublieront le reste. Qui sait? Peut-être verrons-nous dans les années à venir des stages judicieusement planifiés, personnalisés, individualisés, conçus « sur mesure » et axés sur l’apprenant et les patients!   

Fiona Moss sera, certes, une adversaire de taille. Attendez-vous à des étincelles!  

Vous voulez en savoir plus au sujet des débatteurs de cette année? Rendez-vous sur le blogue de la CIFR pour lire l’entretien intégral avec la Dre Moss et le Dr Spadafora. Visitez aussi le site Web de la conférence pour obtenir la liste complète des débats pléniers, des ateliers et des séances qui auront lieu durant la CIFR de 2016.

N’oubliez pas la date limite de l’inscription hâtive à la CIFR 2016!

Inscrivez-vous avant le 22 août pour profiter des tarifs réduits. Joignez-vous à plus de 1600 chefs de file de l’éducation médicale, éducateurs cliniciens, directeurs de programme, résidents et décideurs du monde entier, qui se réuniront à Niagara Falls, au Canada, du 29 septembre au 1er octobre 2016 à l’occasion de la plus grande conférence au monde consacrée exclusivement à la promotion de la formation des résidents.

Mettant en vedette des experts de l’amélioration de la qualité, les Drs Kaveh G. Shojania et Paul B. Batalden, la CIFR proposera cette année des ateliers, des séances plénières et des activités spéciales préconference sous le thème « La qualité avant tout : la résidence en phase avec les soins aux patients ». On y présentera également une conférence consensuelle sur l’amélioration de la qualité et la formation des professionnels de la santé, « Construire une passerelle vers la qualité : invitation urgente à tous les éducateurs ».

Cliquez ici pour vous inscrire à la CIFR 2016.


 

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La séance SimTrek est de retour pour son édition la plus « extrême » à ce jour

La séance SimTrek est de retour pour son édition la plus « extrême » à ce jour
Le Dr Glenn Posner, accompagné d’une équipe de simulation interprofessionnelle, offrant un débreffage dans le cadre de la séance SimTrek présentée au Sommet de simulation de 2014 à Toronto (Ontario).

Si vous avez déjà participé au Sommet de simulation, vous avez probablement assisté à la populaire séance SimTrek présentée dans le cadre de la conférence. Toutefois, nous vous garantissons que vous n’avez jamais vu de simulation comme celle-là avant.

Adaptée au thème du sommet de 2016, « La simulation extrême », la séance SimTrek présentera cette année une simulation médicale haute-fidélité dans des conditions véritablement extrêmes. Vous y verrez, en effet, une équipe interprofessionnelle de soins de santé s’affairer en mer, sur une plate-forme pétrolière, au transfert héliporté d’un patient dans un centre hospitalier.

Alors que dans la première partie, les spectateurs visionneront une vidéo captivante, rivés à leurs sièges, la simulation se transportera ensuite en temps réel, devant leurs yeux, au service d’urgence improvisé du Centre des congrès de St. John’s.

Ne manquez pas l’édition de 2016 de la séance SimTrek le samedi 15 octobre, de 14 h 30 à 16 h. Ce sera le point culminant de l’enseignement de tous les principes de la simulation théâtrale abordés durant la conférence.

Réservez votre place dès aujourd’hui! Inscrivez-vous au Sommet de simulation de 2016.

Profitez des tarifs réduits de l’inscription hâtive au Sommet de simulation de 2016!

Avantages pour les résidents et étudiants participants

N’oubliez pas! Vous avez jusqu’au 13 août pour soumettre votre meilleure « tirade ».

Si vous avez à cœur de faire valoir votre point de vue sur un sujet lié à la formation par simulation, sortez votre caméra vidéo et envoyez-nous votre meilleure « tirade ». Nous la présenterons au Sommet de simulation de 2016.

Dans la tirade que vous présenterez dans la vidéo, vous devrez convaincre d’autres personnes d’une manière éducative — et divertissante — d’adopter votre point de vue sur un certain sujet. Nous accepterons les vidéos qui portent sur des sujets liés à la formation par simulation.

Téléchargez les lignes directrices concernant les tirades et les directives de soumission ici.


 

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Membres à la une

Un médecin se déplace dans le couloir d’un hôpital

« Le but de cette recherche est de concevoir un test objectif permettant de différencier l’asthme d’autres maladies respiratoires pouvant ressembler à l’asthme. » [TRADUCTION LIBRE]

– Darryl Adamko, MD, FRCPC (pédiatrie, pneumologie)
Citation tirée de New pediatric respiratory test could be a game-changer (Université de la Saskatchewan)

 

« Les contraintes de temps, les échéanciers, sont l’un des problèmes que les professionnels rencontrent le plus souvent dans les services d’urgence. » [TRADUCTION LIBRE]

– Samina Ali, MD, FRCPC (médecine d’urgence pédiatrique)
Citation tirée de U of A doctor creating guidelines for treating young patients with the least painful methods (Edmonton Examiner)

 

« La confiance est un élément essentiel du processus de guérison. » [TRADUCTION LIBRE]

– Stephen Archer, MD, FRCPC (médecine interne)
Citation tirée de Patient Privacy: A call for a cultural and architectural revolution in healthcare (News, Innovations and Discoveries Blog, Université Queen’s)

 

« Depuis 15 ans, j’étudie les conséquences psychologiques de la guerre sur les journalistes et les photojournalistes de la presse écrite qui travaillent sur le terrain. » [TRADUCTION LIBRE]

– Anthony Feinstein, MD, FRCPC (psychiatrie)
Citation tirée de Shooting War (Globe & Mail)

 

« Il importe d’évaluer attentivement le bien-fondé de chaque nouvelle étude, étant donné surtout que la recherche en obstétrique est particulièrement difficile à réaliser. » [TRADUCTION LIBRE]

– Laura Gaudet, MD, FRCSC (obstétrique et gynécologie)
Citation tirée de Don’t panic about study linking Tylenol during pregnancy to autism (Today’s Parent)

 

« Les gens tentent désespérément de trouver des solutions qui fonctionnent. » [TRADUCTION LIBRE]

– Arya Sharma, MD, FRCPC (médecine interne, néphrologie)
Citation tirée de Why a draconian weight-loss device may help solve a complex issue (Globe & Mail)

 

« Il y a une diminution considérable des appels au 911, des visites dans les services d’urgence des hôpitaux et du recours aux services d’ambulance et de police. » [TRADUCTION LIBRE]

– Jeff Turnbull, MD, FRCPC (médecine interne)
Citation tirée de Treating alcoholics - with wine (BBC News)

 

« Il est toutefois important de déterminer comment nous allons éliminer l’hépatite C au Canada et combien de gens nous allons examiner initialement afin de trouver ceux qui pourraient être infectés, mais qui n’ont jamais été soumis à des tests de dépistage. » [TRADUCTION LIBRE]

– Lorne Tyrrell, MD, FRCPC (médecine interne)
Citation tirée de Screen baby boomers to better protect Canadians from hep C, say Edmonton virologists (Edmonton Journal)

 

Lauréat d’un prix

Félicitations à tous nos Associés qui ont reçu un prix dernièrement.

  • Le Dr John Richards, MD, FRCSC, de Vancouver (Colombie-Britannique), s’est vu décerner dernièrement la distinction Reconnaissance pour l’ensemble d’une carrière de la Société canadienne d’ophtalmologie.

 

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En souvenir

Stéthoscope

Ibrahim Benjamin Amara, MBChB, FRCPC, est décédé le 17 juin 2016 à Kingston, en Ontario, à l’âge de 93 ans. Le Dr Amara a obtenu sa certification en psychiatrie auprès du Collège royal en 1972. Il est né en Sierra Leone, en Afrique occidentale. Il a étudié à l’école de médecine à l’Université de Birmingham, puis il a suivi une formation spécialisée en médecine tropicale à la Liverpool School of Tropical Medicine et la psychiatrie au Maudsley Hospital, à Londres, en Angleterre. En savoir davantage sur le Dr Amara.

Neil Cowie, MD, FRCPC, est décédé le 18 juin 2016 à Saskatoon, en Saskatchewan, à l’âge de 63 ans. Le Dr Cowie a obtenu sa certification en anesthésiologie du Collège royal en 1987. En plus de ses innombrables rôles en milieu clinique et universitaire, le Dr Cowie était également un joueur de banjo bluegrass passionné. En savoir davantage sur le Dr Cowie.

Frederick Walter Engmann, MD, FRCPC, est décédé le 30 juin 2016 à Mississauga, en Ontario, à l’âge de 85 ans. Le Dr Engmann a obtenu sa certification en radiologie diagnostique auprès du Collège royal en 1972. Il est né au Ghana, en Afrique occidentale. Il a étudié à la University of London, en Angleterre. Le Dr Engmann est venu s’établir au Canada en 1967, et il a travaillé en Alberta et en Saskatchewan avant de s’installer en Ontario. En savoir davantage sur le Dr Engmann.

James Albert R. Holmes, MD, FRCPC, est décédé le 3 juin 2016 à Kelowna, en Colombie-Britannique, à l’âge de 82 ans. Le Dr Holmes a obtenu sa certification en médecine interne auprès du Collège royal en 1965. Le Dr Holmes a pratiqué la médecine à Kelowna pendant plus de 30 ans. Il était fier d’être père et grand-père, et était un grand amateur de plein air. En savoir davantage sur le Dr Holmes.

Nessim Naguib Isa, MBChB, FRCSC, est décédé le 16 juin 2016 à Kelowna, en Colombie-Britannique, à l’âge de 80 ans. Le Dr Naguib a obtenu sa certification en obstétrique et gynécologie auprès du Collège royal en 1970. Il est né au Caire, en Égypte. Il a étudié à l’école de médecine à la Cairo University, a immigré au Canada en 1967, puis a établi son cabinet d’obstétrique et gynécologie à Saint-John, au Nouveau-Brunswick. En savoir davantage sur le Dr Isa.

Andrew T. Karsgaard, MD, FRCSC, est décédé le 14 juin 2016, à Winnipeg, au Manitoba, à l’âge de 99 ans. Le Dr Karsgaard a obtenu sa certification en ophtalmologie auprès du Collège royal en 1972. Il était missionnaire avec l’organisme The Scandinavian Alliance Mission (TEAM), et a fourni des soins médicaux partout dans le monde. En savoir davantage sur le Dr Karsgaard.

William Logan Millman, MD, FRCPC, est décédé le 24 juin 2016 à Arva, en Ontario, à l’âge de 74 ans. Le Dr Millman a obtenu sa certification en anesthésiologie du Collège royal en 1971. Il détient un diplôme en médecine de l’Université de Western Ontario. En savoir davantage sur le Dr Millman.

Mary Nikitas Papantony, MBChB, FRCPC, est décédée le 2 juillet 2016 à Toronto, en Ontario, à l’âge de 85 ans. La Dre Papantony a obtenu sa certification en anesthésiologie auprès du Collège royal en 1970. Elle a obtenu son diplôme en médecine à l’Université d’Alexandrie, en Égypte, en 1955. En savoir davantage sur la Dr Papantony.

Jack William Popowich, MD, FRCPC, est décédé le 8 juillet 2016 à Edmonton, en Alberta, à l’âge de 80 ans. Le Dr Popowich a obtenu sa certification en pédiatrie auprès du Collège royal en 1971. Il a été à l’emploi de l’Université de l’Alberta à titre de chef de la pédiatrie et de professeur clinicien agrégé. Connu sous le nom de « Poppy » par de nombreuses personnes, il était un grand amateur de plein air et un défenseur de la santé des médecins. En savoir davantage sur le Dr Popowich.

Emerson C.R. Purchase, MD, FRCPC, est décédé le 21 juin 2016 à Stittsville, en Ontario, à l’âge de 95 ans. Le Dr Purchase a obtenu sa certification en médecine interne auprès du Collège royal en 1972. Le Dr Purchase était membre de l’Aviation canadienne et a effectué plusieurs missions médicales dans le nord du Canada. En savoir davantage sur le Dr Purchase.

John Patrick Joseph Rowen, MD, FRCSC, est décédé le 15 juin 2016, à l’âge de 61 ans. Le Dr Rowen a obtenu sa certification en chirurgie thoracique et en chirurgie générale auprès du Collège royal en 1987. Il laisse dans le deuil sa femme et ses trois filles. En savoir davantage sur le Dr Rowen.

Rosemarie Ruth Schwarz, MD, FRCPC, est décédée le 20 juin 2016 à Oakville, en Ontario, à l’âge de 52 ans. La Dre Schwarz a obtenu sa certification en médecine interne auprès du Collège royal en 1997. Elle a obtenu son diplôme en médecine à l’Université d’Ottawa. En savoir davantage sur la Dr Schwarz.

George Bernard Skinner, MD, FRCPC, est décédé le 16 juin 2016 à Kingston, en Ontario, à l’âge de 86 ans. Le Dr Skinner a obtenu sa certification en radiologie diagnostique auprès du Collège royal en 1960. En plus de son rôle actif de médecin, il pratiquait la voile et a représenté le Canada aux Jeux Olympiques de 1964. En savoir davantage sur le Dr Skinner.

Norman E. Thibert, MD, FRCPC, est décédé le 19 juin 2016 à Windsor, en Ontario, à l’âge de 90 ans. Le Dr Thibert a obtenu sa certification en médecine interne auprès du Collège royal en 1972. Avant sa retraite en 1999, il était chef de la médecine et médecin-chef à l’Hotel Dieu Hospital. En savoir davantage sur le Dr Thibert.

James Lyndall Whitby, MBChB, FRCPC, est décédé le 2 juin 2016 à London, en Ontario, à l’âge de 92 ans. Le Dr Whitby a obtenu sa certification en microbiologie médicale auprès du Collège royal en 1973. Il a émigré de l’Angleterre en 1971 et s’est installé en Ontario. Il a établi le Département de microbiologie à l’hôpital universitaire. En plus de ses nombreux rôles dans la communauté médicale, le Dr Whitby aimait la musique et a joué avec l’Orchestra London Canada pendant plus de 20 ans. En savoir davantage sur le Dr Whitby.

Peter William Young, MD, FRCSC, est décédé le 3 juin 2016, à Kanata, en Ontario, à l’âge de 84 ans. Le Dr Young a obtenu sa certification en ophtalmologie auprès du Collège royal en 1972. Il détient un diplôme en médecine de l’Université de Toronto et a pratiqué au Canada, aux États-Unis, en Allemagne et au Zimbabwe. En savoir davantage sur le Dr Young.

Paul Robert Zywina, MD, FRCPC, est décédé le 10 juin 2016, à Winnipeg, au Manitoba, à l’âge de 80 ans. Le Dr Zywina a obtenu sa certification en psychiatrie auprès du Collège royal en 1975. Il était spécialisé en psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent et a aidé à établir le Centre de traitement des adolescents et adolescentes du Manitoba. En savoir davantage sur le Dr Zywina.


 

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