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Dialogue - juillet 2016

Nouveau modèle favorisant l’apprentissage à vie : quels sont les éléments essentiels?

Participants au Sommet sur invitation sur le développement professionnel continu fondé sur les compétences
Participants au Sommet sur invitation sur le développement professionnel continu fondé sur les compétences

« Dans quelle mesure l’évaluation des compétences, du rendement et des résultats pour les patients contribue-t-elle à l’élaboration et à la mise en œuvre d’un modèle de développement professionnel continu fondé sur les compétences? »

Plus de 140 représentants de toutes les sphères des soins de santé ont aidé à répondre à cette question lors du 2e Sommet sur invitation sur le développement professionnel continu fondé sur les compétences. Ils ont fait ressortir six éléments qui doivent être pris en considération dans l’élaboration du nouveau modèle de DPC fondé sur les compétences.

En voici la liste. Dites-nous ce que vous en pensez en répondant à notre court sondage.

Nouveau modèle de DPC fondé sur les compétences : éléments importants

Les éléments suivants doivent être pris en considération dans l’élaboration d’un modèle de DPC fondé sur les compétences, qui soit à la fois pratique et pertinent pour tous les domaines de la médecine spécialisée :

  1. L’évaluation doit être axée sur les patients.
  2. Les stratégies d’évaluation (y compris les processus, les outils, les données et les mécanismes de rétroaction) doivent être appuyées par toutes les organisations avec lesquelles les médecins collaborent dans la pratique, et adaptées à des référentiels qui mettent l’accent sur les compétences individuelles et collectives. 
  3. Dans l’évaluation « aux fins d’apprentissage », les données sur le rendement et l’amélioration continue de la qualité de la pratique doivent s’harmoniser.
  4. L’évaluation doit avoir une incidence importante sur la qualité des soins de santé et les résultats pour les patients.
  5. Une évaluation adaptée au contexte et aux besoins de la société exige que tous les intervenants contribuent à une nouvelle culture.
  6. L’évaluation dans la pratique doit promouvoir l’amélioration continue et la recherche de l’excellence.

Quelle importance accordez-vous à ces éléments?

Prononcez-vous en répondant à notre sondage.

Prochaines étapes

À partir de ces éléments, nous pourrons au cours des prochains mois

  • créer une vision pour le DPC fondé sur les compétences et la valider;
  • élaborer un modèle de DPC fondé sur les compétences qui cadre avec La compétence par conception;
  • concevoir un programme d’évaluation précisant que les spécialistes de données devront
    • évaluer leurs compétences individuelles;
    • évaluer les compétences de leur groupe ou de leur équipe;
    • veiller à ce que le rendement assure l’amélioration continue de la qualité des soins aux patients;
  • déterminer les stratégies de soutien éducatif nécessaires à l’adoption d’un modèle de DPC fondé sur les compétences propre à la spécialité et à la pratique; 
  • créer un comité consultatif national sur le DPC fondé sur les compétences représentant toutes les sphères de la médecine spécialisée, du développement professionnel continu et des soins de santé.

Une transition harmonieuse vers ce nouveau modèle exigera un examen soigné ainsi qu’une grande coordination et coopération. Nous partagerons les informations et solliciterons vos conseils et votre rétroaction tout au long des travaux de conception et d’élaboration. Nous voulons nous assurer de répondre aux besoins et aux attentes de chaque spécialité et du public.

Pour en savoir plus sur notre approche par compétences en formation médicale, consultez notre site http://www.royalcollege.ca/rcsite/cbd/cbd-tools-resources-f, ou écrivez-nous à cbd@collegeroyal.ca.


 

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La vie après les examens du Collège royal selon un ancien résident en obstétrique et gynécologie

Dr David Smithson au centre-ville d’Ottawa à la fête du Canada 2016
Dr David Smithson au centre-ville d’Ottawa à la fête du Canada 2016

Saviez-vous qu’un représentant des résidents siège au Conseil du Collège royal? David Smithson, MD, FRCSC, a occupé ce poste de 2012 à 2014. Nous avons récemment rencontré David, gynécologue-obstétricien, afin de savoir ce qui l’occupe depuis l’obtention de son certificat du Collège royal; nous avons discuté de son expérience aux examens et du poste qui l’a incité à quitter l’Ontario pour s’établir dans l’Ouest canadien.

À quoi vous occupez-vous ces temps-ci?
En 2014, après les examens [du Collège royal] à la fin de ma résidence en obstétrique et gynécologie, je me suis inscrit à un stage de perfectionnement à Ottawa. Ce stage est un autre programme de résidence menant à un examen écrit du Collège royal auquel je me présenterai en septembre. J’ai reporté mon adhésion au Collège royal parce qu’un stage de perfectionnement postdoctoral offre encore la possibilité d’effectuer une formation médicale continue dans un environnement structuré.

Quelle est la discipline de votre stage de perfectionnement?
Endocrinologie gynécologique de la reproduction et de l’infertilité

Pourquoi avez-vous choisi cette discipline?
Je savais depuis ma première année de résidence que ce serait probablement ma voie, mais j’ai pris ma décision finale seulement après avoir fait des stages optionnels dans cette surspécialité. Plusieurs motifs ont inspiré mon choix. D’abord, le fait qu’il s’agit d’une nouvelle spécialité. La technologie a énormément progressé : les taux de réussite sont énormes – et démontrent que nous pouvons réellement aider les patients – et je crois que la technologie nous permet d’offrir une solution beaucoup plus acceptée au lieu d’un traitement « non conventionnel ».

Selon moi, l’infertilité est un état clinique dont on a encore de la difficulté à parler; la société s’attend à ce que l’on fonde une famille. Lorsqu’un couple ou une personne arrive à un certain âge, il va de soi d’avoir un bébé. Lorsque ce plan échoue, la pression augmente, bien qu’elle ne soit pas nécessairement intentionnelle. Par exemple, vous êtes attablés en famille à l’Action de grâce et votre tante vous demande : « Alors, c’est pour quand le bébé? » Il s’agit souvent d’un sujet de conversation anodin, mais il arrive que certains patients tentent d’avoir un enfant depuis un an ou plus.  

Étant donné que vous êtes encore en formation, avez-vous l’impression qu’une transition s’est opérée depuis la résidence?
Même si je suis encore un programme de formation, je peux me permettre de participer davantage à l’enseignement et d’aider les résidents juniors, surtout depuis que je suis à Ottawa. Depuis deux ans, j’ai prêté main forte aux examens cliniques objectifs structurés du département et j’ai contribué à la préparation ciblée des résidents de cinquième année. Comme je suis passé par là récemment, je crois qu’il s’agit d’un avantage considérable pour les résidents de cinquième année à qui j’enseigne; ils peuvent ainsi compter sur une ressource qui leur donne une idée de l’examen [du Collège royal], du processus de préparation aux examens et de la transition qu’ils subiront en dernière année. Je vivrai moi-même une transition en juillet. Je considère cette expérience comme une étape menant au titre d’Associé du Collège royal, même si je l’ai déjà franchie.

Qu’en est-il de l’examen? Était-il aussi stressant que vous l’aviez prévu?
Voilà une question intéressante. Selon moi, peu importe la spécialité et peu importe la profession que l’on exerce, il faut toujours obtenir un certificat quelconque ou franchir un jalon quelconque avant de pouvoir fournir un service ou démontrer ses compétences. J’imagine que le niveau de stress est comparable d’une profession à l’autre.

La dernière année de résidence comporte beaucoup de stages à titre de résident chef ou résident senior; les attentes sur le plan administratif ou des compétences sont donc plus élevées. En même temps, il faut établir un juste équilibre entre ces attentes et la préparation aux examens. Avec du recul, je dirais que le processus n’était pas aussi pire que je l’imaginais, en partie parce que j’étais préparé et parce que j’avais trouvé la bonne façon de me préparer.

Quelle démarche avez-vous adoptée pour vous préparer aux examens?
Notre cohorte comptait six résidents; heureusement, nous avons tous réussi et nous nous y sommes pris différemment. Quatre d’entre nous avons décidé de suivre une formation surspécialisée alors nous sommes devenus des personnes-ressources dans un domaine particulier et je crois que nous en avons tous profité. Lorsqu’un sujet nous embêtait, l’expert de ce domaine de l’obstétrique et gynécologie avait la responsabilité de chercher la réponse et de la partager avec le groupe.

Quand j’y pense, ce fut une année fort chargée, particulièrement à l’approche de l’examen et durant la préparation pour les oraux. Les résidents éprouveront toujours un grand respect à l’égard des examens. Certaines personnes commencent à s’y préparer bien avant les autres. Mon conseil est de travailler à son rythme et de suivre un horaire. Ça a fonctionné pour moi; j’y suis allé à mon rythme car je ne voulais pas donner mon maximum trop tôt et m’épuiser avant de pouvoir faire mes preuves.

Le plus drôle, c’est qu’il y a sûrement des trucs cliniques courants que vous avez assimilés tout au long de votre résidence, mais vous n’en avez saisi les motifs précis qu’après avoir étudié pendant un certain temps. Vous les passez en revue, puis vous vous exclamez : « Ah, d’accord, voilà pourquoi il faut faire cela! » C’est parfois ainsi que l’on comprend l’origine de certaines décisions apparemment simples, que ce soit en fonction de l’histoire, du développement d’un traitement ou du fonctionnement d’un processus physiologique. Je crois que c’est un constat général chez les résidents de dernière année qui étudient et prennent du recul; ils consultent le manuel plus attentivement, analysent les lignes directrices plus rigoureusement.

Vous avez mentionné que quatre des six résidents de votre cohorte ont fait des stages de perfectionnement.
Oui. J’ai choisi l’endocrinologie gynécologique de la reproduction et de l'infertilité. Un autre a choisi la médecine maternelle et fœtale, à Hamilton. Un autre termine sa formation en uro-gynécologie à l’Université Western. Un autre suit une formation en chirurgie obstétrique minimalement effractive à Ottawa. Les deux autres ont décidé d’exercer immédiatement, l’un à Pembroke et l’autre dans la région du Grand Toronto. Nous avons des intérêts différents pour ce qui est du choix de notre formation après la résidence.

Avez-vous éprouvé les mêmes défis lors de votre transition?
Je peux dire que j’ai été chanceux, car j’ai trouvé un emploi et mon cheminement de carrière se passe bien. Malgré l’information sur la transition vers la pratique que nous recevons du Collège royal, de l’AMC [Association médicale Canadienne], des organisations provinciales ou même de notre association de spécialistes, le processus en place pour trouver un poste à plein temps ne ressemble pas au processus structuré offert par le Service canadien de jumelage des résidents (CaRMS) pour garantir un poste de résident. Certains postes sont clairement et publiquement affichés, mais il suffit souvent d’être au bon endroit, au bon moment et de se tenir à l’affût des occasions qui se présentent.

Plus nous poursuivons nos études après l’école de médecine, moins il est possible de fournir des services ciblés pour nous aider dans cette transition; tout dépend des besoins de la communauté, des établissements, des enseignants et des départements.

Y a-t-il autre chose qui, selon vous, aurait pu vous aider dans cette transition?
Outre les efforts soutenus du Collège royal, de l’AMC et des associations provinciales pour communiquer et coordonner les possibilités d’emploi, je suggère que l’on devance un peu la date de l’examen, possiblement au début de la cinquième année pour les programmes de cinq ans. Une bonne partie de la cinquième année consiste à se préparer en vue des examens. Si la date de l’examen était devancée, nous aurions plus de temps pour nous préparer à la transition vers la pratique.

Je sais que vous vous apprêtez à déménager dans l’Ouest. Pouvez-vous m’en dire plus sur votre nouveau poste?
Bien sûr! Je suis emballé. Il s’agit d’une toute nouvelle clinique de fertilité in vitro établie au centre-ville d’Edmonton qui offrira des services aux patients de la région. L’ouverture officielle aura lieu en juillet. Il s’agit pour moi d’une excellente occasion de participer à l’ouverture d’une nouvelle clinique avec le soutien de la société mère déjà établie à Vancouver. J’ai très hâte! J’ai toujours étudié et travaillé dans le sud et l’est de l’Ontario; ce sera donc toute une aventure de déménager en Alberta!


 

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Conseil du mois sur le MDC
Rod McFadyen

Autoapprentissage fondé sur la réflexion : liste de lectures estivales

Conseil du mois sur le MDC - Rod McFadyen

L’été, je poursuis mon apprentissage fondé sur la réflexion par des lectures; le temps me le permet et je suis plus disposé à le faire. La section 2 (autoapprentissage) du programme de MDC offre diverses façons d’obtenir des crédits, dont au moyen de divers types de lectures :

  1. Lecture d’un livre : À quai ou lors d’un paisible après-midi dans votre arrière-cour, une bonne lecture vous vaudra 10 précieux crédits. Le livre de James Merlino, MD, intitulé Service Fanatics: How to Build Superior Patient Experience the Cleveland Clinic Way, figure sur ma liste de lectures estivales. Je lis cet ouvrage dans le but de parfaire mes compétences dans plusieurs rôles CanMEDS : leader, promoteur de la santé, collaborateur, communicateur et professionnel.
  2. Lecture d’une revue : Vous êtes seul un matin, assis à la table de la cuisine; pourquoi ne pas commencer votre journée en lisant quelques revues? Chaque lecture d’un numéro vous permettra d’obtenir deux crédits (voir « lecture d’un volume de revue » dans le cadre du programme de MDC et le portfolio électronique MAINPORT). Par exemple, je reçois régulièrement certaines revues comme fils RSS, comme le Canadian Medical Association Journal, chaque fois qu’un numéro paraît. J’ai découvert de nombreux excellents articles en numérisant les revues et en les conservant sous forme de fichiers PDF dans mon iPad; ils font partie de mes lectures estivales.  
  3. Lisez beaucoup et consignez vos activités de lecture d’un coup! Si vos lectures estivales sont très variées et que vous lisez plusieurs articles provenant de diverses sources, envisagez de recourir au Relevé de lecture d'articles groupée. Les lecteurs avides le trouveront très utile. Sauvegardez le formulaire sur votre bureau ou imprimez-le. L’été ou toute l’année durant, utilisez-le pour inscrire les articles de revue que vous avez lus ainsi que vos résultats d’apprentissage. Téléversez-le à la fin de l’année dans votre portfolio électronique MAINPORT et voyez les crédits s’accumuler!

La lecture est une excellente façon de parfaire l’ensemble des compétences CanMEDS et non uniquement le rôle d’expert médical, sur lequel nous axons souvent nos efforts. Il vous suffit de consigner vos réflexions dans votre portfolio électronique MAINPORT pour voir vos crédits s’accumuler dans la section 2 du programme.

Envoyez un courriel à Rod

Enseignants locaux du DPC

Associés, avez-vous un bon conseil au sujet du MDC que vous aimeriez partager avec les autres?

Associés, avez-vous un bon conseil au sujet du MDC que vous aimeriez partager avec les autres? Envoyez votre conseil à communications@collegeroyal.ca. Si nous l’utilisons dans un numéro futur de Dialogue, nous vous ferons parvenir gratuitement un article de notre Collection d’armoiries.


 

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Utilisez-vous votre carte de membre du Collège royal?

Main tenant une carte d’adhésion

Nous nous efforçons d’utiliser nos ressources de façon plus responsable et de mieux comprendre vos besoins.

Depuis l’envoi par la poste des cartes de membres 2016-2017 en mai, de nombreux Associés ont écrit à l’Unité des services aux membres du Collège royal concernant l’utilité d’une telle carte.

Nous aimerions donc savoir si vous utilisez votre carte de membre du Collège royal. Veuillez prendre quelques instants pour répondre à notre court sondage.


 

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(VIDÉO) La petite histoire de notre dernière lauréate : Dre Nadine Caron

Dre Nadine Caron sur une estrade
Dre Nadine Caron

La Dre Nadine Caron, MPH, FRCSC, une chirurgienne de la nation Sagamok Anishnawbek (Ojibway), exerce auprès des populations rurales et du Nord de la Colombie-Britannique depuis plus de 10 ans. Cependant, c’est l’honneur qui lui revient, en tant que source d’inspiration et cocréatrice d’un centre d’excellence en santé des Autochtones, qui lui vaut aussi de recevoir cette année le Prix Dr Thomas Dignan en santé des Autochtones du Collège royal.

« C’est tout un honneur de recevoir le Prix Dr Thomas Dignan en santé des Autochtones, a affirmé la Dre Caron. Merci d’avoir créé ce prix, d’avoir réalisé l’importance de ce qu’il représente et de votre soutien à l’égard de la santé des Autochtones. »

Un modèle exceptionnel pour les femmes et les adolescentes autochtones

La Dre Caron exerce la chirurgie générale et endocrinienne à Prince George, en Colombie-Britannique, et est professeure agrégée pour le programme de médecine du Nord, un centre de formation délocalisé de la Faculté de médecine de l’Université de la Colombie-Britannique en partenariat avec l’Université du Nord de la Colombie-Britannique.

Elle a fait œuvre de pionnière à de nombreuses reprises, la première fois en 1997 lorsqu’elle est devenue la première femme autochtone diplômée de l’Université de la Colombie-Britannique, obtenant les plus hauts résultats de sa cohorte.

« On désire souvent connaître mes impressions, en tant que première femme autochtone diplômée de la Faculté de médecine de l’Université de la Colombie-Britannique, et cela compte beaucoup; si j’ai été la première, c’est en raison de notre situation au sein de la société canadienne, non parce que j’étais spéciale. Je pense que cela en a amené plusieurs à réfléchir à la nécessité d’accroître le nombre de femmes, de médecins et de chirurgiens des Premières Nations ainsi que la représentation des peuples autochtones chez les professionnels de la santé au Canada. »

Elle a depuis été la première femme autochtone à exercer la chirurgie générale au Canada.

« Nadine incarne l’esprit du Prix Dr Thomas Dignan en santé des Autochtones parce qu’elle est un modèle, un mentor hors pair et parce qu’elle ne craint pas de modifier le statu quo », a affirmé Andrew Padmos, MD, FRCPC, FACP, directeur général du Collège royal. « Elle est devenue un brillant exemple pour d’autres personnes, en particulier les adolescentes et les femmes autochtones, qui souhaitent entreprendre des études supérieures et faire carrière en sciences et en médecine. »

La première femme autochtone à créer un Centre d’excellence en santé des Autochtones

Lorsque sa carrière a pris son envol, la Dre Caron a réservé du temps pour se consacrer à la recherche et à l’enseignement. Elle a obtenu une maîtrise en santé publique de l’Université Harvard et, en collaboration avec une collectivité, elle a préparé l’ébauche d’une proposition en vue de créer un centre de santé pour la nation Mohawk, dont on pourrait s’inspirer pour la formation des professionnels de la santé autochtones au Canada. 

Son idée s’est confirmée après avoir accepté des possibilités d’enseignement au Centre for American Indian Health de la Bloomberg School of Public Health à la Johns Hopkins University.

« Le programme d’études était extraordinaire et le renforcement au niveau communautaire des capacités en recherche était incroyable; c’était exactement ce que nous souhaitions faire au Canada », a précisé la Dre Caron.

Elle a donc inscrit des étudiants de l’Université de la Colombie-Britannique et de l’Université du Nord de la Colombie-Britannique à la Johns Hopkins University, où elle donnait des cours, permettant ainsi le transfert de nouvelles compétences et connaissances pour créer le programme d’études en santé des Autochtones à l’Université de la Colombie-Britannique.

En 2014, après de nombreuses consultations auprès de mentors, collectivités et collègues, la Dre Caron a cocréé le Centre d’excellence en santé des Autochtones de l’Université de la Colombie-Britannique, dont elle est devenue la codirectrice. Celui-ci ne vise pas seulement à réduire l’écart en santé entre les peuples autochtones et les non-Autochtones, mais aussi à optimiser le bien-être des Autochtones afin d’aller au-delà de l’équité en matière de soins de santé.

L’importance que le centre accorde au recrutement et au maintien des effectifs a aussi pour effet d’augmenter le nombre d’étudiants et de professionnels de la santé d’origine autochtone. Son programme communautaire permet aux populations autochtones de jouer un rôle accru dans l’amélioration de leurs propres résultats de santé.

« Quel conseil pourrais-je donner à un jeune Autochtone qui vit au Canada? Il y en a plusieurs, mais d’abord et avant tout, de croire en lui. Il ne doit jamais s’écarter de ses convictions, de ses rêves et de ses aspirations. Trop de gens lui diront que ce sera trop difficile, qu’il ne sera pas en mesure de le faire. Il ne doit jamais être de ceux qui tiennent ce genre de discours. »

Écoutez l’entrevue qu’a accordée la Dre Nadine Caron à l’émission The Current au sujet de son parcours étonnant en tant que première chirurgienne autochtone


 

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Documenter l’histoire, c’est simple comme bonjour

Boîte de vieilles photos

Souhaitez-vous documenter et préserver l’histoire de votre spécialité ou mener un autre projet similaire (par exemple, documenter l’histoire d’un comité ou d’un autre projet)?

Lors du Sommet des affaires des Associés tenu le mois dernier, nos experts en collections d’archives ont présenté une démarche de recherche et de consignation des grands moments de l’histoire de la médecine spécialisée. Elle peut s’appliquer à divers projets sur l’histoire.

« L’histoire du Collège royal a débuté en 1929, mais l’histoire de la médecine spécialisée est beaucoup plus ancienne. Il importe de connaître le passé et de reconnaître les mérites des gens ordinaires et extraordinaires qui, petit à petit, nous ont permis de nous trouver là où nous sommes aujourd’hui. »

— Dawna M. Gilchrist, MD, FRCPC, présentatrice

Suivez ces étapes pour entreprendre votre projet de préservation de l’histoire!

Voici notre démarche en trois étapes pour documenter l’histoire :

  1. Examiner les documents : Examinez tout ce que vous avez, puis élaborez un plan et une approche pour créer une collection d’archives. Quels documents avez-vous? Où sont-ils conservés? Nous comptons notamment dans notre collection d’archives les procès-verbaux des réunions des comités, les statuts du Collège royal, des publications et des photos.
  2. Commencer : Il peut être difficile de déterminer ce qui est important sur le plan historique et comment le préserver. Vous pouvez recourir aux gabarits et à l’expertise de plusieurs organisations de collections d’archives et associations de services d’archives, comme l’Institut canadien de conservation et Bibliothèque et Archives Canada. Nous accordons la priorité aux documents qui rendent compte de la croissance et des grands moments de notre organisation, ainsi que du développement et de l’évolution de la médecine spécialisée au Canada.
  3. Exécuter : Vous devrez réfléchir à un processus d’organisation et de conservation de votre collection. Par exemple, voulez-vous créer une petite exposition ou une vidéo commémorative? Vous voudrez aussi vous procurer du matériel d’entretien et de préservation, comme des articles d’entreposage ou des boîtes sans acide, qui retardent la dégradation des documents. Vous devrez finalement élaborer un plan de protection de votre collection et de gestion d’accès à cette dernière.

Avez-vous besoin d’aide pour mener un projet de recherche sur l’histoire ou un projet de gestion des collections d’archives?

Communiquez avec nous à l’adresse history@collegeroyal.ca. Il nous fera plaisir de répondre à vos questions et de vous aider!


 

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Rappel : Échéance pour les prix et bourses d’études : 9 septembre

Deux médecins regardent un écran d’ordinateur

Pour soumettre une candidature ou une demande, visitez la page http://www.royalcollege.ca/rcsite/awards-grants-f ou cliquez sur les hyperliens ci-dessous.

Toutes les demandes ou candidatures doivent être soumises avant le 9 septembre 2016.  

Bourses régionales de développement professionnel (toute l’année durant)
Les candidats retenus (Associés actifs) peuvent recevoir jusqu’à 4000 $ pour mener à bien leurs activités d’apprentissage (section 2), en collaboration avec un mentor ou un superviseur.


 

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Êtes-vous inscrit à un programme de maîtrise ou de doctorat en pédagogie médicale? Présentez une demande pour cette bourse!

Un homme assiste à une discussion

Présentez une demande pour la Bourse d’études Robert Maudsley en pédagogie médicale. Cette bourse de concours soutient la formation des éducateurs médicaux au Canada.

Les candidats retenus...

  • recevront une aide financière qui leur permettra d’acquérir les connaissances et développer les aptitudes dans le domaine de l'éducation médicale afin d'élaborer des programmes de formation, des méthodes d'évaluation et de la recherche en éducation médical

Obtenez plus de détails sur cette aide financière ou présentez une demande »

Date limite de mise en candidature : 9 septembre 2016

Présentez une demande si vous répondez à ces trois critères :

  1. Vous êtes citoyen canadien ou résident permanent.
  2. Vous êtes un Associé du Collège royal ou un résident inscrit à un programme agréé par le Collège royal.
  3. Vous êtes inscrit à un programme de maîtrise ou de doctorat en éducation, ou dans un programme d’études étroitement relié à l’éducation médicale (à temps plein ou à temps partiel).

Bénéficiaires de la Bourse d'études en pédagogie médicale Robert Maudsley 2016

« Notre approche par méthodes multiples cernera d’abord les facteurs qui nuisent à la communication efficace des renseignements relatifs au transfert des soins aux patients externes, afin d’apporter les corrections nécessaires. »

— Kathleen Huth, BASc, MD, FRCPC
MMSc, candidate au programme de formation médicale de la Harvard Medical School


« [Notre] nouvel outil de simulation [...] offre de nouvelles façons d’enseigner et d’évaluer la gestion de la charge de travail cognitive dans des situations comportant de multiples patients aux cas complexes. »

— Kenneth Van Dewark, BMSc, MD, résident de 4e année, FRCP
Programme de médecine d’urgence, Université McMaster


« Ma recherche comportera une analyse critique et sociohistorique des pratiques de DPC [développement professionnel continu] dans la prise en charge des maladies chroniques. »

— Rene Wong, MD, MEd, candidat au doctorat, FRCPC
Professeur adjoint, Division d’endocrinologie, Université de Toronto


 

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Si l’amélioration de la qualité vous passionne, ne manquez pas cette conférence spéciale!

Participants à une préconférence pendant la CIFR 2015

Dans un contexte de transition et d’évolution constantes des exigences en matière de soins de santé, des études révèlent encore des lacunes systémiques liées à la qualité et à la sécurité dans les milieux cliniques du monde entier. Selon des experts, la formation des professions de la santé et la formation médicale, en général, doivent permettre de corriger ces lacunes si l’on veut améliorer les soins de santé et les résultats pour les patients.  

C’est pourquoi nous lançons une invitation urgente à tous les éducateurs et professionnels de la médecine du monde entier :

Assistez à la conférence consensuelle spéciale sur l’amélioration de la qualité et l’éducation des professions de la santé « Construire une passerelle vers la qualité », qui se tiendra les 28 et 29 septembre 2016, à Niagara Falls, au Canada (tout juste avant la CIFR 2016).

Cliquez ici pour en savoir plus ou pour vous inscrire.

À quoi les participants peuvent-ils s’attendre?

Durant ces deux jours importants,

  • ils assisteront à des plénières et des panels dynamiques – dont une allocution inspirante de la Dre Linda Headrick, une pionnière de l’amélioration de la qualité;
  • ils se joindront à des groupes de discussion animés par des chefs de file internationaux de la sécurité des patients et de l’amélioration de la qualité (voyez leurs noms sur l'affiche de la conférence);
  • ils contribueront à des discussions importantes sur ce à quoi ressemblerait en réalité un modèle intégré de formation sur la sécurité des patients et l’amélioration de la qualité;
  • ils dresseront une liste de recommandations qu’ils utiliseront dans leur propre établissement/organisation pour orienter la transformation de la formation sur la sécurité des patients et l’amélioration de la qualité.

Cliquez ici pour voir l'aperçu du programme.

Engagez-vous à améliorer la qualité des soins de santé : inscrivez-vous dès maintenant.

Découvrez le programme de la CIFR 2016

N’oubliez pas, la Conférence internationale sur la formation des résidents (CIFR) met l’accent sur l’amélioration de la qualité. Assistez à la conférence « Construire une passerelle vers la qualité » à Niagara Falls et restez pour participer aux activités de la CIFR! Vous aurez l’embarras du choix parmi une foule de séances spécialisées et d’intérêt général :

Visitez le site Web de la CIFR pour consulter la liste des séances ou le programme de la conférence, par filière ou par jour.

Nous ajouterons durant tout l’été de nouvelles activités au programme; inscrivez-vous au blogue de la CIFR et suivez @RC_ICRE_CIFR sur Twitter pour lire les dernières mises à jour.


 

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Sommet de simulation 2016 : un programme extrême...

Des participants au Sommet de simulation 2015 présentent l’affiche sur leurs travaux de recherche

Qu’il s’agisse des ateliers sur la réalité virtuelle, l’impression 3D et la simulation haute-fidélité ou des séances plénières dynamiques, le Sommet de simulation 2016 promet d’être une occasion de développement professionnel unique!  

Le sommet se tiendra les 14 et 15 octobre 2016 à St. John’s (T.-N.). Son thème, « La simulation extrême », permettra d’explorer la recherche, l’apprentissage et la pratique en simulation dans un éventail de contextes et de milieux.

La date limite des inscriptions hâtives en ligne est le 13 août 2016. Inscrivez-vous vite!

Ajouts à la liste d’ateliers en 2016

Cette année, nous présenterons 20 ateliers captivants, notamment :

  • La simulation en chirurgie : tactiques et ressources pédagogiques
  • Utilisations actuelles et futures de la réalité virtuelle
  • Comment réaliser sa première simulation haute-fidélité
  • Impression en 3D pour la simulation : ce que vous devez savoir
  • Évaluation axée sur le patient : recourir aux patients standardisés

Inscrivez-vous à un « anti-atelier »

Cette année, le programme comprend deux « anti-ateliers », des séances incomparables dirigées par les participants et qui favorisent l’apprentissage entre pairs, la collaboration et la créativité. Les participants seront invités à choisir des sujets liés à la simulation pour orienter la discussion — la teneur de l’anti-atelier dépendra uniquement des participants!

Soumettez votre « tirade » avant le 13 août

Cet été, n’oubliez pas votre caméra afin d'enregistrer votre meilleure tirade pour qu’elle soit présentée durant le Sommet de simulation 2016. Vous devrez convaincre d’autres personnes d’adopter votre point de vue sur un sujet donné, dans une optique éducative et amusante.

La date limite de soumission est le 13 août 2016.

Êtes-vous en quête d’inspiration? Regardez la tirade du Dr Glenn Posner sur le débreffage en simulation.


 

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Membres à la une

Un médecin se déplace dans le couloir d’un hôpital

« Nous réinitialisons l’activité du système immunitaire. » [TRADUCTION LIBRE]

– Mark Freedman, MD, FRCPC (neurologie)
Citation tirée de I got a second chance at life: An aggressive Canadian treatment offers stunning results for MS patients (Toronto Star)

 

« Il importe que les hommes connaissent les stratégies préventives, les principes d’une saine alimentation et qu’ils soient à l’écoute de leur corps. » [TRADUCTION LIBRE]

– Larry Goldenberg, MD, FRCSC (urologie)
Citation tirée de Smoking, drinking could cost an unhealthy guy more than $8.6 million over lifetime: study (Toronto Star)

 

« Les chirurgiens et les médecins transplantologues doivent prendre des décisions difficiles : accepter ou non un organe. » [TRADUCTION LIBRE]

– Andreas Kramer, MD, FRCPC (médecine interne, médecine de soins intensifs)
Citation tirée de Canadian organ donors have gotten fatter and sicker throughout 21st century, new study shows (Calgary Herald)

 

« Les peuples autochtones sont prêts à contribuer à la transformation du système de santé. » [TRADUCTION LIBRE]

– Alika Lafontaine, MD, FRCPC (anesthésiologie)
Citation tirée de Lafontaine: Time for an Indigenous health revolution in Canada (Ottawa Citizen)

 

« Si vous pouvez renoncer au tabac, vous pouvez renoncer au crack, à l’héroïne ou à quoi que ce soit d’autre. » [TRADUCTION LIBRE]

– Smita Pakhalé, MD, FRCPC (médecine interne, pneumologie)
Citation tirée de Egan: How to get street people off drugs? Get them off smokes, study suggests (Ottawa Citizen)

 

« Les yeux rivés à l’écran, des larmes plein les joues, j’étais subjuguée. Ces images me déchiraient le cœur. Je me suis dit qu’un jour, je ferais comme eux. » [TRADUCTION LIBRE]

– Joan Ross, MD, FRCSC (chirurgie générale)
Citation tirée de Transforming lives aboard the hospital ship Africa Mercy (National Post)

 

« Nos prévisions ne sont jamais très exactes. Dans la plupart des cas, le décès survient avant. » [TRADUCTION LIBRE]

– Debbie Selby, MD, FRCPC (médecine interne)
Citation tirée de Can doctors actually predict how long patients have left? (The Globe and Mail)

 

« Comme si l’on coupait des fils sur un circuit imprimé, le résultat n’est plus tout à fait ce qu’il était. » [TRADUCTION LIBRE]

– Eric Smith, MD, FRCPC (neurologie)
Citation tirée de Having a stroke more than doubles risk of developing dementia, report says (Toronto Star)

 

« Si nous pouvions mettre fin à certains préjugés, les gens pourraient recevoir des soins plus rapidement, ce qui réduirait le nombre de tragédies. » [TRADUCTION LIBRE]

– Valerie Taylor, MD, FRCPC (psychiatrie)
Citation tirée de Mental illness still viewed as a sign of weakness (Toronto Star)

 

« Les Albertains s’attendent à recevoir des soins de haute qualité de notre part et à ce que chaque dollar investi en santé rapporte. Nous répondrons à leurs attentes. » [TRADUCTION LIBRE]

– Verna Yiu, MD, FRCPC (pédiatrie, néphrologie)
Citation tirée de AHS appoints Dr. Verna Yiu as President and CEO (CTV News Edmonton)

 

Félicitations à tous les lauréats!

Voici une liste des Associés qui ont reçu un prix récemment.

Prix d'excellence du président - Services de santé de l'Alberta

  • Jean-Francois Lemay, MD, FRCPC, et le reste de l’équipe, Alberta Children’s Hospital, Child Development Services, Autism Spectrum Disorder Diagnostic Clinic (catégorie : amélioration de la qualité)
  • Drs Andrew Demchuk, FRCPC, Mayank Goyal, FRCPC, Michael Hill, FRCPC, et l’équipe de l’essai clinique ESCAPE (catégorie : recherche)
  • Kathryn Ann Dong, MD, FRCPC, et les autres membres de l’équipe, Addiction Recovery and Community Health (catégorie : innovation)
  • Bruce MacLeod, MD, FRCPC (catégorie : services exceptionnels)

 

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En souvenir

Stéthoscope

Teertharaj K. (TK) Belgaumkar, MBBS, FRCPC, est décédé le 25 mai 2016 à Victoria, en Colombie-Britannique, à l’âge de 80 ans. Le Dr Belgaumkar a obtenu le certificat du Collège royal en pédiatrie en 1971. Il a quitté l’Inde pour s’établir au Canada en 1968. Il a établi la première unité néonatale à l'Hôpital général de Regina, en Saskatchewan. Pour en apprendre davantage sur le Dr Belgaumkar »

Michael John Chamberlain, MD, FRCPC, est décédé le 18 mai 2016 à Guelph, en Ontario, à l’âge de 78 ans. Le Dr Chamberlain a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne (1985) et en médecine nucléaire (1976). Il a travaillé à l'Hôpital Civic d’Ottawa et au Centre d’imagerie médicale Merivale. Pour en apprendre davantage sur le Dr Chamberlain »

Roger A. Couture, MDCM, FRCPC, est décédé le 31 mai 2016 à Kanata, en Ontario, à l’âge de 86 ans. Le Dr Couture a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1964. Il a enseigné à l’Université d’Ottawa, et il était un clinicien très respecté qui a contribué à l’unité de dialyse de l’Hôpital général d’Ottawa. Pour en apprendre davantage sur le Dr Couture »

Michael Richard Goldberg, MD, FRCSC, est décédé le 1er avril 2016 à Toronto, en Ontario, à l’âge de 75 ans. Le Dr Goldberg a obtenu le certificat du Collège royal en chirurgie générale (1970) et en chirurgie vasculaire (1983). Il manquera énormément à sa famille et à ses amis. Pour en apprendre davantage sur le Dr Goldberg »

Amir Himaya, MBChB, FRCSC, est décédé le 22 mai 2016 à Ottawa, en Ontario, à l'âge de 81 ans. Le Dr Himaya a obtenu le certificat du Collège royal en obstétrique et gynécologie en 1967. Il a été médecin traitant durant de nombreuses années au Département d’obstétrique et gynécologie de l’Hôpital Riverside à Ottawa. Pour en apprendre davantage sur le Dr Himaya »

John Duncan Webb Hunter, MBBS, FRCSC, est décédé le 17 mai 2016 à Elginburg, en Ontario, à l’âge de 82 ans. Le Dr Hunter a obtenu le certificat du Collège royal en obstétrique et gynécologie en 1969. Il a eu une vie professionnelle diversifiée; il a été médecin militaire pour l’Aviation royale canadienne et directeur de la médecine communautaire aux Services régionaux de santé Grenfell à St. Anthony (T.-N.-L.). Pour en apprendre davantage sur le Dr Hunter »

John William Ibbott, MDCM, FRCPC, est décédé le 26 mai 2016 à West Vancouver, en Colombie-Britannique, à l’âge de 87 ans. Le Dr Ibbott a obtenu son certificat du Collège royal en médecine interne en 1962. Il a été président de l'Association médicale de la C.-B. et du Collège des médecins et chirurgiens de la C.-B. Il a aussi cofondé la Medical Legal Society en C.-B. Pour en apprendre davantage sur le Dr Ibbott »

Nathan Kaufman, MD, FRCPC, est décédé le 11 mai 2016 à Toronto, en Ontario, à l’âge de 100 ans. Le Dr Kaufman a obtenu le certificat du Collège royal en anatomo-pathologie en 1968. Il a grandement contribué à sa spécialité, notamment à titre de directeur exécutif de la US-Canadian Academy of Pathology. Il était également fondateur et éditeur de la revue Modern Pathology (publiée par The International Academy of Pathology). Pour en apprendre davantage sur le Dr Kaufman »

Cosmas Woon Ming Leung, MBBS, FRCPC, est décédé le 28 mai 2016 à North Vancouver, en Colombie-Britannique, à l’âge de 72 ans. Le Dr Leung a obtenu le certificat du Collège royal en médecine d’urgence en 1983. Il a travaillé à l’Hôpital St. Paul et ses collègues se souviennent de lui comme un médecin calme, respectueux et exceptionnel. Pour en apprendre davantage sur le Dr Leung »

Charles Leslie (Charlie) MacAdams, MD, FRCPC, est décédé le 11 mai 2016 au camp de base du mont Everest, au Tibet, à l’âge de 61 ans, après une ascension et un retour réussis. Il a obtenu le certificat du Collège royal en anesthésiologie en 1987. Durant sa carrière, il a participé à la formation de quelque 150 médecins en anesthésie cardiaque. Pour en apprendre davantage sur le Dr MacAdams »

Douglas Keith Mills, MD, FRCPC, est décédé le 8 mai 2016 à Ottawa, en Ontario, à l’âge de 88 ans. Le Dr Mills a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie en 1961. Il a travaillé en pratique privée et au sein du Département de psychiatrie de l’Hôpital Civic d’Ottawa, et il a été professeur agrégé en psychiatrie à l’Université d’Ottawa. Pour en apprendre davantage sur le Dr Mills »

Dagnija (Dag) (née Kalnins) Proctor, MD, FRCPC, est décédée le 27 mai 2016 à Mississauga, en Ontario, à l’âge de 75 ans. La Dre Proctor a obtenu le certificat du Collège royal en radiologie diagnostique en 1970. Reconnue pour son attitude positive, elle manquera énormément à sa famille et à ses amis. Pour en apprendre davantage sur la Dre (Kalnins) Proctor »

Amritpal Singh Sasan, MBBS, FRCPC, est décédé le 10 juin 2016 à Oakville, en Ontario, à l’âge de 47 ans. Le Dr Sasan a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie en 2014. Il a travaillé au Département de psychiatrie du Brampton Civic Hospital du William Osler Health System de Brampton, en Ontario. Il manquera énormément à sa famille et à ses amis.

David Stubington, MBBS, FRCPC, est décédé le 25 mai 2016 à Montréal, au Québec, à l’âge de 89 ans. Le Dr Stubington a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1954. Il aimait particulièrement la pratique clinique et l’enseignement en cardiologie. Il laisse le souvenir d’un enseignant enthousiaste, compétent et « inoubliable ». Pour en apprendre davantage sur le Dr Stubington »

Karen Elaine Sutherland, MD, FRCPC, est décédée le 1er juin 2016 à Winnipeg, au Manitoba, à l’âge de 55 ans. La Dre Sutherland a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie (1994) et en psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent (2013). Elle a pratiqué en psychiatrie au Centre des sciences de la santé et au MATC (Manitoba Adolescent Treatment Centre). Elle a obtenu un poste permanent au MATC en 1995 et elle est devenue directrice médicale en 2000. Pour en savoir plus sur la Dre Sutherland »


 

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