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Dialogue - juin 2016

Est-il possible d’envoyer des renseignements sur les soins aux patients par messagerie texte de façon sécuritaire? Le Dr Rotenberg pense que oui.

Est-il possible d’envoyer des renseignements sur les soins aux patients par messagerie texte de façon sécuritaire? Le Dr Rotenberg pense que oui.

Il s’agit d’un secret de polichinelle : la messagerie texte est devenue un outil que les médecins utilisent couramment pour communiquer des renseignements sur les soins aux patients. Elle est d’emploi facile, et est rapide en plus. Les renseignements peuvent être transmis instantanément et sans problème entre collègues, et d’un service à l’autre. De l’avis de plus d’un, les soins s’en trouvent améliorés [source].

Les médecins doivent tout de même être conscients du fait que leurs actions sont assujetties à des lois et aux politiques de leur milieu de travail régissant le type d’informations qui peut être communiqué et les moyens pour ce faire. Les services comme iMessage, BlackBerry Messenger, WhatsApp ou les SMS classiques sont très répandus, pratiques et rapides, mais ils n’ont pas été créés pour la transmission confidentielle de données sensibles et, de ce fait, exposent à des risques et des responsabilités d’ordre légal s’ils sont utilisés à cette fin.

Brian W. Rotenberg, MD, MPH, FRCSC, s’est attaqué à cette question et croit avoir trouvé une solution : « PageMe », une application de dialogue texte dont il a participé à la mise au point.

« Nous disposons de multiples niveaux de sécurité qui satisfont à toutes les exigences de la LPRPS et de la HIPAA, vous permettant d’utiliser cette application pour communiquer des renseignements confidentiels sans enfreindre aucune loi », a-t-il déclaré.

Nota : La LPRPS renvoie à la Loi de 2004 sur la protection des renseignements personnels sur la santé de l’Ontario, et la HIPAA, à la Health Insurance Portability and Accountability Act de 1996 des États-Unis.

Législation canadienne sur la protection des renseignements personnels

Le Canada possède plusieurs lois régissant la protection des renseignements personnels, et des agences et organismes gouvernementaux sont chargés de veiller au respect de ces lois (cliquez sur ce lien pour un aperçu de la législation sur la protection des renseignements personnels au Canada).

Par exemple, en ce qui concerne la protection des renseignements sur la santé :

  • les hôpitaux sont assujettis aux lois provinciales et territoriales relatives au secteur public;
  • les professionnels de la santé peuvent être tenus de se conformer aux lois provinciales ou territoriales, ou à la Loi sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques (LPRPDE), selon une base de cas par cas. [source]

L’Association canadienne de protection médicale rappelle aux médecins d’être vigilants en ce qui concerne leur utilisation des modes de communication mobile et électronique. Les médecins doivent respecter les normes légales et professionnelles de leur province ou territoire, ainsi que de leur milieu de pratique [source].

Dr Brian Rotenberg, FRCPC
Dr Brian Rotenberg, FRCPC

Une application créée au Canada offre une solution aux risques de sécurité de la messagerie texte

La création de l’application PageMe est le fruit de plusieurs mois de mise au point. Le Dr Rotenberg, professeur agrégé et directeur de programme de résidence au Département d’oto-rhino-laryngologie – chirurgie cervico-faciale de l’Université Western, est le médecin en chef de l’équipe.

« J’ai parlé à des collègues dans tout le pays. Le besoin pour cette application est énorme, a-t-il confié. Les gens veulent communiquer à l’aide de leurs téléphones intelligents parce que cela leur est facile et qu’ils ne veulent pas changer leurs habitudes. Nous espérons que PageMe aidera à surmonter les problèmes de sécurité et de protection des renseignements personnels. »

Alors, qu’est-ce qui rend cette application de messagerie différente des autres? Le Dr Rotenberg mentionne les six caractéristiques suivantes :

  1. Les messages sont chiffrés durant la transmission et sont acheminés par un serveur canadien sécurisé.
  2. Vous devez saisir un numéro d’identification personnel sécurisé pour ouvrir l’application après une période d’inactivité ou si elle a été fermée.
  3. Vous pouvez saisir des images et des vidéos à l’aide de l’application, mais elles ne seront pas sauvegardées dans la mémoire de votre appareil, et aucune donnée ne sera entreposée sur le serveur sécurisé utilisé par l’application.
  4. L’application est configurée pour supprimer automatiquement les messages après 12 heures. Cela signifie que les photos et vidéos partagées dans les messages seront également autosupprimées.
  5. Seuls les contacts de votre réseau PageMe peuvent voir vos messages. Votre réseau peut comprendre une équipe entière, de même que des collègues en qui vous avez confiance d’un bout à l’autre du pays. Vous pouvez échanger des messages avec des individus ou des groupes.
  6. L’application interdit les captures d’écran. Si vous tentez d’en saisir une, un avertissement apparaîtra, et la copie de l’image sera rejetée.

« Les caractéristiques qui rendent notre application vraiment unique sont les paramètres d’autosuppression et l’incapacité de faire des captures d’écran, a-t-il ajouté. C’est ce qui distingue notre application des autres qui existent. »

Le Dr Rotenberg sait que quelques autres applications s’attaquent au même problème de protection de la messagerie; cependant, la plupart d’entre elles n’ont pas été créées à partir d’un contenu ou de serveurs canadiens, et il est impossible d’établir clairement si les systèmes qu’elles utilisent sont conformes à la législation canadienne sur la protection des renseignements personnels.   

PageMe

Introduction de PageMe dans le milieu hospitalier

Le Dr Rotenberg prévoit que l’application sera utilisée par des médecins, des résidents, des étudiants en médecine, et des membres du personnel infirmier et paramédical. Le plan d’affaires de l’équipe comprend de commencer par la base avec des jeunes stagiaires en médecine qui sont susceptibles d’adopter de nouvelles technologies comme PageMe, mais aussi de rechercher l’aval des hôpitaux.

« Les administrateurs d’hôpital prennent très au sérieux la question de la confidentialité en raison des éléments éthiques en cause, mis à part le fait que les amendes à payer dans le cas d’atteinte à la vie privée sont corsées. »

Cela ne signifie pas que cette technologie est destinée à remplacer toutes les méthodes actuelles de communication.

Il explique : « Pourquoi est-ce difficile d’obtenir un message texte dans une salle d’opération alors que vous recevrez toujours le signal d’un téléavertisseur? Les téléavertisseurs fonctionnent sur des ondes de radiofréquence différentes. Littéralement, les ondes sont plus longues et elles traversent le blindage de plomb des murs. PageMe n’est pas conçu pour remplacer le téléavertisseur essentiel dans le cas des traumatismes et des codes bleus, mais il pourrait facilement remplacer le téléavertisseur du médecin qui veut simplement communiquer avec ses collègues sur des questions relatives aux patients. »

Calendrier de commercialisation

L’application PageMe en est aux dernières étapes d’essais. Le Dr Rotenberg espère qu’elle sera prête aux fins de téléchargement en juillet. À la suite d’une période d’essai, un abonnement mensuel équivalant au coût d’un café sera perçu pour le maintien des serveurs sécurisés de l’application.

Pour en savoir plus ou demander une démonstration, veuillez vous rendre à la page http://myhealthcarepager.com ou balayer le code QR suivant :

http://myhealthcarepager.com - le code QR

Le présent article ne doit pas être considéré comme une approbation de l’application PageMe par le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada; il s’agit plutôt de la présentation d’un aperçu du travail réalisé par un Associé. Vous aimeriez partager un projet ou une étude d’intérêt général? Écrivez-nous à communications@collegeroyal.ca.


 

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Conseil du mois sur le MDC
Vinita Bindlish

Six moyens d’obtenir des crédits au titre de la section 3 du programme de MDC pour les médecins œuvrant en milieu communautaire

Conseil du mois sur le MDC : Vinita Bindlish - Région 3

En tant que chirurgienne en otorhinolaryngologie œuvrant dans la communauté de Kitchener-Waterloo, en Ontario, je connais très bien le dilemme que vit le médecin en milieu communautaire : comment puis-je respecter l’exigence* de la section 3 (évaluation) du programme de MDC si je n’ai aucune association avec une grande pratique en milieu universitaire ou hospitalier?

Voici six conseils utiles :

  1. Inscrivez-vous à un programme d’autoévaluation ou de simulation : Vous trouverez la liste des activités d’autoévaluation et de simulation, par spécialité, sur le site Web du Collège royal. Ces activités et programmes ont été approuvés par des prestataires agréés et sont plus susceptibles de modifier le rendement et d'améliorer les effets chez les patients.
  2. Servez-vous de l’évaluation de rendement à 360° associée au renouvellement de vos droits hospitaliers : Si vous exercez en milieu hospitalier, vous devez probablement remplir une évaluation annuelle de rendement avec le chef ou le directeur médical de votre département dans le cadre du processus de renouvellement de votre nomination. Servez-vous de l’information et des commentaires que vous recevez pour obtenir des crédits aux fins du programme de MDC (évaluation annuelle du rendement).
  3. Misez sur l’évaluation par les pairs de votre ordre professionnel provincial : La prochaine fois que votre ordre professionnel vous annoncera que vous avez été sélectionné pour une évaluation par des pairs, ne vous affolez pas! C’est une chance inouïe de participer à une activité donnant droit à des crédits au titre de la section 3 et, par le fait même, de recevoir quelques conseils utiles. Comme il est mentionné sur le site Web de mon ordre professionnel (l’Ordre des médecins et chirurgiens de l’Ontario), l’Ordre constate chaque année que la plupart des médecins exercent leur profession de manière satisfaisante. Ceux-ci reçoivent des commentaires constructifs de la part de leur évaluateur, également médecin praticien.
  4. Tirez parti des paramètres de rendement fournis par votre hôpital ou votre régie régionale de la santé : Mon hôpital évalue la conformité des chirurgiens aux directives relatives à l’hygiène des mains, à l’utilisation des listes de contrôle de la sécurité chirurgicale et au temps d’utilisation des salles d’opération comparativement au temps réservé. Comparez votre rendement aux moyennes des groupes, réfléchissez à des moyens de corriger les lacunes et sollicitez la rétroaction des administrateurs de votre hôpital.
  5. Vérification de dossiers avec rétroaction : Voilà un excellent choix pour les médecins qui n’exercent pas en milieu universitaire ou hospitalier. Lisez le conseil du mois sur la réalisation d’une vérification de dossiers, rédigé par la Dre Suzan Schneeweiss, FRCPC, enseignante du DPC.
  6. Possibilités d’apprentissage en ligne : L’apprentissage en ligne est une autre belle possibilité qui s’offre aux médecins en milieu communautaire. Il suffit de posséder un ordinateur pour en tirer parti. Faites l’essai d’un module d’apprentissage électronique de l’Association canadienne de protection médicale ou d’une activité d'apprentissage Dr Cochrane, disponible à partir du portfolio électronique MAINPORT.

* Si votre cycle a commencé le 1er janvier 2014 ou après cette date, vous devrez consigner 25 crédits avant la fin de celui-ci.

Envoyez un courriel à Vinita

Enseignants locaux du DPC

Associés, avez-vous un bon conseil au sujet du MDC que vous aimeriez partager avec les autres?

Associés, avez-vous un bon conseil au sujet du MDC que vous aimeriez partager avec les autres? Envoyez votre conseil à communications@collegeroyal.ca. Si nous l’utilisons dans un numéro futur de Dialogue, nous vous ferons parvenir gratuitement un article de notre Collection d’armoiries.


 

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Prix et bourses du Collège royal : l’échéance est le 9 septembre

Prix et bourses du Collège royal : l’échéance est le 9 septembre

Le Programme de prix et bourses du Collège royal bat son plein et sollicite des candidatures.

Présentez une demande de bourse ou de subvention pour parfaire vos aptitudes et vos compétences ou soulignez le travail d'un pair qui vous inspire en proposant sa candidature à l'un de nos prestigieux prix.

Nous souhaitons contribuer à votre développement, peu importe où vous en êtes dans votre carrière.

Aiguisez vos compétences

Étudiez les normes les plus élevées, ici ou ailleurs. Visitez des centres médicaux au Canada ou à l’étranger avec la Bourse d'études Detweiler.

Admissibilité :

  • Résidents de dernière année
  • Associés ayant obtenu leur certificat de spécialité durant les cinq dernières années

*Les Associés qui ont obtenu leur certificat de spécialité depuis plus de cinq ans et dont la carrière est établie peuvent présenter une demande.

Améliorez vos habiletés chirurgicales en étudiant au Royaume-Uni grâce à la Bourse d’études et de recherche en chirurgie Harry S. Morton. Celle-ci vous permettra de parfaire votre pratique de la chirurgie et de contribuer à l’excellence des programmes de formation canadiens.

Admissibilité :

  • Chirurgiens
  • Résidents en dernière année de chirurgie (sous réserve de l’obtention du titre d’Associé l’année suivante)

Faites valoir vos travaux sur l’histoire de la médecine. Le Prix Charles Peter Warren du meilleur article sur l’histoire de la médecine est décerné à l’auteur du meilleur article sur l’histoire de la médecine spécialisée, l’histoire du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada ou l’histoire de la formation médicale postdoctorale au Canada.

Admissibilité :

  • Résidents qui entreprennent un projet de recherche sur l’histoire de la médecine

Bourses de développement professionnel remises aux Associés. Nos bourses régionales de développement professionnel sont octroyées toute l’année durant. Les candidats retenus peuvent recevoir jusqu’à 4000 $. Elles visent à vous aider à mener vos activités d’autoapprentissage (section 2), en collaboration avec un mentor ou un superviseur. Présentez votre demande dès aujourd'hui!

Admissibilité :

  • Associés actifs dans toutes les régions du Canada

Rendez hommage à vos pairs

Proposez la candidature d’un médecin humanitaire inspirant. L'un des prix les plus prestigieux en médecine au Canada, le Prix Teasdale-Corti d'action humanitaire du Collège royal, est remis à des médecins canadiens qui se démarquent par leur volonté d'aller plus loin que la pratique courante.  

Anciens lauréats : Dr James Orbinski (2016), Dr Dan Poenaru (2014), Dre Joanne Liu (2013) et Dr Paul Thistle (2008).

Soulignez le travail d'un défenseur de la santé des Autochtones. Reconnaissez l'excellence d'un collègue qui se dévoue à l'amélioration de la santé des Autochtones en proposant sa candidature pour le Prix Thomas Dignan en santé des Autochtones du Collège royal.

Première lauréate : Dre Karen Hill (2015)

Rendez hommage à un pair de l’éducation médicale. Soulignez l'excellence d'un collègue dans l'intégration des rôles CanMEDS à un programme de formation du Collège royal avec le Prix Donald Richards Wilson du Collège royal et d'AMS. Prix Donald R. Wilson/AMS du Collège royal.

Anciens lauréats : Dr Peter Ferguson (2015), Dr Glenn Posner (2014) et Dr Moyez Ladhani.

Présentez une demande, proposez une candidature ou tirez profit d’autres possibilités. Visitez la page http://www.royalcollege.ca/rcsite/awards-grants-f pour en savoir plus ou écrivez à l’adresse awards@collegeroyal.ca.

Échéance : 9 septembre 2016, 16 h (HNE)


 

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Ce que vous nous avez dit au sujet du DPC fondé sur les compétences

Ce que vous nous avez dit au sujet du DPC fondé sur les compétences

Le Collège royal démontre un engagement profond à l’égard de l’apprentissage à vie. Nous n’avons donc pas été surpris de recevoir plus de 2000 réponses à notre bref sondage sur le développement professionnel continu fondé sur les compétences.

Votre avis nous aidera à mettre en œuvre un modèle de développement professionnel continu (DPC) fondé sur les compétences. Nous voulons ainsi adopter une approche de formation qui aura une influence sur les soins aux patients.

Comment nous avons utilisé vos réponses

Nous avons compilé vos commentaires, puis nous les avons présentés aux participants de notre récent sommet sur invitation sur le DPC fondé sur les compétences, tenu les 10 et 11 mai 2016. Ils ont aussi fait l’objet des discussions tenues à ce sujet au Sommet des affaires des Associés, le 2 juin 2016.

Le champ de pratique et les compétences en communication avant tout

Dans le cadre de notre sondage, vous avez souligné l’importance de créer un système qui s’adaptera aux différents champs de pratique, milieux de soins de santé et environnements éducatifs. 

Voici les principaux thèmes retenus :

  • Le champ de pratique est considéré comme le plus important facteur servant à évaluer la compétence ou le rendement dans la pratique.
  • Les compétences en communication sont considérées comme l’un des principaux éléments pouvant être évalués par les patients. 

Consultez le résumé des résultats du sondage.

Nous compilons actuellement l’information relative aux discussions, domaines d’intérêt et résultats du sommet tenu en 2016. Le sommaire final et les mesures recommandées vous seront communiqués aux fins d’examen et de commentaires à la mi-juillet.

Alors que le modèle de DPC fondé sur les compétences prend forme, nous ferons régulièrement appel à vos commentaires mais vous pouvez nous donner votre avis en tout temps. N’hésitez pas à nous faire part de toute rétroaction ou suggestion à l’adresse cpd@collegeroyal.ca.

Aussi, nous expérimenterons plusieurs composantes du modèle de DPC fondé sur les compétences. Votre participation serait appréciée!

Nous remercions sincèrement les quelque 2000 Associés qui ont pris le temps de répondre à notre sondage.


 

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Pleins feux sur le bien-être des patients pour assurer l’excellence de tout le système de santé

Pleins feux sur le bien-être des patients pour assurer l’excellence de tout le système de santé

En mai dernier, le Collège royal a tenu le 2e Sommet sur invitation sur le développement professionnel continu (DPC) fondé sur les compétences. Des leaders, experts et érudits de toutes les sphères des soins de santé représentant plus de 70 associations, ordres des médecins et universités y ont assisté.

Malgré les divers sujets présentés, le thème le plus récurrent auprès des professionnels de la santé participants était l’importance de prendre en compte le point de vue du patient dans la planification du DPC fondé sur les compétences (et des activités d’évaluation).

Nous vous présenterons un résumé des discussions et des résultats du sommet, ainsi que des mesures recommandées, aux fins d’examen et de commentaires à la mi-juillet. Entretemps, nous avons sollicité le point de vue de trois de nos collègues interprofessionnels à ce sujet.

Encourager les patients à participer aux discussions sur le DPC

Les participants des plénières, des ateliers et des tables rondes ont presque tous insisté sur l’apport positif du point de vue des patients dans le contexte des soins. Selon de nombreux participants, les patients peuvent jouer un rôle essentiel dans l’évaluation des compétences des professionnels de la santé en ce qui a trait notamment à la communication, au professionnalisme et à la promotion de la santé.

« Nous devons nous concentrer sur une approche multidisciplinaire qui englobe les patients », affirme le Dr Keith Morley, registraire du Collège royal des chirurgiens dentistes du Canada. « De toute évidence, nous devons tenir compte des organismes de réglementation et de délivrance des permis, mais il nous faut aussi consulter des patients et des experts de différents domaines de soins de santé et milieux de soins avant de créer notre modèle ».

Wendy Winslow, directrice des politiques et de la pratique du College of Licensed Practical Nurses of British Columbia, a aussi souligné l’importance de tenir compte du point de vue des patients au sujet des soins.

« Si les patients font partie de l’équipe, ils deviennent des experts en ce qui les concerne. Ce sont eux qui réaliseront ou non le plan de soins à leur sortie des soins intensifs. Nous devons collaborer avec les patients, leur donner l’occasion d’évaluer les soins qui leur sont dispensés et d’y prendre part afin de créer un plan qui leur convient. »

Inviter les collègues et les équipes interprofessionnels à participer à l’évaluation

De nombreux participants du sommet ont partagé leurs expériences au sein d’équipes interprofessionnelles et insisté sur le fait que l’efficacité des équipes entraîne de meilleurs résultats.

Selon Mme Winslow, des recherches datant de 30 ans [Annals of Internal Medicine, 1986i] révèlent que les résultats pour les patients sont nettement mieux que prévu lorsque le personnel infirmier et les médecins des unités de soins intensifs communiquent efficacement et travaillent ensemble. En revanche, lorsque l’interaction et la coordination entre le personnel infirmier et les médecins sont insuffisantes, les résultats pour les patients sont nettement inférieurs que prévu.

Durant la deuxième journée du sommet, les échanges ont porté sur la nécessité d’harmoniser l’évaluation fondée sur les compétences avec le travail des équipes interprofessionnelles et l’importance d’un modèle de DPC fondé sur les compétences pour appuyer l’évaluation d’un vaste éventail d’équipes. 

« Un modèle de DPC fondé sur les compétences doit reposer sur les compétences en communication et en collaboration, tant entre individus qu’au sein du groupe. Si ces compétences deviennent essentielles et que chacun les respecte, la prochaine fois que l’on vous invitera à joindre une équipe, vous aurez la certitude que tous les membres sont compétents. Vous pourrez donc commencer à travailler ensemble beaucoup plus rapidement, en fonction des besoins du patient », affirme Arthur Whetstone, directeur exécutif du Conseil canadien de l'éducation continue en pharmacie.

Nous aimerions connaître votre opinion sur la participation des équipes interprofessionnelles et des patients dans le DPC fondé sur les compétences. Écrivez-nous à l’adresse cpd@collegeroyal.ca 

iKnaus WA, EA Draper, DP Wagner et JE Zimmerman. 1986. An Evaluation of Outcome from Intensive Care in Major Medical Center. Annals of Internal Medicine. 104 (3): 410-418.


 

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L’amélioration de la qualité vous intéresse? Participez à ces activités d’apprentissage!

L’amélioration de la qualité vous intéresse? Participez à ces activités d’apprentissage!

La Conférence internationale sur la formation des résidents (CIFR) de cette année porte sur l’amélioration de la qualité. Le programme et les ateliers s’inspirent du thème « La qualité avant tout : la résidence en phase avec les soins aux patients ».

Si l’amélioration de la qualité vous intéresse, songez à y participer.

Toutes les activités auront lieu à Niagara Falls (Ontario), dans le cadre de la CIFR 2016.

Atelier préconférence spécial : les 28 et 29 septembre 2016

«Construire une passerelle vers la qualité : invitation urgente à tous les éducateurs»

Joignez-vous aux maîtres à penser, cliniciens de première ligne et décideurs venus de partout dans le monde. Créez une liste de recommandations pragmatiques en vue de transformer la structure et la prestation de l’éducation des professions de la santé. Pour en savoir plus...

Séance d’ouverture : Jeudi 29 septembre 2016 (16 h à 17 h 30)

Coauteur du best-seller Internal Bleeding: The Truth Behind America’s Terrifying Epidemic of Medical Mistakes, Kaveh Shojania, MD (Université de Toronto, Centre des sciences de la santé Sunnybrook) partagera ses connaissances et son expertise. 

Panel plénier : Vendredi 30 septembre 2016 (8 h à 9 h 15)

«Établir des liens entre l’éducation et la qualité (application des connaissances) – Peut-on vraiment y arriver?»

Explorez les possibilités et les défis de l’enseignement portant sur l’AQ dans les programmes de formation médicale. Voyez les points de vue uniques de Christopher P. Landrigan, MD, MPH (Harvard Medical School); Wendy Levinson, MD, FRCPC, et Brian Wong, MD, FRCPC (Université de Toronto); et Emma Vaux, MD, PhD (Royal Berkshire NHS Foundation Trust).

Séance : Samedi 1er octobre 2016 (8 h à 9 h)

«Pouvons-nous encore compter sur le modèle de formation par stage ou devons-nous chercher à mieux intégrer les résidents?»

La Dre Fiona Moss (Royal Society of Medicine, R.-U.) et le Dr Salvatore M. Spadafora (Université de Toronto) s’affronteront dans ce débat sur les avantages et les inconvénients du modèle de formation par stage dans le contexte d’un virage vers l’amélioration de la qualité à l’échelle du système de santé.

Plénière de clôture : Samedi 1er octobre 2016 (16 h à 17 h 30)

Le Dr Paul B. Batalden (Dartmouth College, É.-U.), expert reconnu en amélioration de la qualité, fera part de ses expériences personnelles au sujet du mouvement pour l’AQ et de la réforme du système de santé.

Pour en apprendre davantage ou pour vous inscrire, visitez le site Web de la CIFR.

Rappel : Inscrivez-vous en ligne avant le 22 août 2016 pour profiter du tarif d'inscription hâtive.

Consultez le programme intégral de la conférence

Assistez à des séances spécialisées et d’intérêt général. Avec plus de 50 ateliers associés à 16 filières d’apprentissage, vous aurez l’embarras du choix. Entre autres thèmes abordés :

  • l’agrément en formation des résidents;
  • l’approche par compétences en formation médicale;
  • l’éducation pour améliorer la qualité et la sécurité;
  • le perfectionnement du corps professoral;
  • la formation en leadership;
  • la santé et le bien-être des médecins.

cifr@collegeroyal.ca


 

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Entretien avec le Dr Rajesh Aggarwal au sujet de l’incidence de la formation par simulation sur les soins aux patients

Dr Rajesh Aggarwal
Dr Rajesh Aggarwal

« Les patients ne s’attendent à rien de moins que la perfection », affirme Rajesh Aggarwal, MBBS, MA, PhD, FRCSC, FACS, professeur adjoint de chirurgie à l’Université McGill et directeur du Centre de simulation et d’apprentissage interactif Steinberg de cet établissement. Il est convaincu que la formation par simulation peut contribuer à assurer que les professionnels de la santé atteignent ces normes élevées.

Le Dr Aggarwal participera au Sommet de simulation 2016 qui se tiendra les 14 et 15 octobre à St. John’s (T.-N.-L.) à titre de conférencier plénier. Il nous a récemment parlé de l’éveil de son intérêt pour la formation par simulation, des raisons qui l’incitent à considérer que la simulation est essentielle dans la formation médicale moderne, et des thèmes qu’il prévoit aborder dans sa conférence plénière.

Que fait un directeur de centre de simulation?

Le Dr Aggarwal a longuement exploré les liens entre la simulation, l’innovation et la formation. Dans son rôle de directeur d’un centre de simulation, il est responsable de :

  1. la préparation des médecins et des autres fournisseurs de soins de santé à la pratique au quotidien par la formation par simulation;
  2. l’élaboration de stratégies pour l’adoption et la mise en œuvre de la simulation en vue d’améliorer la sécurité des patients sur le plan systémique.

Qu’est-ce qui a suscité votre intérêt en premier, puis votre participation à la formation par simulation?

Rajesh Aggarwal (RA) : Mon premier contact avec la simulation s’est produit en 2002 alors que j’étais résident junior à Londres (R.-U.). Nous nous débattions à l’époque avec de nouvelles directives sur le temps de travail. Cela se résumait à dire que nous ne pouvions plus travailler quand bon nous semblait et que nous devions rentrer à la maison après un quart de nuit, même s’il y avait des tâches cliniques à réaliser. J’aimais m’attarder, et même me présenter les weekends pour prêter assistance dans des cas de chirurgie. Cette nouvelle directive soulevait chez moi des inquiétudes quant à la possibilité d’acquérir toute l’expérience dont j’avais besoin pour être compétent à la fin de ma formation. Quelques semaines plus tard, je participais à un congrès national de chirurgie au R.-U. où j’ai assisté à une conférence donnée par le professeur Ara Darzi sur la formation par simulation en chirurgie laparoscopique au moyen d’appareils de réalité virtuelle. J’ai été absolument fasciné. J’ai pu organiser une rencontre avec le professeur Darzi et, l’année suivante, j’ai entrepris mon doctorat en simulation en réalité virtuelle pour la chirurgie laparoscopique à l’Imperial College à Londres. 

À votre avis, est-ce que la formation par simulation est cruciale à la formation des professionnels de la santé au XXIe siècle?

RA : Nos patients n’attendent de nous, comme fournisseurs de soins, rien de moins que la perfection, et nous devons nous efforcer d’utiliser tous les outils à notre disposition pour respecter cette exigence. Même si la majeure partie de la formation clinique est encore dispensée dans les milieux de soins, nous pouvons — et devons — faire mieux.

La littérature offre d’excellentes informations sur le rôle de la simulation pour la pose de cathéters centraux, la formation en équipes et la chirurgie laparoscopique, pour ne donner que quelques exemples. Cependant, ce n’est que tout récemment que ces études se sont étendues aux mandats, dont, par exemple, le programme des fondements de la chirurgie laparoscopique qui est une exigence préalable pour terminer la résidence en chirurgie aux États-Unis.

De plus, la formation par simulation nous permet de nous exercer à des procédures moins fréquentes, mais très délicates, comme dans le cas de l’hyperthermie maligne ou de la conversion d’urgence d’une chirurgie laparoscopique à une intervention ouverte, pour atteindre la compétence et maintenir le rendement. De nos jours, nos méthodes reposent plus souvent sur le travail en équipe. C’est pourquoi il importe de pratiquer ces nouveaux modèles de soins afin d’assurer une mise en œuvre impeccable. 

Le thème de notre Sommet de simulation 2016 est « Simulation extrême ».Quelle est votre interprétation de ce thème?

RA : Au Centre Steinberg, nous formons des fournisseurs de soins de santé de divers milieux, y compris des membres des Forces armées canadiennes. Leurs séances de simulation sont très intenses en raison de blessés multiples qui requièrent d’urgence une attention qui pourrait leur sauver la vie. Les soldats prennent ces séances très au sérieux, puisqu’elles représentent peut-être leur seule occasion d’acquérir les compétences dont ils auront besoin pour prendre en charge un collègue grièvement blessé ou un civil pris dans des échanges de tirs. Nous sommes fiers de pouvoir leur offrir ces simulations, sachant d’autant plus que notre travail a une incidence à l’échelle mondiale. 

Qu’est-ce que les participants au sommet pourront retirer de votre conférence plénière en octobre?

RA : Je pense que le point le plus important sera de réfléchir à des façons d’utiliser la simulation telle qu’elle est offerte actuellement dans les principaux centres afin d’améliorer au quotidien les soins cliniques que nous prodiguons à nos patients. Un autre point que je souhaite présenter est la nature multidisciplinaire de la recherche en simulation à laquelle participe l’expertise non seulement du domaine de l’éducation, mais aussi de l’informatique, du génie, des résultats pour la santé, des sciences sociales et de l’économie de la santé. Je crois qu’en tirant parti du savoir et de la diversité des courants de pensée dans ces domaines, nous pourrons réfléchir à la simulation non pas uniquement comme méthode de formation des stagiaires, mais aussi comme approche dont les répercussions englobent les soins de santé dans leur ensemble, notamment l’éducation des patients, la mise au point d’appareils médicaux et la conception de nouveaux processus et milieux de soins de santé.

Le Dr Aggarwal prononcera sa conférence plénière dans le cadre du Sommet de simulation 2016 le vendredi 14 octobre 2016. Cliquez ici pour en savoir davantage sur le Sommet de simulation 2016.

 

Inscription au Sommet de simulation 2016

Inscrivez-vous aujourd’hui au Sommet de simulation 2016. La conférence de cette année explorera la recherche en simulation, ainsi que l’apprentissage et la pratique de la simulation dans un éventail de contextes et de milieux, des hôpitaux et centres d’enseignement universitaire aux régions rurales et éloignées. La date limite pour l’inscription hâtive est le 13 août 2016.


 

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Le programme ASPIRE : miser sur la formation de champions de la sécurité des patients

Le programme ASPIRE : miser sur la formation de champions de la sécurité des patients

Selon les experts, nous pouvons faire davantage pour préparer les futurs médecins et les médecins praticiens à devenir des champions de la sécurité des patients. Quelques idées ont été proposées à l’occasion de l’atelier ASPIRE tenu le mois dernier.

L’atelier ASPIRE (Promouvoir la sécurité des patients dans la formation des résidents) vise à faire progresser la sécurité des patients, l’amélioration de la qualité et la gestion des ressources grâce au perfectionnement des corps professoraux. L’atelier de 2016 a eu lieu du 10 au 13 mai à Ottawa. Plus de 50 personnes y ont assisté, dont des directeurs de programme et des éducateurs médicaux.

Atelier ASPIRE de 2016 : messages importants à retenir

  • Les résidents sont de futurs chefs de file – Le tiers des participants à l’atelier ASPIRE était des résidents qui démontraient leur intérêt croissant et leur volonté d’améliorer le statu quo. Les résidents ont exprimé le désir de se perfectionner pour devenir des champions de la sécurité des patients et de l’amélioration de la qualité (par conséquent, de faire partie de la solution). Ils ont parlé ouvertement de leurs expériences et indiqué à quel point ils se sont sentis mal préparés. Ils souhaitent éviter à d’autres de vivre les mêmes expériences, et surtout, améliorer la sécurité des soins.
  • Tirer profit des nouvelles compétences de CanMEDS 2015 – La nouvelle version du Référentiel de compétences CanMEDS pour les médecins englobe de nouvelles compétences sur la sécurité des patients qui deviendront la norme à compter de juillet 2016. Ces compétences contribueront à mettre en valeur la sécurité des patients et l’amélioration de la qualité. Les participants à l’atelier ASPIRE ont été informés de ces changements et de la manière dont ils peuvent les intégrer dans les milieux cliniques et universitaires.
  • Dresser un plan… puis le réaliser – Il est difficile de planifier; il est encore plus difficile de mettre un plan à exécution. Les participants ont élaboré leurs programmes d’études en petits groupes pendant l’atelier ASPIRE, puis ils les ont présentés à l’ensemble du groupe durant la dernière journée. Les pairs peuvent s’avérer une source indispensable de rétroaction objective et créative. Les participants termineront leurs plans afin de les mettre en œuvre dans leur propre environnement.    

« L’Atelier ASPIRE m’a permis d’élaborer un concept pédagogique et d’acquérir les outils nécessaires pour le développer. J’ai pu peaufiner mon projet en fonction des commentaires des animateurs et d’autres participants et j’aurai davantage de crédibilité lorsque je le présenterai à mon département. » – Un participant à l’atelier ASPIRE de 2016

Le programme ASPIRE : miser sur la formation de champions de la sécurité des patients
Dr Brian Wong, FRCPC et Dr Joshua Tepper, CCFP

Merci à nos conférenciers et enseignants d’honneur

Les participants et le corps professoral ont loué le travail des deux conférenciers d’honneur, Joshua Tepper, MD, CCFP, et Jason R. Frank, MD, FRCPC. Tous ont apprécié leurs exposés des plus inspirants et percutants.

Nous tenons à remercier également les membres du corps professoral qui ont participé à l’atelier de 2016 : Lisa Calder, MD, FRCPC; David Creery, MD, FRCPC; Amir Ginzburg, MD, FRCPC; Chris Hayes, MD; Chris Hillis, MD, FRCPC; Roy Ilan, MD, FRCPC; Dale Nixon, B.Sc.Inf, I.A.; Andrea Pisesky, MD; Julien Poitras, MD, FRCPC; Gordon Wallace, MD, FRCPC et Brian Wong, MD, FRCPC.

Nous tenons à remercier particulièrement le Dr Wong pour ses conseils et son leadership à titre de président du comité consultatif du programme ASPIRE.

Le prochain atelier ASPIRE aura lieu en 2017

Notre prochain atelier de quatre jours aura lieu en novembre 2017 (dates à confirmer). Veuillez communiquer avec nous à l’adresse aspire@collegeroyal.ca si vous avez des commentaires, des questions ou des suggestions. 

À propos de l’atelier ASPIRE

ASPIRE est une collaboration entre le Collège royal et l’Institut canadien pour la sécurité des patients, et bénéficie du soutien éducatif du programme Choisir avec soin. Les cours présentent des approches novatrices pour l’enseignement et l’évaluation de sujets variés, notamment :

  • la culture de sécurité des patients;
  • les incidents liés à la sécurité des patients;
  • la participation des patients;
  • le transfert des soins;
  • l’amélioration de la qualité;
  • les facteurs individuels et systémiques;
  • la bonne gestion des ressources;
  • le travail d’équipe.

Les méthodes d’enseignement comprennent l’utilisation des récits des patients, l’apprentissage par cas, les jeux de rôles, la simulation et l’apprentissage par projets. De plus, le programme ASPIRE se concentre fortement sur la conception pédagogique et offre aux participants des stratégies qui entraînent des changements.


 

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Appel de soumissions : Art et médecine (exposition Le corps électrique de la CIFR)

Appel de soumissions : Art et médecine (exposition Le corps électrique de la CIFR)

Vous vous passionnez pour la photographie ou vous excellez en vidéo? Le dessin, la peinture ou la sculpture vous permettent de vous détendre?

Exprimez votre créativité à la Conférence internationale sur la formation des résidents (CIFR), dans le cadre de l'exposition d'art numérique Le corps électrique (du 29 septembre au 1er octobre 2016, à Niagara Falls).

Le corps électrique considère l’art comme une intervention qui explore, perturbe, approfondit et réinvente la médecine. Nous accepterons les œuvres de différentes formes d’art visuel qui incarnent le thème de cette année, « La qualité avant tout : la résidence en phase avec les soins aux patients », et le thème des soins dans les contextes de la médecine et des soins de santé.

Date limite de soumission : 27 juin 2016.

Cliquez ici pour en savoir plus et consulter les directives de soumission.


 

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Membres à la une

Membres à la une

Avis, expertise et opinions

David Juurlink, MD, FRCPC (médecine interne) a été cité dans un article du Globe and Mail sur les facteurs qui influencent le plus souvent les politiques publiques sur les opioïdes. Le Dr Juurlink est chef de la Division de pharmacologie clinique et de toxicologie du Centre des sciences de la santé Sunnybrook de Toronto. [Source]

Rosana Salvaterra, MD, FRCPC (santé publique et médecine préventive) est membre d’un groupe de médecins et de représentants de la santé publique ontariens qui réclament des mesures d’urgence pour remédier aux récentes surdoses de fentanyl, comme l’indique le Globe and Mail. La Dre Salvaterra est médecin hygiéniste à Peterborough, en Ontario. [Source]

Tom McLaughlin, MD (résident affilié) et Kevin Imrie, MD, FRCPC (médecine interne, hématologie) se sont entretenus avec le CMAJ au sujet de la gestion de la fatigue des résidents. Le Dr McLaughlin est président de Médecins résidents du Canada et le Dr Imrie est président du Collège royal. Le Dr Imrie a aussi coprésidé le Comité directeur national sur les heures de travail des résidents. [Source]

James Perry, MD, FRCPC (neurologie), a parlé du cancer incurable de Gord Downie, chanteur du groupe Tragically Hip, dans un article de CBC News. [Source]

Robert Rutledge, MD, FRCPC (radio-oncologie) donne des conseils sur la meilleure façon d’agir avec les personnes atteintes du cancer dans un article de CBC News. Le Dr Rutledge est radio-oncologue à Halifax, en Nouvelle-Écosse. [Source]

Gregory Taylor, MD, FRCPC (santé publique et médecine préventive), a exprimé son inquiétude au sujet du nombre croissant de cas de maladie de Lyme au Canada dans un article de CBC News. Le Dr Taylor est l'administrateur en chef de la santé publique du Canada. [Source]

Ed Schollenberg, MD, FRCPC (pédiatrie), registraire du Collège des médecins et chirurgiens du Nouveau-Brunswick, a été cité dans un article du Globe and Mail sur l’actualisation des lignes directrices canadiennes relatives à la prescription des opioïdes. [Source] Le Dr Schollenberg a aussi affirmé dans un article de CBC News qu’un nouveau système de surveillance provincial pourrait aider à remédier à la narcomanie. [Source]

Recherche, technologie et innovation

Dans un article de CTV News traitant d’une nouvelle étude sur le cancer colorectal, Shady Ashamalla, MD, FRCSC (chirurgie générale), rappelle aux médecins qu’ils doivent être vigilants et ne pas écarter le cancer du colon chez les jeunes patients. Le Dr Ashamalla est chirurgien oncologiste au Centre des sciences de la santé Sunnybrook de Toronto. [Source]

Profils et réalisations

Natif de Windsor, John Kelton, CM, MD, FRCPC (médecine interne, hématologie), récemment nommé officier de l'Ordre du Canada, a attribué sa réussite professionnelle à ses racines, comme l’indique le Windsor Star. Le Dr Kelton est doyen et vice-président du Département des sciences de la santé et doyen de l'École de médecine Michael G. DeGroote de l'Université McMaster. [Source]

Christine Kennedy, MD, FRCPC (santé publique et médecine préventive) sera la nouvelle médecin hygiéniste à l’unité de santé Grey Bruce à compter du 1er juillet 2016, selon le Owen Sound Sun Times. La Dre Kennedy était auparavant médecin hygiéniste associée et elle a de nombreux plans liés à son nouveau rôle. [Source]

Plusieurs Associés ont reçu l’Ordre du Canada lors d’une cérémonie tenue le mois dernier [Source]. Félicitations aux personnes suivantes :

  • Daniel Drucker, OC, MD, FRCPC (médecine interne), chercheur renommé sur le diabète, titulaire d’une chaire de recherche du Canada et professeur à l’Université de Toronto.
  • John Kelton, CM, MD, FRCPC (médecine interne, hématologie), érudit d’influence sur les troubles des plaquettes et hémorragiques, et champion de l’excellence en recherche.
  • Jay Keystone, CM, MD, FRCPC (médecine interne), expert et leader renommé en maladies tropicales et santé du voyage, conférencier recherché et professeur à l’Université de Toronto.
  • Laurence Klotz, CM, MD, FRCSC (urologie), défenseur d’une méthode nouvellement acceptée à l’échelle mondiale pour traiter les premiers stades du cancer de la prostate et professeur à l’Université de Toronto.
  • Adeera Levin, CM, MD, FRCPC (médecine interne, néphrologie), pionnière du traitement des néphropathies et de la modernisation des lignes directrices cliniques pour en améliorer la prévention.
  • Marla Shapiro, CM, MD, FRCPC (santé publique et médecine préventive), chroniqueuse, auteure et personnalité de la télévision qui a sensibilisé davantage les Canadiens aux débats sur les soins de santé.

 

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En souvenir

En souvenir

William Moore Brummitt, MD, FRCPC, est décédé le 26 avril 2016 à Belleville, en Ontario, à l’âge de 88 ans. Le Dr Brummitt a obtenu son certificat du Collège royal en anesthésiologie en 1963. Durant 30 ans, il a fait partie du personnel de l’Hôpital pour enfants malades de Toronto ainsi que de l’Université de Toronto en qualité de professeur agrégé d’enseignement clinique. Pour en apprendre davantage sur le Dr Brummitt.

Lakshman Das, MBBS, FRCSC, est décédé le 13 avril 2016 à Ancaster, en Ontario; il était âgé de 87 ans. Le Dr Das a obtenu le certificat du Collège royal en chirurgie générale en 1975. Avant la dernière étape de sa carrière médicale au sein de la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail à Hamilton, en Ontario, il a exercé à titre de chirurgien en Inde et à Yorkton, en Saskatchewan. Pour en apprendre davantage sur le Dr Das.

Alvin John Elliott, MD, FRCPC, est décédé le 30 mars 2016 à Brandon, au Manitoba, à l’âge de 89 ans. Le Dr Elliott a obtenu son certificat du Collège royal en médecine interne en 1960. Il s’est joint à l’équipe de la Brandon Clinic en 1959. Jusqu’à sa retraite en 1994, il a manifesté dans sa pratique un intérêt particulier pour la gastroentérologie, et plus spécialement pour la maladie intestinale inflammatoire. Pour en apprendre davantage sur le Dr Elliott.

Wayne David Gregory, MD, FRCSC, est décédé le 15 avril 2016 à Brampton, en Ontario, à l’âge de 60 ans. Le Dr Gregory a obtenu le certificat du Collège royal en chirurgie générale en 1984. Considéré comme un chirurgien compétent et bienveillant, il était également un grand voyageur et un athlète robuste. Pour en apprendre davantage sur le Dr Gregory.

Joan E. Harrison, CM, MD, FRCPC, est décédée le 3 mai 2016 à Ottawa, en Ontario, à l’âge de 89 ans. La Dre Harrison est devenue membre du Collège royal dans la catégorie « scientifiques médicaux » en 1984. Elle était une pionnière dans la recherche sur l’ostéoporose dont elle révolutionné les techniques de diagnostic et, un peu plus tard, le traitement de cet état de santé. Elle a été admise à l’Ordre du Canada en 1996. Pour en apprendre davantage sur la Dre Harrison.

Donald Patrick Hill, MD, FRCPC, est décédé le 28 avril 2016 à Ottawa, en Ontario; il était âgé de 86 ans. Le Dr Hill a obtenu le certificat du Collège royal en pathologie générale en 1979.

Owen Joseph Kealey, MD, FRCPC, est décédé le 2 mai 2016 à Ottawa, en Ontario, à l’âge de 85 ans. Le Dr Kealey a obtenu son certificat du Collège royal en médecine interne en 1962. Il a exercé la médecine pendant plus de 40 ans en qualité de spécialiste des maladies du système digestif. Il a également contribué de son humour et de son expertise médicale à la série The Health Show de la CBC. Pour en apprendre davantage sur le Dr Kealey.

James Cameron (Jim) Lanskail, MD, FRCSC, est décédé le 16 avril 2016 à Sarnia, en Ontario, à l’âge de 93 ans. Le Dr Lanskail a obtenu le certificat du Collège royal en chirurgie générale en 1954. Il a exercé à titre de chirurgien pendant de nombreuses années à Toronto. Il aimait aussi voyager, et s’adonnait au curling et au golf. Pour en apprendre davantage sur le Dr Lanskail.

Kenneth William Mackie, MD, FRCPC, est décédé le 3 avril 2016 à Kingston, en Ontario, à l’âge de 85 ans. Le Dr Mackie a obtenu son certificat du Collège royal en radiologie diagnostique en 1962. Il avait travaillé au service d’imagerie de l’Hôpital général de Kingston. Ses collègues se souviennent de sa compassion et de sa bonne humeur. Pour en apprendre davantage sur le Dr Mackie.

Joseph Michael Macsween, MD, FRCPC, est décédé le 23 avril 2016 à Halifax, en Nouvelle-Écosse; il était âgé de 83 ans. Le Dr Macsween a obtenu son certificat du Collège royal en médecine interne en 1970. Il a siégé au Comité de spécialité en immunologie clinique et allergie du Collège royal de 1997 à 2002.

William P.E. Paterson (II), MDCM, FRCSC, est décédé le 3 avril 2016 à Kingston, en Ontario, à l’âge de 84 ans. Le Dr Paterson a obtenu le certificat du Collège royal en obstétrique et gynécologie en 1962. Il avait obtenu son diplôme en médecine de l’Université Queen’s en 1956. Pour en apprendre davantage sur le Dr Paterson.

Henry Austin Richter, MBChB, FRCSC, est décédé le 27 mars 2016 à l’âge de 84 ans. Le Dr Richter a obtenu le certificat du Collège royal en obstétrique et gynécologie en 1970. Né au Ghana, il a été un étudiant et un athlète talentueux. Il est arrivé au Canada en 1970 et, un an plus tard, établissait une pratique aux hôpitaux Scarborough Centenary et Ajax-Pickering. Pour en apprendre davantage sur le Dr Richter.

Joseph Gilbert Sladen, MD, FRCPC, est décédé le 15 avril 2016 à Vancouver, en Colombie-Britannique, à l’âge de 86 ans. Le Dr Sladen a obtenu le certificat du Collège royal en chirurgie générale en 1959, et en chirurgie vasculaire, en 1984. Professeur émérite de l’Université de la Colombie-Britannique, il a pris sa retraite de l’Hôpital St. Paul en 1998 après 40 ans d’exercice en qualité de chirurgien. Pour en apprendre davantage sur le Dr Sladen.

Jose A. Vasconcelos (« Dr V »), MD, FRCPC, est décédé le 22 avril 2016 à Brandon, au Manitoba, à l’âge de 85 ans. Le Dr Vasconcelos a obtenu son certificat du Collège royal en psychiatrie en 1968. Il est né au Brésil et y a grandi, puis a immigré au Canada en 1963. Membre fondateur de la Brandon Clinic, il a servi la région de l’ouest du Manitoba en qualité de psychiatre pendant plus de 40 ans. Pour en apprendre davantage sur le Dr Vasconcelos.

Clair Charles Williams, MD, FRCPC, est décédé le 8 avril 2016 à Toronto, en Ontario, à l’âge de 77 ans. Le Dr Williams a obtenu son certificat du Collège royal en médecine interne en 1969. Il a exercé comme néphrologue pendant 18 ans à l’Hôpital Wellesley (jusqu’à la fermeture de l’établissement) et a plus tard fondé l’unité de dialyse au Centre hospitalier régional de Peterborough. Pour en apprendre davantage sur le Dr Williams.

Anthony (Tony) David Wong, MBChB, FRCPC, est décédé le 1er avril 2016 à Vancouver, en Colombie-Britannique, à l’âge de 73 ans. Le Dr Wong a obtenu son certificat du Collège royal en radiologie diagnostique en 1973. Il laisse le souvenir d’un « excellent clinicien et chercheur » doté des qualités remarquables de cordialité, de bienveillance et de générosité. Pour en apprendre davantage sur le Dr Wong.


 

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