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Tendu? Stressé? Épuisé? L’engouement pour la pleine conscience semble bien fondé.

Personne en pleine conscience


« Nous nous sommes fait à l’idée que nous pouvons faire plusieurs choses à la fois, mais c’est faux. » – Dre Pippa Moss


Si on vous disait que quelques exercices tout simples pourraient vous aider :

  • à diminuer votre stress?
  • à mieux vous concentrer?
  • à mieux dormir?
  • à rester calme face à l’incertitude?

Voilà quelques-uns des bienfaits rapportés par le personnel des Services de santé mentale et de dépendance à Amherst, en Nouvelle-Écosse, après avoir participé à un programme de pleine conscience de six semaines. Mais alors, quel est le secret? La pratique de la pleine conscience peut-elle vraiment améliorer le mieux-être? De plus en plus d’études le laissent en effet entrevoir.

Mais d’abord, qu’est-ce que la pleine conscience exactement?

Demandez à cinq personnes de vous expliquer la pleine conscience et vous obtiendrez cinq réponses différentes. Quelques thèmes communs se recouperont toutefois : cette pratique permet d’accroître la capacité de rester centré sur le moment présent, d’être conscient de son corps et de sa respiration, et de garder la maîtrise de ses émotions.

Ashwin Varghese, MBBS, MSc, FRCPC, psychiatre et professeur adjoint au Département de psychiatrie (Faculté de médecine) de l’Université Dalhousie, figure parmi les défenseurs de la pratique. Le Dr Varghese s’adonne à la pleine conscience depuis maintenant 13 ans, s’intéressant particulièrement à la méditation assise et au yoga. Il attribue à cette discipline le maintien de son mieux-être tout au long de sa formation spécialisée et encore aujourd’hui, en tant que praticien fort occupé.

Dr. Ashwin Varghese
Dr. Ashwin Varghese

« Je considère la pleine conscience comme étant une technologie qui permet de nous comprendre nous-mêmes et de comprendre l’expérience humaine, le vécu. Cette pratique nous fournit les outils nécessaires pour mieux gérer notre vie, pour mieux y faire face. »

Des bienfaits concrets — des études en ont démontré l’efficacité

Bien que la pleine conscience ne soit pas une panacée, un nombre croissant d’études scientifiques corroborent la conviction de longue date voulant que la pleine conscience procure des bienfaits bien concrets sur les relations et la santé. Ces travaux de recherche ont mené à l’acceptation et à l’intégration de pratiques de pleine conscience dans les secteurs du gouvernement, de l’enseignement et des soins de santé ainsi qu’au sein de professions entourant le droit et l’application de la loi (en anglais seulement).

« Dans le domaine de la santé mentale, les interventions cliniques axées sur la pleine conscience sont de plus en plus courantes », explique le Dr Varghese, nommant en exemple la thérapie cognitive basée sur la pleine conscience (TCPC), la réduction du stress par la pleine conscience (RSPC) et les pratiques de conscience réfléchie (MAPS, pour Mindful Awareness Practices).

Des liens ont été démontrés entre la pratique de la pleine conscience et la diminution de l’anxiété et des symptômes dépressifs. Certaines études ont en outre associé la pleine conscience à des bienfaits physiologiques, comme une meilleure tension artérielle, la diminution des symptômes liés à la cirrhose ainsi que des changements dans la réactivité immunitaire, dans l’expression génétique et dans la structure et les fonctions cérébrales.

« Les études foisonnent dans le domaine. Plus particulièrement, grâce aux progrès réalisés dans le domaine de la technologie de la neuroimagerie, nous pouvons maintenant mieux comprendre ce qui se produit au niveau neurophysiologique. Je crois que ces travaux contribuent à démystifier la pratique », affirme le Dr Varghese.

Faire découvrir la pleine conscience aux travailleurs de la santé mentale

Le Dr Varghese a ainsi décidé de piloter un programme de pleine conscience d’une durée de six semaines afin d’en faire découvrir les bienfaits à ses collègues de la clinique de santé mentale à Amherst, convaincu que le moment était particulièrement bien choisi.

L’épuisement professionnel est un risque qui touche de près les travailleurs de la santé. Qui plus est, la récente restructuration de la Régie de la santé de la Nouvelle-Écosse a été source de grand stress et d’incertitude. Aussi, Beth Wallace, une collègue du Dr Varghese qui travaille au Atlantic Contemplative Centre, venait tout juste d’obtenir son certificat d’instructrice de la pratique de la pleine conscience du Mindful Awareness Research Center (UCLA Semel Neuroscience Institute), devenant ainsi la première personne au Canada à recevoir l’agrément nécessaire pour pouvoir offrir le programme MAPS de six semaines du réputé centre californien.

Dr. Beth Wallace
Mme Beth Wallace

« Rehausser la compassion, l’empathie et la résilience, et réduire le risque d’épuisement — je crois que les programmes de pleine conscience peuvent élever le caractère humain inné qui sommeille dans tout médecin », d’affirmer le Dr Varghese.

Le programme de pleine conscience a-t-il aidé les travailleurs de la santé mentale à Amherst?

Le programme issu de la collaboration entre Mme Wallace et le Dr Varghese avait trois volets : le premier était axé sur l’instruction, le deuxième, sur des exercices en atelier, et le troisième, sur la pratique (posture, respiration, gestion d’émotions difficiles, culture d’émotions positives, façon d’intégrer la méditation à la vie personnelle, etc.).

« Cette occasion est survenue à un moment particulièrement idéal pour moi », a déclaré John Rossong, gestionnaire aux Services de santé mentale et de dépendance dans la région nord du comté. « Je n’ai jamais vraiment fait d’anxiété, mais depuis un an ou deux, il m’arrive d’être anxieux en raison de mes nouvelles responsabilités. La formation sur la pleine conscience m’a aidé à me calmer, à me concentrer sur ce qui importe et à reconnaître ce que je peux contrôler, et aussi à accepter l’incertitude. J’ai appris qu’il faut parfois lâcher prise, ce qui est énorme pour moi. »

Pippa Moss, MBBS, FRCPC, psychiatre de l’enfant et de l’adolescent, travaille dans cinq cliniques situées en Nouvelle-Écosse et à Toronto. Elle admet que son rythme de vie est parfois effréné, et qu’elle se retrouve souvent à essayer de faire plusieurs choses en même temps.

« Ce que j’ai tiré de ce programme, c’est apprendre à vivre le moment présent plutôt que de me laisser distraire par tout ce qui m’entoure. Par exemple, la nuit, lorsque mon esprit s’emballe en pensant ‘Je dois faire ci demain et je dois faire ça…’, je suis maintenant capable de me ressaisir en me concentrant sur ma respiration. Je dors tellement mieux maintenant, et je crois être plus efficace dans mes tâches quotidiennes. »

Les participants ont été invités à remplir des formulaires avant et après la formation. Le premier document était un questionnaire en cinq volets accompagné d’une échelle d’évaluation détaillée portant sur la pleine conscience. Le deuxième était une échelle de perception du stress visant à quantifier ce dernier. Après la formation, les participants ont rempli les mêmes documents, ainsi qu’un questionnaire de rétroaction qualitative.

« Grâce aux données quantitatives, nous avons pu démontrer de façon statistique des changements considérables dans l’échelle — très bien conçue — d’autodéclaration du programme qui permet de comparer les réponses des participants avant et après la formation, explique le Dr Varghese. Cela indique manifestement que les participants se sont suffisamment investis dans la pleine conscience pour en tirer les bienfaits que prêtent nombre d’études à cette pratique. »

Outre une réactivité émotionnelle réduite et une plus grande ouverture d’écoute à l’égard des clients et patients, les participants ont également cité comme bienfait un meilleur esprit d’équipe.

« Ce programme a été une merveilleuse façon de diminuer le stress au travail, et de discuter ensemble du fardeau que nous portons tous en tant que travailleurs de la santé. C’était bien de réaliser que nous ne sommes pas seuls », se réjouit Ewelina Zaremba, MD, médecin de famille à la clinique.

Le Dr Varghese entend analyser les données qu’il amassera trois mois et six mois suivant la fin de la formation. Il aimerait en outre reprendre le programme mais à plus vaste échelle, en incluant un groupe témoin et des mesures et marqueurs plus nombreux. Lui et Mme Wallace discutent en outre de la possibilité d’organiser une retraite pour rafraîchir les connaissances, le personnel de la clinique s’étant montré intéressé à poursuivre la formation.

Les faits en bref concernant le programme offert à Amherst

  • Programme mis au point et cliniquement validé par le UCLA Mindful Awareness Research Center
  • Durée de six semaines (une heure et demie à deux heures par semaine)
  • Activités intégrées au début de la journée de travail (le mardi matin)
  • Combinaison d’activités autodirigées et collectives, et d’autres à réaliser à la maison pour la mise en pratique des concepts
  • Programme offert sur place, dans une salle de conférence
  • Treize participants, dont tous les psychiatres de la clinique, une médecin de famille, et quelques cliniciens principaux et gestionnaires
  • Financement et organisation relevant du Département de psychiatrie, à Amherst

La pratique de la pleine conscience peut-elle transformer une vie?

« Dans le monde de la pleine conscience, on parle souvent de la forme physique cérébrale (brain fitness en anglais), un peu comme lorsque, dans les années 1970, on a introduit le terme participACTION au Canada pour inciter les jeunes à bouger davantage, une idée jugée radicale à l’époque. Les gens se disaient, si vous n’êtes pas un athlète, pourquoi iriez-vous courir? », d’ajouter Mme Wallace en riant.

« Nous comprenons maintenant que nous pouvons exercer notre esprit et notre cerveau tout comme nous le faisons pour notre corps. Beaucoup de gens prévoient que d’ici 10 à 15 ans, la mise en forme du cerveau fera partie intégrante de nos saines habitudes de vie. »

M. Rossong, quant à lui, entend bien continuer de faire les exercices qu’il a appris grâce au programme. Quel est le principal bienfait qu’il en tire?

« C’est O.K. de ressentir de fortes émotions, comme de la frustration ou de la colère. Mais ces émotions ne doivent jamais prendre le dessus. Vous devez vous demander quoi en faire, comment les percevoir. Lorsque vous vous posez de telles questions, une pause s’installe, et ces temps d’arrêt ont rehaussé ma qualité de vie », explique-t-il.

La Dre Zaremba continuera elle aussi de pratiquer la pleine conscience.

« Tous mes matins sont stressants, même celui d’aujourd’hui. Mais maintenant, je prends le temps de m’asseoir et de respirer profondément. Je dois me rappeler de prendre cinq minutes pour me concentrer sur ma respiration et pour rester dans le moment présent, et de ne pas permettre à mon esprit de s’emballer. Le seul fait de vous arrêter et de vous concentrer sur vous-même vous empêche de sombrer dans une spirale. »

La Dre Moss croit que la pleine conscience n’a rien de nouveau — c’est plutôt une aptitude que nous avons perdue.

« Ma mère et ma grand-mère ont dû apprendre à composer avec le silence. Elles n’étaient pas continuellement actives, n’étaient pas continuellement exposées à de l’information qui défile sous leurs yeux. Elles étaient souvent en attente, comme lorsqu’elles prenaient le train, attendaient de voir le médecin ou surveillaient la cuisson d’un plat. À l’époque, attendre était quelque chose qu’il fallait apprendre à faire. Mais aujourd’hui, nous sommes si occupés que nous avons perdu la capacité de nous concentrer sur une chose et de vivre pleinement le moment. La pratique de la pleine conscience nous fait revenir à cela. »

Vous voulez en savoir davantage? Vous pouvez écrire au Dr Varghese par courriel à avarghes@dal.ca, et à Mme Wallace à info@bethwallace.com.

Quelques conseils pour commencer
– Beth Wallace

Les premiers pas peuvent être un peu intimidants. Si vous cherchez les termes « méditation » ou « pleine conscience » dans un moteur de recherche, une pléthore de résultats apparaîtra sur votre écran. La difficulté est de séparer le bon grain de l’ivraie.

Si vous souhaitez une formation individuelle, il est important de trouver quelqu’un qui pratique la pleine conscience depuis un certain temps, idéalement un instructeur agréé ou une personne associée à un centre de recherche ou de méditation de bonne réputation.

Parmi les centres hautement respectés que je peux vous conseiller figurent :

Si vous aimez la lecture, de nombreux maîtres à penser ont rédigé des ouvrages sur la pleine conscience, des gens comme Jon Kabat-Zinn, père respecté de la réduction du stress par la pleine conscience et de la pratique séculaire de la pleine conscience en occident, et comme Sharon Salzburg et Diana Winston, instructrices, pour ne nommer que ceux-là.

Mais comme la pleine conscience est une expérience que l’on ressent, je vous conseille d’explorer toutes les ressources qui s’offrent à vous et de trouver celles qui vous conviennent le mieux. Je me permets aussi de nommer le nom d’une publication à laquelle j’ai déjà contribué, la revue Mindful — parce que je la sais très respectable — ainsi que son site Web www.mindful.org, lequel propose une foule de merveilleuses ressources gratuites, tout comme le site du centre de la UCLA (lien indiqué ci-dessus).

Remarque : Les Associés de la côte Ouest seront intéressés de savoir que la BCALM (BC Association For Living Mindfully) située à Victoria nous est recommandée par la Dre Rachel Carson, FRCPC (néphrologie et médecine interne, Hôpital général régional de Nanaimo). Elle écrit ceci : « Le directeur général, Dr Mark Sherman (CCMF), donne des cours pratiques sur la pleine conscience en médecine et la pleine conscience pour les médecins. » Consultez le site www.bcalm.ca


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Histoires inspirantes des réalisations des nouveaux membres du Temple de la renommée médicale canadienne

Des Associés du Collège royal en font partie : Dr Michel Bergeron, Dr Michel Chrétien, Dre F. Estelle Simons, Dr Richard Goldbloom et Dr Michael HaydenDes Associés du Collège royal en font partie : Dr Michel Bergeron, Dr Michel Chrétien, Dre F. Estelle Simons, Dr Richard Goldbloom et Dr Michael Hayden.

Que faut-il faire pour être intronisé au Temple de la renommée médicale canadienne? Découvrez-le en lisant les histoires inspirantes des réalisations marquantes des lauréats de 2017.


Michel G. Bergeron, MD, FRCPC (Québec, Qué.)
Visionnaire, figure de proue de la lutte contre les maladies infectieuses et les superbactéries résistantes aux antibiotiques, le Dr Bergeron, par ses réalisations novatrices, sources d’inspiration pour des milliers d’étudiants et de chercheurs, a contribué à améliorer la santé et à sauver des vies. Il a été le fondateur, au Québec, de l’un des plus importants centres de recherche sur les maladies infectieuses en Amérique du Nord.

Michel Chrétien, MD, FRCPC (Montréal, Qué.)
Médecin endocrinologue de réputation mondiale, farouche défenseur de la liberté scientifique, le Dr Chrétien a bâti sa carrière sur la théorie des prohormones, dont il est l’auteur et qui a fait le pont entre la recherche fondamentale et les applications cliniques pour produire des résultats immédiatement applicables en médecine.

F. Estelle R. Simons, MD, FRCPC (Winnipeg, Man.)
Chercheuse clinicienne de renommée mondiale et mentor hors pair, la Dre Simons a consacré sa carrière à l’amélioration de la prise en charge des maladies allergiques et de leurs manifestations, plus particulièrement l’anaphylaxie et l’asthme. Par son leadership dans ce domaine, elle a joué un rôle déterminant dans la création de la spécialité de l’immunologie clinique et allergie au Canada, et dans le monde entier.

Richard G. Goldbloom, MDCM, FRCPC (Halifax, N.-É.)*
L’un des plus éminents pédiatres du Canada, reconnu dans le monde entier pour avoir été le pionnier du concept de la participation des familles aux soins des enfants hospitalisés, homme d’une grande compassion pour l’humanité, le Dr Goldbloom est célébré pour ses contributions à l’excellence clinique, à la recherche en pédiatrie, à l’éducation, à l’administration et aux services communautaires.

Michael R. Hayden, MD, FRCPC (Vancouver, C.-B.)
Chercheur biomédical, innovateur et entrepreneur hors pair, le Dr Hayden a apporté des contributions marquantes au diagnostic, à la prévention et au traitement des maladies neurodégénératives les plus graves, plus particulièrement en éclairant l’origine génétique de la maladie de Huntington.

Le regretté juge Emmett Hall (Saskatoon, Sask.)
Chargé en 1961 de présider la Commission royale sur les services de santé, le juge Emmett Hall a eu une influence profonde et durable sur l’organisation et le financement des soins de santé au Canada. Un des pères fondateurs du régime canadien d’assurance maladie, il a travaillé sans relâche tout au long de sa carrière à défendre les droits des Autochtones, l’égalité d’accès aux soins de santé et les droits des personnes handicapées.

Nous remercions le Temple de la renommée médicale canadienne de nous avoir permis d’utiliser les photos, notes biographiques et vidéos des lauréats de cette année. Pour en savoir plus : http://cdnmedhall.org/fr

*Correction : Veuillez noter qu’une version précédente de cet article faisait mention du Dr Goldbloom « à titre posthume ». Bien que le Dr Goldbloom n’ai pas pu se présenter en personne à la cérémonie d’investiture, il est vivant et se porte bien. Nous nous excusons pour cette erreur. – l’équipe des communications du Collège royal


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Conseil du mois sur le MDC
par Edmund Kwok

Servez-vous — les données sont là pour alimenter vos évaluations individuelles et d’équipe

Conseil du mois sur le MDC - par Dr Edmund Kwok

Les hôpitaux recueillent et déclarent toutes sortes de données aux fins d’agrément et d’amélioration de la qualité. Saviez-vous que vous pouvez mettre à profit ce trésor d’information et l’utiliser pour votre propre développement professionnel continu (DPC)?

Mes collègues et moi avons en effet rehaussé notre rendement individuel et collectif en ce qui concerne le flux des patients en analysant des données recueillies par l’Hôpital d’Ottawa, où nous sommes urgentologues. Voici donc quelques idées qui vous permettront d’appliquer un modèle semblable pour votre équipe, quelle que soit votre spécialité ou surspécialité. Vous trouverez également ici des conseils visant l’obtention de crédits du programme de Maintien du certificat (MDC), dont ceux de la section 3 (Évaluation).

Commençons par le début : découvrir les systèmes de collecte de données déjà en place

Peu importe si vous travaillez dans un hôpital ou exercez en pratique collective, la quantité de données à votre disposition vous étonnera — et souvent, il ne suffit que d’une conversation pour trouver ces sources d’information. Dans notre cas, nous avons simplement rencontré les administrateurs de notre établissement pour les aviser que nous souhaitions analyser notre rendement collectif. Nous avons donc discuté des types de données amassées à l’hôpital qui se rapportent à notre champ de pratique. Nous avons ainsi découvert des données variées concernant le flux des patients à la salle d’urgence, notamment :

  • le nombre de patients vus par jour;
  • le temps consacré à chaque patient;
  • les taux d’ordonnance de tomodensitogrammes et d’imagerie médicale;
  • la durée des séjours des patients;
  • le délai d’attente des patients avant l’obtention d’un analgésique.

Remarque : S’il est vrai que ces données se rapportent spécifiquement à la médecine d’urgence, votre hôpital recueille sûrement des données propres à votre discipline. Demandez simplement aux administrateurs de votre établissement de vous indiquer quels types de données pourraient vous intéresser, vous et votre équipe!

Données + rétroaction = crédits de la section 3 du MDC!

Les urgentologues de mon équipe ont tous reçu une fiche indiquant où chacun se situe sur la courbe en cloche formée par les données de chaque catégorie. Nous avons pu voir et analyser notre rendement par rapport à celui de nos pairs œuvrant dans le même milieu, en comparant, p. ex., le nombre de patients rencontrés chaque jour par chacun de nous. Les fiches de mesure ont ensuite été présentées au chef de département qui nous a ensuite offert de la rétroaction individuelle, rétroaction qui s’inscrit dans la démarche annuelle d’évaluation aux fins de réaffectation. Cet exercice s’est révélé être une excellente occasion d’obtenir des crédits de MDC de la section 3 (Évaluation), puisque nous avons consigné l’activité et nos résultats d’apprentissage dans MAINPORT.

Des données qui travaillent pour vous : transformer les évaluations en amélioration

Nous avons remarqué que, dans notre département, l’efficacité en ce qui concerne le flux des patients varie grandement d’un médecin à l’autre. Chacun de nous a donc réfléchi à son propre rendement par rapport à celui des autres, la courbe de distribution ayant révélé des médecins très performants et d’autres qui l’étaient moins. Maintenant que nous comprenons mieux où nous devons concentrer nos efforts, nous allons travailler à resserrer les écarts en ayant recours à diverses mesures, dont de l’encadrement personnalisé et la tenue d’ateliers pédagogiques adaptés aux besoins. Ces derniers sont particulièrement intéressants puisqu’ils sont animés par nos coéquipiers plus performants, qui font valoir des pratiques exemplaires qui pourraient aider leurs pairs à améliorer leur rendement.

Apprendre ensemble et obtenir encore plus de crédits du MDC

Tous les médecins qui ont assisté aux ateliers pédagogiques sur le flux des patients ont pu obtenir des crédits de la section 1 (Activités d’apprentissage collectif non agréées). Les présentateurs des ateliers ont également pu consigner à titre de projet de formation personnel les nouveaux apprentissages qu’ils ont acquis grâce au travail de recherche et de préparation qu’a demandé l’élaboration de leur séance pédagogique (section 2, Activités d’autoapprentissage).

Remarque : L’amélioration du rendement personnel et de la pratique peut parfois être source de malaises. Mais, heureusement pour notre équipe, tous se sont entièrement investis dans la démarche, ce qui a contribué à dissiper l’inévitable malaise qui s’installe lorsqu’on compare le rendement de chacun pour le mieux-être d’une équipe. Il importe aussi de définir des paramètres et de fixer les attentes dès le début de la démarche.

Mais ça ne s’arrête pas là! Il faut répéter la démarche, d’où le « C » dans « DPC »!

Nous avons entrepris cette démarche d’amélioration de la qualité l’an passé, et nous nous attendons à recevoir une nouvelle série de données au cours de l’été. Nos médecins recevront chaque année une nouvelle fiche comportant les mêmes catégories de données, et pourront ainsi comparer leur rendement d’année en année et travailler à l’amélioration continue de leur rendement. Avec le temps, nous espérons voir de moins en moins de variation dans le rendement individuel de chacun en ce qui concerne le roulement des patients.

Réévaluez votre rendement chaque année et renouvelez vos crédits de la section 3

Comme nous entendons répéter cette démarche chaque année, mon équipe et moi pourrons obtenir de nouveaux crédits de MDC de la section 3 (Évaluation) tous les ans après avoir réfléchi à notre rendement et reçu de la rétroaction sur l’efficacité des changements que nous aurons chacun apportés à notre pratique.

À vous de jouer! Mais commencez modestement, choisissez une mesure qui importe…

Nous avons la chance, dans notre département, d’avoir une unité chargée de l’amélioration de la qualité ainsi qu’une personne affectée à la coordination qui nous aide à réaliser nos projets. Voilà pourquoi nous avons pu consulter un vaste éventail de données et de mesures, qu’il s’agisse du flux des patients, du taux d’ordonnance de tests ou même de la satisfaction des patients. Mais si vous faites partie d’un groupe plus petit ou d’un cabinet privé dont les ressources et le temps sont limités, je vous conseille de commencer en ne vous concentrant que sur une ou deux mesures jugées importantes dans votre milieu de pratique. Lorsque vous aurez déterminé de quoi il s’agit, trouvez les données nécessaires, et allez-y!

Fellow readers, do you have a MOC tip that you would like to share with others?

Appel de conseils sur le MDC : Faites connaître vos "pratiques efficaces"
Tous les trucs sont bons; n’hésitez pas à les partager. Envoyer votre conseil!


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Vous vous considérez comme un « rat de bibliothèque »? Dites aux autres médecins quelles sont vos meilleures lectures d’été!

« Rat de bibliothèque »

Êtes-vous du genre à toujours avoir un livre sous le bras?

Quand vous lisez les palmarès de lecture, retirez-vous un sentiment de fierté en constatant le nombre d’ouvrages que vous avez lus?

Nous avons quelque chose qui pourrait vous intéresser!

Ayez une influence sur la liste de lectures d’été de vos collègues
Nous travaillons sur une rubrique spéciale qui présentera les meilleures suggestions de lecture pour l’été. Après tout, les médecins ne sont-ils pas les mieux placés pour recommander des livres à d’autres médecins?

powered by Typeform

C’est tellement simple et rapide que vous aurez peut-être le goût de le faire plus d’une fois!

Remarque : La date limite pour soumettre une suggestion est le vendredi 30 juin 2017.

Que se passera-t-il après?

Nous présenterons une compilation des meilleures suggestions de lecture dans notre bulletin de juillet (qui est envoyé à plus de 40 000 membres). C’est donc l’occasion parfaite pour vous d’avoir une influence sur la liste de lectures d’été de vos collègues et de renforcer votre réputation de source fiable en matière de bonnes suggestions de lecture.

Quel « rat de bibliothèque » n’aimerait pas avoir une telle influence?

« Rat de bibliothèque »

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Présentez votre candidature ou proposez celle d’un collègue

Docteur

Le Programme de prix et bourses du Collège royal bat son plein et sollicite des candidatures.

- Date limite : 8 septembre 2017, 23 h 59 (HNE)
- Site Web : www.collegeroyal.ca/prix
- Courriel : awards@collegeroyal.ca


  • Bourse d'études Deitweiler : Faites l’apprentissage des normes les plus élevées au Canada et à l’étranger. Les résidents en dernière année de formation et les Associés ayant obtenu leur certificat de spécialité dans les cinq dernières années peuvent acquérir une expérience précieuse en visitant des centres médicaux au Canada et à l’étranger. Des bourses sont aussi offertes aux candidats titulaires d’un certificat du Collège royal depuis plus de cinq ans.

    Les candidats en début de carrière pourraient recevoir jusqu’à 25 000 $ et les candidats chevronnés, jusqu’à 12 500 $.
  • Bourse d'études et de recherche en chirurgie Harry S. Morton : Peaufinez vos compétences en chirurgie. Les chirurgiens et les résidents en chirurgie peuvent recevoir une formation au Royaume-Uni grâce à cette bourse. Celle-ci vous permettra de parfaire votre pratique de la chirurgie et de contribuer à l’excellence des programmes de formation canadiens.

    Jusqu’à 50 000 $ par année, pendant deux ans
  • Prix Teasdale-Corti action humanitaire du Collège royal : Proposez la candidature d’un médecin humanitaire inspirant afin qu’il reçoive l’un des prix les plus prestigieux en médecine au Canada. Ce prix est remis à des médecins canadiens qui se démarquent par leur volonté d’aller au-delà de la pratique courante.

    Le titulaire recevra une plaque gravée lors d’une activité du Collège royal durant laquelle le prix sera remis (habituellement à la collation des grades) ‒ ses frais de voyage et dépenses seront couverts.
  • Prix Thomas Dignan en santé des Autochtones du Collège royal : Faites connaître un collègue qui se consacre à la santé des Autochtones et à la défense des droits des peuples autochtones.

    Le titulaire recevra 1000 $ et une plaque gravée lors d’une activité du Collège royal durant laquelle le prix sera remis ‒ ses frais de voyage et dépenses seront couverts.
  • Prix Donald R. Wilson du Collège royal et Associated Medical Services : Soulignez l’excellence d’un collègue dans l’intégration des rôles CanMEDS à un programme de formation du Collège royal.

    Le titulaire recevra 2000 $ et une plaque gravée lors d’une activité du Collège royal durant laquelle le prix sera remis - ses frais de voyage et dépenses seront couverts.

Le saviez-vous? Le Collège royal offre des bourses de professeur invité en chirurgie et en médecine. Obtenez des renseignements supplémentaires (et découvrez les bénéficiaires de cette année).


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Avis aux Associés du Québec : Nous collaborons avec le CMQ afin d’établir de nouvelles exigences de consignation des activités de DPC

Individu qui lit

Le Collège des médecins du Québec (CMQ) prévoit instaurer un nouveau règlement en 2018 sur la consignation obligatoire des activités de développement professionnel continu (DPC) par les médecins du Québec. Nous collaborons activement avec le CMQ pour que notre programme de Maintien du certificat (MDC) permette aux Associés du Québec qui désirent remplir leurs obligations envers le CMQ de continuer à consigner leurs activités dans la plateforme du portfolio électronique MAINPORT. Surveillez les renseignements qui seront communiqués à ce sujet.


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Atelier ASPIRE : découvrez cette possibilité de perfectionnement du corps professoral cet automne

Participants au cours ASPIRE

La formation des résidents au Canada est adaptée afin d’améliorer la santé des patients et des populations. Pour atteindre cet objectif, il est essentiel d’intégrer aux programmes de nouvelles compétences en matière de sécurité des patients et d’amélioration de la qualité.

Lorsque vous aurez assisté à un atelier ASPIRE (Promouvoir la sécurité des patients dans la formation des résidents) cet automne, vous aurez acquis les connaissances nécessaires pour satisfaire à cette exigence; vous serez fins prêts à renforcer la capacité de votre établissement à créer un programme d’études sur la sécurité des patients, la gestion des ressources et l’amélioration de la qualité.

« L’atelier ASPIRE a été l’une des activités de perfectionnement du corps professoral les plus utiles auxquelles j’ai participé durant ma carrière. Le programme et les conférenciers étaient excellents; j’utilise d’ailleurs largement le contenu et les techniques pédagogiques qui ont été présentés. »

- Adam Moir, MD, CCMF (MU), École de médecine du Nord de l’Ontario

Prochains ateliers

Français : Du 25 au 27 septembre 2017, Université Laval (Québec)
S'inscrire »

Anglais : Du 28 novembre au 1er décembre 2017, Collège royal (Ottawa)
S'inscrire »

Trois façons de bénéficier de cette activité
Après avoir participé à l’atelier ASPIRE, vous pourrez :

  1. Créer des activités pédagogiques portant sur des compétences essentielles du référentiel CanMEDS en sécurité des patients et en amélioration de la qualité.
  2. Élaborer et mettre en œuvre un projet de programme d’études sur la sécurité des patients et l'amélioration de la qualité.
  3. Intégrer à votre programme de résidence une formation dans le domaine de la sécurité des patients et de l’amélioration de la qualité.

Pour en savoir plus : site Web ASPIRE / aspire@collegeroyal.ca / 1-800-668-3740 poste 590


ASPIRE banner

À propos d’ASPIRE ASPIRE est un programme de certificat destiné aux médecins, aux résidents et aux éducateurs médicaux. Il vise l’avancement de la formation des résidents dans les domaines de la sécurité des patients, de l’amélioration de la qualité et de la gestion des ressources. Durant les quatre jours de cet atelier d’immersion, des animateurs présentent des méthodes d’enseignement et d’évaluation axées sur les éléments essentiels d’un programme d’études en sécurité des patients et en amélioration de la qualité, méthodes que les participants peuvent appliquer immédiatement dans leur propre établissement.


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Nouvelles éclair : Comment vous avez contribué à l’ouverture du premier centre de formation par simulation en Haïti

Le tout premier centre de simulation d’Haïti

L’Université Quisqueya, à Port-au-Prince, a récemment mis sur pied le tout premier centre de simulation d’Haïti. Pourquoi les Associés devraient-ils être fiers? L’ouverture de ce centre a été rendue possible grâce à un partenariat entre le Collège royal et l’Université Quisqueya. En fait, le Collège royal a fait don d’équipement supplémentaire pour l’aménagement du centre de simulation (l’inventaire comprenait des simulateurs de tâches, des mannequins et quelques ordinateurs portables pour faire fonctionner les appareils de haute technologie).

Apprenez-en davantage au sujet de notre travail en Haïti sur le blogue du Dr Padmos.

Restez à l’affût pour connaître les prochains développements dans ce dossier et nos autres activités à l’échelle internationale.


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Entrevue avec le Dr Richard Reznick sur l’avenir de l’#EdMed

Le Dr Richard Reznick

Richard Reznick, MD, FRCSC, sera le conférencier de la plénière d’ouverture de la Conférence internationale sur la formation des résidents (CIFR), qui se tiendra du 19 au 21 octobre 2017 à Québec. Il nous a parlé récemment des changements en formation médicale, de l’importance de l’autonomisation des apprenants et de sa vision de l’avenir de la formation médicale.

Vous avez été respectivement professeur, éducateur puis doyen; avez-vous constaté une évolution de la formation médicale au fil des ans?

Richard Reznick (RR) : L’autonomisation des apprenants est probablement le changement le plus important qui est survenu. La plupart du temps, les éducateurs médicaux travaillent avec des apprenants adultes; ils doivent adopter une approche particulière pour interagir avec eux. L’essentiel est de les amener à être responsables de leur apprentissage; ainsi, l’enseignant joue un nouveau rôle, celui de guide, d’animateur et d’accompagnateur, alors qu’avant, ce rôle se limitait à la transmission d’information.

L’adoption et la reconnaissance de l’éducation médicale, à titre de science, d’art et de spécialité proprement dite, représentent un autre changement. Même si à l’époque où j’ai amorcé mon parcours en éducation médicale, on pensait qu’il s’agissait d’une idée bizarre ou d’un essai, celle-ci s’est répandue, elle a été acceptée et elle a été pleinement reconnue au cours des 35 dernières années.

Nos façons d’évaluer les apprenants ont aussi changé énormément. Il y a 40 ou 50 ans, les examens, axés essentiellement sur les connaissances, étaient souvent très arbitraires. Les examens actuels sont beaucoup plus exhaustifs et basés sur le rendement.

L’intégration de la formation interprofessionnelle et de la formation par simulation à nos programmes de formation médicale est l’un des nombreux autres changements que je pourrais mentionner. Ces éléments étaient absents, mais sont aujourd’hui une partie importante de nos modes de formation et d’évaluation des étudiants.

Comment entrevoyez-vous l’avenir de la formation médicale?

RR : La formation médicale, une priorité perpétuée par la profession, sera dorénavant basée sur les besoins de la société. La responsabilité sociale sera ce qui définira les enjeux prioritaires. Ce changement profond aura une incidence sur nos façons de faire, sur la formation des futurs médecins et sur les façons de les préparer.

Les professionnels de la santé joueront un plus grand rôle dans la conception du système dans lequel ils travaillent, au lieu d’être des participants passifs.

J’entrevois aussi l’adoption d’une mentalité axée sur le bien-être en formation médicale. Au lieu d’élaborer des stratégies en réaction au stress et aux pressions dans le milieu de travail, nous tenterons d’adopter une approche plus équilibrée pour favoriser le bien-être des médecins.

Quel est l’accomplissement dont vous êtes le plus fier en tant que leader?

RR : Si je devais en choisir un, je dirais d’avoir montré comment faire de la formation médicale l’élément central d’une carrière fructueuse. J’ai participé à la formation de quelque 30 stagiaires en éducation médicale, dont plusieurs ont mené une brillante carrière. J’ai tenté de faire valoir avec passion l’intérêt véritable que présente l’érudition en formation médicale, intérêt qu’il est possible de défendre et qui devrait être défendu.

Si j’ai contribué quelque peu à ce qu’un plus grand nombre de personnes y voient un objectif de carrière sérieux, cela en aura valu la peine.

Quel conseil donneriez-vous pour assurer l’excellence des futurs médecins?

RR : Je répondrai en m’inspirant de la vision de la Faculté de médecine et des enseignants de l’Université Queen’s, qui consiste en substance à poser des questions, à trouver des réponses, à faire progresser les soins de santé et à susciter des changements. Si j’avais un conseil à donner aux étudiants ou aux enseignants, ce serait de promouvoir et de nourrir le désir de trouver des réponses en mettant l’accent sur l’érudition et la recherche, et en s’inspirant de la médecine factuelle.

Dans toutes nos activités, que ce soit la recherche ou la formation, nous devons avoir un objectif, celui d’optimiser les soins de santé offerts à la population et à chacun de nos patients, et nous rappeler chaque jour que c’est ce pour quoi nous effectuons ce travail.

Finalement, nous devons susciter chez les apprenants qui font preuve d’un esprit créateur et d’une grande intelligence au sein de nos programmes ce désir intense de s’ouvrir au changement, de le célébrer et de le découvrir.

Le Dr Reznick prononcera sa conférence plénière le jeudi 19 octobre 2017.

Inscrivez-vous dès aujourd’hui à la CIFR et profitez du tarif d’inscription hâtive : www.collegeroyal.ca/cifr


Excellente nouvelle! Le programme intégral de la CIFR 2017 est disponible
Le programme de cette année comprend cinq séances plénières, 19 filières d’apprentissage, plus de 60 ateliers et plus de 200 présentations d’affiches et exposés.

Consultez le programme intégral de la conférence »


Participez à la conversation :
Assistez @ICREConf | @CIFRConf | @drjfrank (président de la conférence) #CIFR2017


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L’attente est terminée! L’inscription au Sommet de simulation 2017 est en cours.

Sommet de simulation 2017

Faites partie des centaines d’éducateurs en simulation, de chercheurs, de professionnels de la santé et d’autres personnes œuvrant dans le domaine de la simulation qui assisteront à cette conférence unique et pratique sur la formation médicale par simulation.

Inscrivez-vous au Sommet de simulation 2017 »

Les ateliers, présentations et séances plénières de la conférence permettront aux participants :

  • de collaborer avec des collègues du monde entier à l’application des connaissances dans une optique de simulation en soins de santé;
  • de découvrir de nouvelles technologies en simulation médicale;
  • d’explorer les progrès en simulation médicale, et plus encore.

L’échéance pour une inscription en ligne hâtive est le 15 septembre 2017.

Visitez le www.collegeroyal.ca/sommetdesimulation pour en savoir plus au sujet de la conférence.

Témoignages d’anciens participants

« Le contenu éducatif s’est avéré très enrichissant et il a été présenté avec brio. Les idées novatrices qui ont émergé de ce sommet permettront d’améliorer grandement nos équipes, tant sur le plan de la formation que sur celui de la recherche. »

« Sommet extraordinaire! Merci du soutien collaboratif interprofessionnel en formation par simulation. »

Échangez avec nous
@RC_SimSummit | @doc4brains (président de la conférence) | simsummit@collegeroyal.ca


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Membres à la une

Doctor walking down a hospital hallway

« La crise des opiacés causera la perte d’une génération entière. » – Del Dorscheid, MD, FRCPCWe will lose an entire generation’: St. Paul’s doctor speaks out on fentanyl crisis », Global News).

« Au Canada, les opioïdes sont le deuxième médicament le plus souvent prescrit pour lutter contre la douleur et ceci pose problème. » – Shelley Duggan, MD, FRCPCAsk the Doctor: chronic pain and the opioid crisis », Global News Morning Edmonton).

« Je ne saurais trop insister sur l’importance de ne pas réduire les doses de manière trop radicale. » – David Jurrlink, MD, FRCPCChronic pain patients fear being collateral damage of new opioid guidelines », Global News Morning Edmonton).

« Le patient atteint d’insuffisance cardiaque souffre vraiment beaucoup; si nous pouvons trouver des façons d’améliorer le taux de survie et la qualité de vie, je pense que nous aurons réellement fait un pas en avant. » Peter Liu, MD, FRCPCHeart failure symptoms traced to unusual source », CBC News Health).

« Si vous entendez quelque chose qui semble trop beau pour être vrai, une solution toute simple à un problème très complexe, prenez du recul, faites un temps d’arrêt, respirez profondément et demandez-vous si ces affirmations sont fondées sur des preuves scientifiques. » Noni MacDonald, MD, FRCPCAutism ‘myths’ fuelled by the Internet, Halifax health experts say », Global News).

« Selon de nouvelles données probantes, un nouveau mode de vie incluant un programme d’entraînement et des exercices d’aérobie (...) une bonne alimentation et une réduction des facteurs de risque à un mauvais débit sanguin, peut être très efficace pour retarder la progression de la démence. » - Manuel Montero-Odasso, MD, FRCPCWalking and talking could help forecast early stages of dementia: study », The Londoner).

« Au cours des 10 dernières années, le nombre de médecins a augmenté d’environ trois pour cent, et la hausse de la population n’est que d’un pour cent par année. » Michael Rachlis, MD, FRCPCThe problem is doctor distribution, not shortage », CFJC Today).

« Un revenu garanti serait une façon plus simple et plus transparente de procéder que l’aide sociale; la protection s’étendrait ainsi à ceux qui ne sont pas couverts par une assurance. » - Rosana Salvaterra, MD, FRCPCOpinion: It’s time to talk about a ‘BIG’ idea: How a basic income guarantee could improve health », The Province).

« Nous pensons que cela changera la donne, parce que le comportement de ces cellules est du jamais vu. » - Bernard Thébaud, MD, FRCPA potential game-changer to battle lung disease in premature babies », CTV News Ottawa).

« Conclusion : Dans presque tous les cas, les taux de glycémie sont trop élevés. » - Tom Warshawski, MD, FRCPCCanadian children are consuming five times more sugar than they should », Globe and Mail).


 

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En souvenir

Stethoscope

Ronald James Baird, MD, FRCSC, est décédé le 26 mars 2017 à Fort Lauderdale, en Floride, à l’âge de 86 ans. Il a obtenu le certificat du Collège royal en chirurgie générale en 1959, puis en chirurgie cardiovasculaire et thoracique en 1965. Il a contribué à la découverte des traitements anticoagulants, des techniques de remplacement des valves cardiaques et des pontages. Pour en savoir davantage sur le Dr Baird.

Jason Brandon Ashley, MD, FRCPC, est décédé le 2 mai 2017 à Sudbury, en Ontario, à l’âge de 43 ans. Le Dr Ashley a obtenu le certificat du Collège royal en radiologie diagnostique en 2008. Il travaillait comme radiologiste à l’Hôpital régional de Sudbury. Pour en savoir davantage sur le Dr Ashley.

Michael Bliss, OC, FRCPSC, est décédé le 18 mai 2017 à Toronto, en Ontario, à l’âge de 77 ans. Historien primé et reconnu, il a été nommé Associé honoraire du Collège royal en 2003. Pour en savoir davantage sur M. Bliss.

Harvey Chochinov, MD, FRCSC, est décédé le 10 avril 2017 à Winnipeg, au Manitoba, à l’âge de 89 ans. Le Dr Chochinov a obtenu le certificat du Collège royal en chirurgie générale en 1961. Pendant plus de 40 ans, il a travaillé à Winnipeg en chirurgie générale et pédiatrique. Il était également un enseignant très respecté à l’Hôpital général de Winnipeg. Pour en savoir davantage sur le Dr Chochinov.

George Davis Douglas, MD, FRCPC, est décédé le 7 mai 2017 à Ammon, en Nouvelle-Écosse, à l’âge de 77 ans. Il a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1969.

Donald Ralph Fuller, MD, FRCPC, est décédé le 6 avril 2017 à London, en Ontario, à l’âge de 89 ans. Il a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1981. Médecin de famille pendant près de 20 ans, il a plus tard travaillé comme spécialiste en médecine interne à Stratford jusqu’à sa retraite en 1998. Pour en savoir davantage sur le Dr Fuller.

Robert Walter Hogarth, MD, FRCSC, est décédé le 10 avril 2017 à Thunder Bay, en Ontario, à l’âge de 87 ans. Le Dr Hogarth a obtenu le certificat du Collège royal en urologie en 1972. Il a pratiqué l’urologie jusqu’à sa retraite en 1996. Pour en savoir davantage sur le Dr Hogarth.

Karl Maxwell (Max) Irwin, MD, FRCSC, est décédé le 4 avril 2017 à Long Sault, en Ontario, à l’âge de 86 ans. Le Dr Irwin a obtenu le certificat du Collège royal en obstétrique et gynécologie en 1962. Il a pratiqué la médecine à Cornwall, en Ontario, pendant de nombreuses années. Pour en savoir davantage sur le Dr Irwin.

Arthur Kaminker, MD, FRCPC, est décédé le 7 avril 2017 à North York, en Ontario, à l’âge de 87 ans. Le Dr Kaminker a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1960. Durant les 57 années où il a pratiqué la médecine, il a travaillé comme allergologue, immunologiste clinique et médecin. Il a déjà été président de l’Allergy Asthma & Immunology Society of Ontario. Pour en savoir davantage sur le Dr Kaminker.

A.C. « Craig » MacDonald, MD, FRCPC, est décédé le 20 avril 2017 à London, en Ontario, à l’âge de 86 ans. Le Dr MacDonald a obtenu le certificat du Collège royal en radiologie diagnostique en 1965. Avant sa retraite, il était professeur clinicien et professeur émérite à l’Université Western. Pour en savoir davantage sur le Dr MacDonald.

Baldev Krishan Mohindra, MD, FRCPC, est décédé le 11 avril 2017 à Peterborough, en Ontario, à l’âge de 76 ans. Le Dr Mohindra a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1974. Pendant plus de 35 ans, il a travaillé à Peterborough où il supervisait la clinique de chimiothérapie à l’Hôpital St. Joseph. Pour en savoir davantage sur le Dr Mohindra.

Haakon O.L. Murray, MDCM, FRCSC, est décédé le 2 mai 2017 à Kamloops, en Colombie-Britannique, à l’âge de 94 ans. Le Dr Murray a obtenu le certificat du Collège royal en chirurgie générale en 1953. Il a passé la plus grande partie de sa carrière à la Clinique Irving à Kamloops, où il a travaillé de 1960 jusqu’à sa retraite. Pour en savoir davantage sur le Dr Murray.

Richard (Dick) Pachal, MD, FRCPC, est décédé le 10 avril 2017 à Cobble Hill, en Colombie-Britannique, à l’âge de 65 ans. Le Dr Pachal a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie en 1999. Après une brève carrière en droit, il a changé d’orientation et a travaillé comme psychiatre pendant 18 ans. Pour en savoir davantage sur le Dr Pachal.

Rudolph (Rudy) Lewis Ozere, MD, FRCPC, est décédé le 18 avril 2017 à Halifax, en Nouvelle-Écosse, à l’âge de 91 ans. Le Dr Ozere a obtenu le certificat du Collège royal en pédiatrie en 1972. Avant sa retraite en 1990, il était président du Département de pédiatrie à l’Université Memorial de Terre-Neuve et médecin en chef du Département de pédiatrie du Janeway Child Health Centre à St. John’s. Pour en savoir davantage sur le Dr Ozere.

Michel Poisson, MD, FRCPC, est décédé le 8 avril 2017 à Montréal, au Québec, à l’âge de 66 ans. Le Dr Poisson a obtenu le certificat du Collège royal en microbiologie médicale en 1980. Il pratiquait au CHUM-Hôtel-Dieu de Montréal et était également un professeur agrégé de clinique dans le Département de microbiologie de l’Université de Montréal. Pour en savoir davantage sur le Dr Poisson.

Peter A. Rechnitzer, MD, FRCPC, est décédé le 15 avril 2017 à London, en Ontario, à l’âge de 91 ans. Le Dr Rechnitzer a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1956. Parmi ses nombreuses réalisations, il a cofondé le Canadian Centre for Activity and Aging dont il a été le premier directeur. Pour en savoir davantage sur le Dr Rechnitzer.

Brian J. Sproule, MD, CM, FRCPC, est décédé le 15 avril 2017 à Edmonton, en Alberta, à l’âge de 91 ans. Le Dr Sproule a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1957. Il est reconnu pour avoir fait de la médecine pulmonaire une spécialité au Canada. Pour cette raison et pour ses autres contributions, il a reçu l’Ordre du Canada. Pour en savoir davantage sur le Dr Sproule.

Joan Christie Stevenson, MD, FRCPC, est décédée le 27 avril 2017 à Saskatoon, en Saskatchewan, à l’âge de 62 ans. La Dre Stevenson a obtenu le certificat du Collège royal en anesthésiologie en 2007. Elle a toujours travaillé pour la région sanitaire de Saskatoon, au Département d’anesthésiologie du Saskatoon City Hospital et à l’Unité de travail et d’accouchement du Royal University Hospital. Pour en savoir davantage sur la Dre Stevenson.

William (Bill) Tiller, MD, FRCPC, est décédé le 18 avril 2017, à Miami en Floride, à l’âge de 77 ans. Le Dr Tiller a obtenu le certificat du Collège royal en radiologie diagnostique en 1971. Il était spécialiste en radiologie diagnostique au Grace General Hospital à St. John’s (Terre-Neuve). Pour en savoir davantage sur le Dr Tiller.

Karin Lynn Verstraten, MD, FRCSC, est décédée le 3 avril 2017 à Calgary en Alberta, à l’âge de 68 ans. La Dre Verstraten a obtenu le certificat du Collège royal en ophtalmologie en 1993. Elle a travaillé en pratique privée pendant plus de 25 ans, en plus d’être professeur clinicienne adjointe d’ophtalmologie à l’Université de Calgary. Pour en savoir davantage sur la Dre Verstraten.

Mark A. Wainberg, FRCPSC, est décédé le 11 avril 2017 à Bal Harbour en Floride, à l’âge de 71 ans. Spécialiste réputé de la recherche sur le SIDA et directeur du Centre sur le SIDA de l’Université McGill à l’Hôpital général juif, il a été nommé Associé honoraire du Collège royal en 2003. Pour en savoir davantage sur M. Wainberg.

Robert Tudor Williams, MD, FRCPC, est décédé le 22 avril 2017 à Calgary, en Alberta, à l’âge de 88 ans. Le Dr Williams a obtenu le certificat du Collège royal en anesthésiologie en 1972. Il est un des cofondateurs du Département d’anesthésie du Calgary Foothills Hospital. Il est également l’inventeur de l’intubateur Williams. Pour en savoir davantage sur le Dr Williams.


 

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