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Navires de l’espoir : payer pour avoir le privilège d’offrir des soins

Après un périple non interrompu de près de 48 heures de Montréal à Madagascar, un vol manqué, des valises égarées, le Dr Sherif Emil, FRCSC, chirurgien pédiatrique et voyageur averti, était néanmoins épuisé et incertain de ce qui l’attendait lorsqu’il est finalement monté à bord de l’Africa Mercy, son « domicile » pendant les deux prochaines semaines.

Ce navire-hôpital piquait sa curiosité. Il y avait réfléchi pendant ce long périple, et se demandait maintenant si son geste aurait l’effet durable souhaité ou s’il allait vivre les mêmes difficultés que celles d’autres courtes missions médicales bénévoles à l’étranger.

La réponse n’a pas tardé à venir.

« Dès que je suis monté à bord, j’ai senti que je faisais partie d’un environnement très spécial. Tout le monde est ravi d’être là, c’est une vraie communauté. Cela saute aux yeux, avant même la toute première consultation. C’est très inspirant. »

Suivez les dépêches de l’Africa Mercy signées par le Dr Sherif Emil

Navires de l’espoir : 10 faits sur un « modèle unique en santé mondiale »

Avez-vous une histoire intéressante à partager?
Qu’il s’agisse de contributions exceptionnelles, de projets branchés, de talents cachés, de moments de carrière marquants, nous voulons les faire connaître! Écrivez nous :communications@collegeroyal.ca.

Mission : soigner les patients

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Les Navires de l’espoir utilisent le littoral africain pour avoir accès à certains des patients les plus démunis de la planète. Ils accostent dans un port pendant 10 mois d’affilée. L’équipe médicale fournit des soins chirurgicaux et postopératoires qui changent des vies, et participe aux efforts de renforcement des capacités locales. Selon le Dr Emil, il s’agit d’un « modèle unique en santé mondiale ».

« J’ai opéré des patients en Zambie, en Tanzanie, au Kenya et au Rwanda. Nous avons les compétences chirurgicales et nous pouvons nous débrouiller lorsqu’il y a pénurie d’équipement, mais les soins postopératoires demeurent un dilemme. Nous nous occupons de ces cas, mais les résultats ne sont pas optimaux : il n’y a pas de ventilateur de néonatalogie, d’antibiotiques ni d’accès à une analyse de laboratoire. C’est très différent sur l’Africa Mercy », explique-t-il.

À bord, les patients ont accès à de l’équipement à la fine pointe, à des chirurgiens chevronnés et à d’excellents soins infirmiers, avant et après l’intervention. Beaucoup de préparation entoure la sélection des patients. Avant même de partir (il en est à sa troisième mission), le Dr Emil participe à l’examen des cas, des photos, et prévoit ses tactiques chirurgicales. Il connaît mieux ses patients, avant même de les rencontrer, et en opère de quatre à cinq par jour sur l’Africa Mercy.

« L’approche à l’égard des soins est très responsable. Ils ciblent des interventions auxquelles ils se sont préparés et qu’ils savent pouvoir réaliser de façon sécuritaire, avec les ressources disponibles. Il n’y a pas d’imprévus. Je l’apprécie vraiment », confie-t-il.

En général, le Dr Emil opère de jeunes patients présentant divers problèmes, la plupart du temps, à des stades avancés. Les tumeurs volumineuses des tissus mous et congénitales, comme le tératome sacrococcygien, peuvent être les cas les plus difficiles. Comme dans sa pratique à Montréal, la réparation des hernies de la paroi abdominale est l’intervention la plus courante. Sur le navire, ces opérations peuvent être très complexes en raison d’une incarcération chronique.

« Au Canada, si un enfant présente une hernie incarcérée et qu’on craint une perte de fonction intestinale, on l’opère sans tarder. En Afrique, ces patients peuvent mourir d’une hernie étranglée. Souvent, ils ne sont pas traités à temps, leurs intestins se dégradent et ils en meurent. »

Paulinah contre le monstre


Ils m’ont dit : « Examinez ce bébé. Seriez-vous prêt à l’opérer? » J’ai cliqué sur le dossier et j’ai été littéralement renversé. »


Paulinah, ce bébé de cinq mois, souffrait d’un tératome sacrococcygien. Le Dr Emil était stupéfait de la voir vivante et que sa mère ait survécu à sa naissance. Il a opéré Paulinah lors de sa première mission à Madagascar en 2016, la toute première intervention de ce genre réalisée à bord d’un Navire de l’espoir.


« Si je devais parcourir toute cette distance pour venir à Madagascar juste pour l’opérer, cela m’aurait suffi. Elle était un véritable miracle. »


Veuillez noter que le vidéo est disponible uniquement en anglais.


Autre mission : renforcer les capacités locales

« L’Africa Mercy se consacre vraiment au renforcement des capacités, explique le Dr Sherif. L’équipe de reconnaissance locale évalue les besoins auxquels nous pouvons répondre. Par exemple, réaménager un hôpital ou remodeler une salle d’opération. Ce sont des projets mis en œuvre localement. Ils offrent aussi des cours sur la RCR, la liste de contrôle de la sécurité chirurgicale de l’OMS, la stérilisation des instruments médicaux et les techniques de stérilisation appropriées, presque autant d’activités qu’à bord du navire. »

Les Navires de l’espoir ont aussi à bord des chirurgiens locaux, qui aident lors des opérations, et d’autres collaborateurs locaux, chargés d’autres fonctions.

« Lors de ma première mission, alors que je me préparais à revenir au Canada, j’ai été vraiment touché lorsqu’ils m’ont demandé si je souhaitais contribuer à un fonds spécial pour les employés malgaches. J’étais étonné qu’ils s’inquiètent déjà du sort de ces gens après notre départ et pensent à les aider financièrement. »

Ce mois-ci, le Dr Emil partira pour sa prochaine mission à bord des Navires de l’espoir. Pour la deuxième fois, il sera accompagné d’un résident en chirurgie. Il lui tarde de lui faire vivre cette expérience et la dynamique d’une équipe axée sur une mission commune.

« C’est vraiment la philosophie de Navires de l’espoir et c’est vraiment un privilège de se trouver à bord et d’apporter sa contribution, quelle qu’elle soit. Comme le dit Don Stephens, fondateur des Navires de l’espoir, les gens paient pour avoir le privilège de servir. »

Sherif Emil, MDCM, FRCSC, est professeur de chirurgie pédiatrique à l’Université McGill. Il est le directeur de la Division de chirurgie pédiatrique et thoracique à l’Hôpital de Montréal pour enfants. Il est également directeur associé, Éducation, au Département de chirurgie pédiatrique de l’Université McGill. Il siège au conseil de Navires de l’espoir Canada.

Suivez les dépêches de l’Africa Mercy

Le Dr Emil entreprend sa troisième mission, qui se déroulera du 11 au 31 mars 2018, au Cameroun. Le Dr Étienne St-Louis, l’un de ses résidents, se joindra à lui durant les 10 derniers jours de cette mission.

Suivez le Collège royal sur Facebook pour lire leurs dépêches en direct!

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Navires de l’espoir : 10 faits sur un « modèle unique en santé mondiale »

  1. Depuis 1978, Navires de l’espoir incarne la vision de son fondateur, Don Stephens, qui souhaitait fournir des soins médicaux aux plus démunis dans le monde entier à l’aide d’un « navire-hôpital »

  2. Un navire (Africa Mercy) sillonne la côte ouest de l’Afrique. Un deuxième navire s’ajoutera bientôt, le Global Mercy (nom provisoire). Sa construction devrait être achevée en 2019. Ce navire sillonnera la côte est de l’Afrique.

  3. L’Africa Mercy reste à quai pendant les 10 mois de la mission. Navires de l’espoir tente de revenir dans les mêmes pays aux trois à quatre ans, pour assurer le suivi des patients ou effectuer une deuxième intervention dans certains cas.

  4. Lors de la crise de l’Ebola, l’Africa Mercy est resté à Madagascar pendant deux ans.

  5. Les services aux patients sont gratuits; les coûts sont couverts par des dons et des collectes de fonds. Les membres de l’équipage, qui proviennent de divers pays, assument leurs frais de séjour (logement et repas).

  6. Les missions durent de quelques semaines à plusieurs mois voire plusieurs années. Les chirurgiens restent de deux à quatre semaines d’affilée, mais certains, un à deux mois; le médecin en chef fait partie de l’équipage depuis près de 30 ans!

  7. L’Africa Mercy est au Cameroun depuis le mois d’août 2017, sa prochaine destination sera la Guinée. Une équipe chirurgicale de reconnaissance est déjà sur place et évalue soigneusement les besoins afin de déterminer les priorités de la mission en Guinée et où effectuer la sélection des patients.

  8. Beaucoup d’efforts sont déployés afin de trouver des patients auxquels des soins peuvent être raisonnablement fournis; par exemple, on refuse les patients qui souffrent de calculs rénaux ou de certains types de cancer qu’il est impossible de traiter à bord. Une certaine sélection sur place est aussi assurée.

  9. Les patients sélectionnés sont transportés vers un centre d’hébergement (« Hope Center ») érigé dans chaque ville où accoste le navire. Ils y restent avant et après leur chirurgie.

  10. Navires de l’espoir souligne l’importance de la collaboration avec les chirurgiens locaux et la collectivité. L’équipe mène plusieurs activités de renforcement des capacités, y compris des projets d’infrastructure en santé, de la formation et des ateliers, et embauche aussi localement.
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Apprenez-en davantage sur le site Web de Navires de l’espoir.


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Conseil du mois sur le MDC
Par Matt Kurrek, MD, FRCPC

Fournir une rétroaction : quelques conseils

MOC Tip of the Month

Matt Kurrek Dr Matt Kurrek

Avez-vous déjà ressenti une certaine nervosité ou inquiétude avant de donner une rétroaction à un collègue ou en imaginant sa réaction? Dans de nombreux cas, cela n’est pas facile. Je l’ai constaté à maintes reprises à titre de pair évaluateur auprès de l’Ordre des médecins et chirurgiens de l’Ontario (OMCO). Je conviens qu’une évaluation officielle par un pair peut sembler un peu étrange, surtout au début. C’est pourquoi j’exerce ce rôle en ayant sincèrement l’intention de fournir une rétroaction objective pour aider à améliorer le rendement, et veille à ce que cette intention se reflète dans ma pratique, grâce à des activités de formation continue.

Les quatre conseils suivants découlent de l’approche que j’ai développée et adoptée au fil des ans pour offrir une rétroaction Vous pouvez les mettre en pratique dans divers contextes et situations, allant d’une évaluation annuelle du rendement à une conversation dans le couloir avec un membre de votre équipe.

  1. Mettez l’accent sur le développement des compétences : Même si la rétroaction est accueillie favorablement en général, ce n’est pas toujours le cas, surtout lorsqu’elle est perçue comme un jugement négatif. C’est là que de bonnes compétences en communication s’avèrent très utiles. Je me suis inscrit à plusieurs cours sur le leadership des médecins offerts par l’Association médicale canadienne (AMC), qui m’ont beaucoup aidé. J’encourage tous ceux qui désirent parfaire leurs compétences en leadership à suivre un cours sur l’influence, la communication ou la gestion des conflits.

  2. Exercez-vous souvent. Je tente de le faire (même de façon informelle) avec des collègues ou des gens que je rencontre dans mon milieu de travail, y compris des pairs, le personnel infirmier et des résidents. Lorsque c’est possible, je remets des formulaires d’évaluation anonyme pour obtenir une rétroaction sur mes compétences, que je lis régulièrement. Elle me permet de me donner des objectifs et d’évaluer les améliorations. L’une des choses les plus importantes que j’ai apprises est que le langage corporel et la façon d’aborder une personne jouent un rôle crucial, surtout le contact initial : on a rarement une deuxième chance de faire bonne impression!

  3. Exploitez le potentiel de la simulation : Je crois beaucoup en la simulation, qui permet de mettre en pratique les techniques de communication efficace et d’analyser les défis qui y sont associés. Nous avons déjà offert une séance de formation par simulation destinée aux résidents et invité une actrice afin de jouer le rôle d’un membre de la famille d’un patient décédé durant une chirurgie ambulatoire à faible risque. Nous avons filmé les résidents lorsqu’ils ont annoncé la nouvelle au membre de la famille, et leur avons ensuite donné une rétroaction sur leurs compétences en communication. L’actrice a également évalué leur approche et indiqué qu’à certains moments, les résidents semblaient manifester de l’empathie (« lorsque vous vous êtes approchés de moi, cela m’a fait beaucoup de bien), ou encore, « lorsque vous regardiez ailleurs, cela ne m’a pas aidée ». Ce recours à la simulation est un outil d’apprentissage très utile non seulement pour les résidents, mais aussi pour moi. Je ne saurais trop insister sur tout ce que ces cours m’ont apporté.

  4. Structurez votre rétroaction à l’aide du référentiel CanMEDS : Au fil des ans, j’ai commencé à formuler ma rétroaction en m’inspirant des rôles CanMEDS. Cela me semble efficace, car de nombreux professionnels de la santé qui ont suivi leur formation au Canada connaissent bien cette formule. J’aime également recevoir de la rétroaction de cette façon. Par exemple, dans les formulaires d’évaluation que je remets après les présentations, je demande d’évaluer mon rendement en fonction du rôle d’érudit (est-ce que je connaissais la documentation?) ou de collaborateur (qualité d’écoute). Cette structure me fournit des indications importantes.

J’espère que ces conseils sauront vous êtes utiles. Donner (et recevoir) une rétroaction est à la fois une compétence personnelle et professionnelle — et les occasions de s’exercer et d’apprendre ne manquent pas! J’espère que vos expériences de rétroaction seront fructueuses et je vous invite à communiquer avec moi au besoin.

Le saviez-vous? Mettre en pratique vos techniques de rétroaction peut vous permettre d’obtenir des crédits du programme de MDC.


Suivre un cours formel =
25 crédits par cours (section 2 : cours formels)


Donner une rétroaction dans le cadre d’une évaluation par les pairs =
15 crédits par année (section 2 : évaluation par les pairs)


Recevoir une rétroaction sur vos compétences en communication et y réfléchir =
trois crédits par heure (section 3 : évaluations de la pratique)


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Une longue feuille de route comme bénévoles (ensemble, ils ont 120 ans à leur actif!)

Les docteurs William (Bill) Coke, Richard Warrington, Louise Samson et Ian Bowmer œuvrent tous à titre bénévole, au nom du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canda, depuis plus de 30 ans chacun!

Le Dr Cole travaille à Mississauga, le Dr Warrington, à Winnipeg, la Dre Samson, à Montréal, et le Dr Bowmer, à Ottawa.

Les Drs Coke, Warrington et Bowmer sont titulaires d’un certificat en médecine interne, et la Dre Samson, en radiologie diagnostique. Le Dr Warrington a également obtenu un certificat en immunologie clinique et allergie.

De bons souvenirs

Nous avons demandé à ces précieux bénévoles de décrire un moment où ils ont ressenti que leur contribution avait un impact concret.

Bill Coke

« À titre de directeur du programme de médecine interne (MI) à la fin des années 1980, j’ai travaillé avec le comité de spécialité en MI afin d’élaborer les exigences de la formation spécialisée en MI et des documents connexes; à titre de membre du comité de spécialité en MI, j’ai aussi travaillé au cours des quatre dernières années avec l’association canadienne des directeurs de programme en MI afin de réviser ces exigences et documents en fonction de l’approche par compétences. Tout un parcours! »

Louise Samson

« Notre spécialité avait été l'une des premières, en 1989, à s'engager dans la création d'ÉCOS (OSCE), un tout nouveau format d'examens de certification. Ce format était unique à l'époque pour notre spécialité et a été pour nous une occasion de leadership dans ce domaine. Ce format et les principes sous-jacents y sont toujours présents aujourd'hui. »

Richard Warrington

« Lors d’un examen oral, un candidat est tombé malade. Étant donné qu’aucun règlement ne semblait indiquer la marche à suivre dans ce genre de situation, nous avons demandé que l’état du candidat soit évalué par un urgentologue. Lorsque celui-ci a jugé que le candidat était rétabli, nous avons poursuivi l’examen oral avec succès, après avoir obtenu l’autorisation du candidat. »

Ian Bowmer

« À titre de membre et de président du Comité de l’agrément, il était clair pour moi que nous contribuions à l’amélioration constante du système de formation médicale postdoctorale. »

Décrivez votre expérience en tant que bénévole

Au cours des 30 dernières années, nos bénévoles ont ressenti toute une gamme d’émotions en travaillant pour le Collège royal. Nous leur avons demandé de décrire en quelques mots leur expérience globale.

Pourquoi ont-ils senti le besoin de donner à leur tour?

Les médecins ont un horaire très chargé. Nous avons demandé à nos bénévoles de longue date d’expliquer pourquoi ils jugent important de « redonner » à la profession médicale dans le cadre de leurs activités.

  • Bill Coke: Notre profession (autoréglementée ou non) nous oblige à établir et à maintenir les normes de rendement les plus élevées qui soient. La formation est essentielle pour atteindre cet objectif.

  • Louise Samson: Le Collège royal offre aux bénévoles des occasions de formation en éducation médicale, de création, de collaboration à des projets innovants, de réseautage et surtout de leadership, occasions parfois moins disponibles dans nos propres milieux.

  • Richard Warrington: C’est important pour le Collège royal, la profession médicale, les stagiaires et le public.

  • Ian Bowmer: Participer aux divers aspects du Collège royal s’est toujours inscrit dans le cadre d’un cheminement d’apprentissage personnel. J’ai toujours appris beaucoup plus que ce que j’ai donné.

Nous avons récemment rendu hommage aux Drs Coke, Samson, Warrington et Bowmer pour leurs longs états de service (qui se poursuivent!) parmi nous. Nous n’aurions pas pu remplir notre mandat sans eux. Apprenez-en davantage au sujet de nos bénévoles »


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Points saillants de la réunion de février 2018 du Conseil du Collège royal

Afin de vous tenir au courant des activités du Conseil, nous vous présentons quelques points saillants de la réunion des 22 et 23 février derniers, et de l’assemblée annuelle des membres (AAM), qui s’est tenue immédiatement après la réunion.

Nouveaux membres du Conseil

Nomination de deux Associés :

  • Paul Dagg, MD, FRCPC
  • Marcia Clark, MD, FRCSC

Le Dr Dagg occupera pendant un an le poste devenu vacant à mi-mandat dans la région 1, division de médecine. Sa candidature pourra être proposée lors des élections au Conseil en 2019 afin d’exercer un mandat de quatre ans. La Dre Clark occupera pendant trois ans le poste devenu vacant à mi-mandat dans la région 1, division de chirurgie. Sa candidature pourra être proposée lors des élections au Conseil en 2021 afin d’exercer un mandat de quatre ans. Biographies des membres du Conseil

Approbation de l’avant-dernière version du nouveau plan stratégique

Le Conseil a examiné et approuvé l’avant-dernière version du nouveau plan stratégique du Collège royal de 2018-2020. Selon lui, le plan stratégique doit être rédigé en langage clair, et les gestionnaires doivent veiller à ce que les initiatives proposées soient ciblées et peu nombreuses pour maximiser l’effet et les ressources disponibles.

Les commentaires du Conseil seront intégrés à la version finale, qui sera soumise à l’approbation du Conseil en juin 2018.

Discussion sur La compétence par conception avec des membres de la communauté de la FMPD

Lors d’une table ronde, plusieurs résidents, responsables de l’approche par compétences en formation médicale et directeurs de programme d’un bout à l’autre du pays ont été invités à partager leurs expériences de transition. Comme ils ont été parmi les premiers à adopter La Compétence par conception (CPC), ils ont pu faire part de leur progression, de leurs défis et de ce qui a porté fruit.

Pour eux, trois facteurs ont contribué au bon déroulement de la mise en œuvre de la CPC dans leurs milieux de formation locaux :

  • La participation du corps professoral aux ateliers offerts dans l’ensemble du pays sur la création des activités professionnelles confiables (APC) propres à chaque discipline;

  • Les innovations apportées, compte tenu du manque de ressources;

  • La présentation des éléments de la CPC, lorsque cela était possible, avant le lancement officiel des programmes adaptés à la CPC dans leur discipline.

Ils ont signalé que certains membres du corps professoral ont adopté plus facilement l’environnement numérique que d’autres, et attendent avec impatience d’avoir accès aux fonctions d’analyse et de rapport qui seront intégrées aux autres versions du portfolio électronique des résidents. De plus, les membres de la communauté de la formation médicale postdoctorale (FMPD) devraient être encouragés à recourir à l’équipe des responsables nationaux de l’APC en formation médicale, qui peut les aider à résoudre certains problèmes liés à divers éléments de la CPC. De concert avec nos groupes d’intervenants, l’équipe maintiendra l’approche itérative adoptée pour résoudre les problèmes qui se présentent, et veiller à ce que la transition des prochaines cohortes de disciplines vers la CPC soit harmonieuse et efficiente.

Vous pourrez lire un compte rendu plus détaillé de cette discussion dans le prochain numéro de Point de contact de La compétence par conception.

Établissement de nouveaux groupes de travail du Conseil

Le Conseil a accepté de mettre sur pied deux nouveaux groupes de travail, qui rendront compte de leurs activités et qui manifesteront davantage son intérêt au sujet de deux enjeux stratégiques.

  • Richard Reznick, MD, FRCSC, membre du Conseil du Collège royal et doyen de la Faculté des sciences de la santé de l’Université Queen’s, présidera un groupe de travail chargé d’examiner les bouleversements créés par l’évolution de la technologique en formation médicale et en soins de santé.

  • Kevin Imrie, MD, FRCPC, président sortant du Collège royal, présidera un groupe de travail sur la réaffirmation de la compétence professionnelle.

Les deux groupes de travail seront bientôt formés et rendront compte de leurs activités au Conseil en juin 2019.

Budgets et résultats financiers

Le Conseil a été informé des résultats financiers obtenus durant la période de neuf mois se terminant le 31 décembre 2017. Il a examiné et approuvé les budgets annuels d’exploitation et d’investissement proposés pour l’année se terminant le 31 mars 2019, ainsi que le budget du régime de retraite proposé pour le Collège royal. Pour l’exercice 2019, le budget d’exploitation annuel présente un déficit de 3,5 millions $. Le Conseil a approuvé la proposition de puiser à même les fonds nets affectés à l’interne, mis en réserve pour les initiatives stratégiques prioritaires et autres dépenses, pour combler le déficit prévu durant l’exercice de 2018-2019. Le Conseil recevra d’autres prévisions financières aux fins d’examen en juin 2018.

Assemblée annuelle des membres

D’importantes décisions ont été prises lors de l’assemblée annuelle des membres (AAM) tenue le 22 février 2018, notamment :

  • L’approbation de la cotisation annuelle de 930 $ proposée pour l’exercice allant du 1er avril 2018 au 31 mars 2019;

  • La ratification des statuts no 20 du Collège royal, qui ont permis de corriger une question de non-conformité en ce qui concerne le nombre de membres nommés au Conseil.

En vertu de ces nouveaux statuts, plutôt que d’être nommés par le Conseil, les membres publics, les Associés indépendants et le membre résident du Conseil seront élus au Conseil par les membres lors de l’AAM.

Les Associés qui étaient présents ont eu également un avant-goût de la Revue annuelle de 2017, qui sera publiée plus tard en mars.

Les documents de l’AAM se trouvent toujours sur le site Web du Collège royal, auquel s’ajoutera bientôt le procès-verbal de la réunion.

La prochaine réunion du Conseil du Collège royal aura lieu les 21 et 22 juin 2018.

Veuillez transmettre vos questions sur les activités du Conseil à l’adresse governance@collegeroyal.ca


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Subventions à la recherche sur l’APC : voici nos récents bénéficiaires

Nous avons le plaisir de présenter les six chercheurs qui ont été sélectionnés à la suite de l’appel de propositions stratégique lancé en 2017; la concurrence était vive! Leurs projets cadrent bien avec notre mission et sont axés sur des thèmes qui favoriseront l’avancement de la recherche et de l’évaluation liées à l’approche par compétences en formation médicale (APC).

Découvrez nos bénéficiaires et leurs projets

Tavis Apramian, MA, MSc, PhD

Examiner l’impact de la variation chirurgicale sur les jugements de la compétence en formation chirurgicale postdoctorale

Le Dr Apramian compte développer des outils d’enseignement qui pourront aider les chirurgiens et les résidents à s’adapter à la complexité des variations interventionnelles, et préciser continuellement la façon dont les évaluations en milieu de travail permettent d’établir la compétence et la confiance en temps réel. Détails…

Zia Bismilla, MD, MEd, FAAP, FRCPC

Évaluer le transfert des soins à l’ère de l’approche par compétences en formation médicale

Consciente de la relation entre les compétences et la qualité et la sécurité des soins aux patients, la Dre Bismilla souhaite améliorer les compétences relatives au transfert des soins chez les résidents ainsi que les soins que reçoivent les enfants au Canada. Détails…

Mitchell G. Goldenberg, MBBS

Formation chirurgicale : établir des normes fondées sur le rendement en chirurgie robotique

L’équipe du Dr Goldenberg a conçu une méthode pour établir des normes de compétence technique afin de minimiser la variation des résultats oncologiques, fonctionnels et centrés sur les patients. Cette étude fournira des données probantes au sujet de cette méthode d’établissement des normes en analysant l’habileté technique des stagiaires et des professeurs lors d’une prostatectomie radicale assistée par ordinateur. Détails…

Stefanie Sebok-Syer, PhD

Évaluer les aspects du rendement clinique indépendant et interdépendant des résidents à l’aide des dossiers de santé électroniques

La Dre Sebok-Syer examinera comment les données recueillies dans les dossiers de santé électroniques pourraient être utiles et utilisées pour évaluer le rendement clinique indépendant et interdépendant des résidents. Détails…

Matthew Sibbald, MD, MHPE, PhD, FRCPC

Explorer les activités « translationnelles » dans l’élaboration de programmes d’évaluation pour l’approche par compétences en formation médicale

Le Dr Sibbald cherchera à comprendre le processus de transposition des activités professionnelles confiables, des jalons et des compétences en outils d’évaluation et en programmes, étant donné que les activités « translationnelles » ont tendance à varier au sein des programmes de résidence. Détails…

Ranil Sonnadara, PhD

Processus décisionnel collectif : comment les comités de compétence prennent-ils des décisions?

L’équipe du Dr Sonnadara approfondira le rôle du contexte dans le processus décisionnel des comités de compétence à l’aide d’entrevues, d’observations sur place et d’une étude expérimentale. Les constatations viendront améliorer l’efficacité des comités de compétence et leur composition, l’accès aux données ainsi que leur interprétation afin de rendre des décisions judicieuses sur le rendement des résidents. Détails…

Faites-nous part de vos questions ou commentaires : strategicgrants@collegeroyal.ca

À propos de nos subventions stratégiques à la recherche

Chaque année, le Collège royal appuie des Associés et des chercheurs par l’entremise de son programme de subventions attribuées par voie de concours. Celui-ci contribue au développement de la recherche axée sur l’éducation ainsi qu’à la formation professionnelle des éducateurs médicaux au Canada. Cette année, notre appel de propositions stratégique était axé sur des domaines prioritaires liés à la recherche et à l’évaluation dans le cadre de l’approche par compétences en formation médicale.


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Le programme de chercheur invité, l’occasion à saisir?

Si vous effectuez un projet de recherche et souhaitez obtenir des commentaires ou un soutien de la part de membres du personnel du Collège royal pour le mener à bien, notre nouveau programme de chercheur invité peut être la solution tout indiquée.

À titre de chercheur invité, vous aurez accès à des employés, des chercheurs et des leaders du Collège royal dans nos bureaux à Ottawa. Vous pourrez également discuter de vos travaux et de programmes et services connexes du Collège royal, afin de peaufiner votre projet de recherche sur la formation médicale ou les politiques de la santé.

Présentez votre demande.

La liste suivante vous aidera à déterminer si vous êtes admissible :

Vous êtes un Associé, un étudiant diplômé ou un professeur en congé sabbatique.

Vous menez des recherches sur la formation médicale ou les politiques de la santé connexes.

Les connaissances et informations obtenues auprès du personnel, des concepteurs de programme et d’autres intervenants sur place seront très utiles pour votre projet.

Vous avez déjà une source de financement.

Vous disposez d’au moins trois mois avant la tenue d’une visite proposée.

Le Programme de chercheur invité vise à créer un réseau d’experts en recherche à l’échelle du pays et au Collège royal. Ce réseau pourra mieux cerner des occasions de stimuler la recherche sur la formation médicale et de la faire avancer.

Des questions?

Visitez notre page Web ou écrivez-nous à researchunit@collegeroyal.ca.


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Médecine connectée : un projet collaboratif d’amélioration de la qualité de 15 mois

Saviez-vous que ce sont les Canadiens qui doivent attendre le plus longtemps pour avoir accès à un médecin spécialiste?

C’est pourquoi le Collège royal s’est joint à la Fondation canadienne pour l’amélioration des services de santé et à d’autres partenaires pour faire connaître deux solutions de consultation à distance dont l’efficacité a été confirmée.

Onze équipes ont été sélectionnées partout au pays afin de recevoir des fonds, un encadrement, du matériel éducatif et des outils pour appuyer la conception, la mise en œuvre et l’évaluation d’un service de consultation à distance dans leurs territoires de compétence.

Découvrez ces équipes et apprenez-en davantage sur le projet collaboratif


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Membres à la une

« Et si, avant d’entrer dans la salle d’opération, nous vous donnions accès à des greffes de substitut cartilagineux conçu spécialement pour ce patient? », Khalid Ansari, MD, FRCSCUniversity of Alberta study looks to improve nasal surgery with engineered cartilage »), Calgary Herald).

« Chaque matin, nous nous réunissions juste pour vérifier qui, parmi nos patients, était décédé », Rolando Barrios, MD, FRCPCB.C. doctors look to fight opioids with lessons learned from AIDS crisis »), Global News).

« La surutilisation négligente et sans précédent d’antibiotiques, chez les humains et dans la production alimentaire et agricole, contribue à l’apparition de ces souches bactériennes résistantes aux antibiotiques dans le monde entier. » John Conly, MD, FRCPCA tsunami of antibiotic resistance is coming—and Canada must take charge », Maclean’s).

« Permettre aux utilisateurs de s’injecter de la drogue dans un environnement sécuritaire et fermé réduit les risques de mortalité, la nuisance publique dans les quartiers, les aiguilles jetées dans les rues ‒ tout le monde y gagne », Chris Mackie, MD, FRCPCLondon’s safe-injection site helping the community: medical health officer », Global News).

« Au cours des dernières années, nous avons pu avoir accès à certains produits sous forme de comprimés, pour un traitement rapide, c.-à-d. un comprimé une fois par jour pendant trois mois, sans presque aucun effet secondaire et avec un taux de guérison de presque 100 pour cent. », Paul Marotta, MD, FRCPCProvincial funding for hepatitis C drugs a game changer, health professionals say », CBC News).

« Plus d’un tiers des personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde sont susceptibles de souffrir de dépression, et 46 pour cent d’entre elles, d’un trouble anxieux, et ce, toute leur vie », Ruth Ann Marrie, MD, PhD, FRCPCDepression, anxiety, bipolar disorder more prevalent among patients with RA », Healio).

« Avec la grippe, il y a des écarts : augmentation assez rapide de l’activité grippale, intensification pendant quelques semaines, et ralentissement », Michelle Murti, MD, FRCPCFlu activity slowly decreasing, Public Health Agency of Canada reports », CBC News).

« La dépression apparaît souvent en bas âge; nous devrions en tenir compte. Conseiller et apprendre à reconnaître les signes de dépression et d’anxiété, et mettre fin à la stigmatisation commencent dans les écoles », Sagar Parikh, MD, FRCPCStudent-led depression awareness program boosts teens' understanding and help-seeking », Medical Express).

« Cette bactérie peut se propager dans tout le corps et causer une pneumonie, des infections de la peau, des tissus mous et des os, mais ce que nous craignons le plus, c’est lorsqu’elle atteint les parois du cerveau, car elle peut causer une méningite. » Guillaume Poliquin, MD, FRCPCNew vaccine targets pneumonia, blood poisoning, meningitis among children in Canada's North », CBC News | Manitoba).

« Ce cancer, très résistant à la chimiothérapie, se présente souvent à un stade très avancé, en raison de la région où se trouve le pancréas, directement derrière l’abdomen. Si de petites cellules cancéreuses s’y développent, il n’y a aucun symptôme. » Daniel Renouf, MD, FRCPCCanadian pancreatic cancer study aims to provide personalized treatment and hope », CTV News).

« L’importance accordée à la diversité devrait se refléter dans les manuels », Roger Wong, MD, FRCPCLack of racial diversity in medical textbooks could mean inequity in care, study suggests », CBC News).

Distinctions honorifiques et récompenses

Regina Husa, MD, FRCPC, a été nommée vice-doyenne adjointe, Agrément, Formation médicale postdoctorale.


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En souvenir

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Thomas Enta, MD, FRCPC, est décédé le 5 janvier 2018 à Calgary, en Alberta, à l’âge de 85 ans. Le Dr Dodd a obtenu le certificat du Collège royal en dermatologie en 1966. Pour en apprendre davantage sur le Dr Enta.

Albert Joseph Shaw, MDCM, FRCPC, est décédé le 16 janvier 2018 à Halifax, en Nouvelle-Écosse, à l’âge de 94 ans. Le Dr Shaw a obtenu le certificat du Collège royal en radiologie diagnostique en 1959. Pour en apprendre davantage sur le Dr Shaw.

Guy Lafontaine, MD, FRCPC, est décédé le 1er février 2018 à Trois-Rivières, au Québec, à l’âge de 79 ans. Le Dr Lafontaine a obtenu le certificat du Collège royal en radiologie diagnostique en 1972. Pour en apprendre davantage sur le Dr Lafontaine.

Lawrence Lionel Ballon, MD, FRCPC, est décédé le 18 janvier 2018 à Toronto, en Ontario, à l’âge de 77 ans. Le Dr Ballon a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie en 1971. Pour en apprendre davantage sur le Dr Ballon.

Mathias Gysler, MD, FRCSC, est décédé le 25 janvier 2018 à Oakville, en Ontario, à l’âge de 69 ans. Le Dr Gysler a obtenu le certificat du Collège royal en obstétrique et gynécologie en 1979. Pour en apprendre davantage sur le Dr Gysler.

Christopher R. Shackleton, MD, FRCPC, FRCSC, est décédé le 6 janvier 2018 à Vancouver, en Colombie‑Britannique, à l’âge de 65 ans. Le Dr Shackleton a obtenu un certificat du Collège royal en médecine interne (1984), en néphrologie (1985) et en chirurgie générale (1987). Pour en apprendre davantage sur le Dr Shackleton.

William Draper Wilkey, MD, FRCPC, est décédé le 7 février 2018 à London, en Ontario, à l’âge de 93 ans. Le Dr Wilkey a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1953. Pour en apprendre davantage sur le Dr Wilkey.

Frank Murray Hall, MD, FRCPC, est décédé le 8 janvier 2018 à Aurora, en Ontario, à l’âge de 91 ans. Le Dr Hall a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1954. Pour en apprendre davantage sur le Dr Hall.

Ross Allan Dobson, MD, FRCSC, est décédé le 30 janvier 2018 à Newmarket, en Ontario, à l’âge de 92 ans. Le Dr Dobson a obtenu le certificat du Collège royal en chirurgie générale en 1954. Pour en apprendre davantage sur le Dr Dobson.


 

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