Passer au contenu principal
Suivez-nous

Se tenir sur la corde raide : Témoignage du « Doc McLaren » sur le sauvetage des troupes de l’ONU au Mali

Photo 1 Photo modifiée pour des raisons de sécurité opérationnelle. L’équipe médicale canadienne transporte à bord d’un hélicoptère CH-147F Chinook un patient standardisé néerlandais (mannequin) dans le cadre d’un exercice d’évacuation aéromédicale de la MINUSMA lors de l’opération PRESENCE-Mali, le 10 octobre 2018. Photo : Caporal Ken Beliwicz © DND-MDN Canada, 2018

C’était la fin.

Alors que le Andrew McLaren, MD, FRCPC, adoptait la position de sécurité, l’hélicoptère CH-147F Chinook plongeait rapidement vers sa perte. Le monstre de 17 tonnes a frappé la surface de l’eau, vacillé un moment puis il s’est renversé, ne pouvant plus supporter le poids des deux moteurs.

Le choc de l’eau glacée était insupportable, mais il s’était déjà retrouvé dans la même situation. En quelques secondes à peine, il s’est orienté puis il a cherché un moyen de s’échapper de l’hélicoptère sens dessus dessous.

... sauf que le Dr McLaren n’a jamais quitté le sol.

Entraînement intense pré-déploiement

Le Dr McLaren (« Doc McLaren » sur le terrain) prenait part à une formation en techniques d’évacuation sous l’eau, un module du programme de formation intensive sur les systèmes de survie et la sécurité offert avant son déploiement au Mali avec une équipe de sauvetage par hélicoptère, à l’été 2018.

Interniste-intensiviste à Nanaimo (C.-B.), le Dr McLaren se décrit comme un être « quelque peu hybride ». Grâce à sa vaste expérience en traumatologie et en sauvetage, il était le choix tout indiqué pour devenir responsable médical de la roto 0 (première rotation) de l’Opération PRESENCE — une mission canadienne d’un an ayant pour but d’évacuer des forces de l’ONU par les airs pour des raisons médicales, et ce, en tout temps, dans le cadre de la mission des Nations Unies pour assurer la paix au Mali.

Note : Le Dr McLaren est en fait le « major McLaren » dans les Forces armées canadiennes, mais il a choisi de se faire appeler « Dr McLaren » aux fins du présent article.

Des montagnes au champ de bataille par la voie des airs

Le Dr McLaren a grandi en banlieue de Vancouver. Attiré par les montages dès sa tendre enfance, il s’est vite intéressé au sauvetage en montagne. Il a d’abord songé à devenir professionnel paramédical, mais un voisin (lui-même un professionnel paramédical chevronné en C.-B.) a influencé son choix de carrière.

« Je me suis toujours intéressé aux soins préhospitaliers en milieu austère. Il m’a dit : “Tu devrais plutôt t’inscrire à l’école de médecine; tu pourras faire ce que tu veux plus vite qu’en évoluant dans le monde paramédical.” Il m’a convaincu d’étudier en médecine, mais je me suis quand même intéressé de près à tout ce qui touche le sauvetage et les soins préhospitaliers durant ma formation. »

Photo 2 Major Andrew McLaren au Camp Castor à Gao, au Mali, le 27 octobre 2018. Photo : Caporal Ken Beliwicz © DND-MDN Canada, 2018

Après un stage de perfectionnement en soins intensifs à London, en Ontario, il est parti à Londres, en Angleterre. Il a accepté un poste au HEMS, un service de soins médicaux d’urgence par hélicoptère géré par le service d’avion-ambulance de Londres.

Le HEMS permet aux traumatologues et au personnel paramédical d’intervenir rapidement et de transporter les patients d’une situation d’urgence vers l’un des hôpitaux d’accueil desservis par l’autoroute M25 en périphérie de Londres. Compte tenu de la densité de la population et des hôpitaux, les décisions peuvent se prendre à l’avance et rapidement; c’est d’ailleurs un important facteur de réussite de ce modèle de soins préhospitaliers civil.

Il n’est donc pas surprenant que les Forces armées canadiennes aient songé à adapter ce concept en zone de combat.

La MERT, l’équipe médicale d’intervention d’urgence du Royaume-Uni déployée en Afghanistan, utilise un modèle similaire. Le Canada s’en est donc inspiré pour créer sa propre version, l’Équipe médicale canadienne d’intervention d’urgence (EMCIU) — le projet qui enverrait éventuellement le Dr McLaren au Mali.

Équipe de réanimation dirigée par des médecins

L’EMCIU a été mise sur pied, il y a plusieurs années, pour favoriser les soins avancés et la prise de décisions en milieu hostile. Une fois l’équipe formée, l’Opération PRESENCE a été annoncée; il s’agissait du tout premier déploiement de l’EMCIU.

Avec le concours de l’EMCIU, le Canada soutient la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). En cas de besoin, l’équipe de professionnels médicaux se rend sur place, évacue les patients et assure leur réanimation en vol. Comme elle intervient dans des délais plus brefs pour offrir des services de réanimation de sauvetage, elle assure aussi une sécurité accrue et permet aux troupes au sol de poursuivre leurs efforts pour assurer la paix.

Photo 3 Déployée dans le cadre de la MINUSMA, la force opérationnelle au Mali a mené un exercice d’évacuation médicale le 3 octobre 2018 pour évaluer son état de préparation dans l’évacuation d’un soldat blessé pendant la mission à Gao. Photo : Lieutenante (marine) Melanie Aqiqi © DND-MDN Canada, 2018

« Non seulement l’EMCIU permet au patient d’avoir accès à un médecin plus rapidement, mais elle offre aussi des produits sanguins de grande qualité et une salle de réanimation sur place », ajoute le Dr McLaren. « Ces éléments sont inestimables. »


L’EMCIU en bref

  • Hélicoptères : CH-147F Chinook et deux CH-146 Griffon (déployés en groupe)
  • Équipe de quatre personnes : médecin en soins intensifs, infirmier en soins intensifs et deux techniciens médicaux
  • Déploiement : Gao, au Mali (juillet 2018 à juillet 2019)
  • Caractéristiques particulières :
    • Prise de décisions préalables et rapides par un traumatologue
    • Produits sanguins transportés sur place dans « l’heure critique »
    • Salle de réanimation au chevet du patient : chargée, déchargée, utilisée

Mon rôle au Mali

Le Dr McLaren a été déployé au Mali en juillet 2018. Il a dirigé le groupe 2 de l’EMCIU jusqu’à la fin de l’année, puis il est rentré en janvier 2019 pour former le groupe (roto 1) déployé pour la deuxième partie de la mission.

« Le taux d’humidité était incroyablement élevé — supérieur à 80 % — durant notre premier mois au Mali; il était donc très difficile de s’acclimater, mais surtout de s’entraîner et de travailler », explique le Dr McLaren, qui a déjà été confronté au climat du désert et de la savane durant ses missions à Kandahar, en Haïti et en Sierra Leone. « Nous pouvions boire jusqu’à 15 litres d’eau par jour. »

Photo 4 Des membres de l’équipe médicale au sein de l’équipage de l’hélicoptère CH-147 Chinook utilisent un échographe portatif pour évaluer l’état d’un pseudo blessé néerlandais (mannequin) lors d’un exercice d’évacuation médicale, à l’appui de l’opérastion PRESENCE – Mali, aux environs de Gao, au Mali, le 31 juillet 2018. Photo : Cplc Jennifer Kusche, Caméra de combat des Forces canadiennes © DND-MDN Canada, 2018

Son équipe a alterné les journées de garde pendant six à sept mois.

Durant les journées de garde, il fallait être prêt à intervenir dans les 15 minutes. Dès le petit matin, les membres de l’équipe se lançaient dans les préparatifs; ils recevaient les ordres, s’informaient de la situation à l’extérieur du campement, préparaient l’appareil et chargeaient l’équipement à bord.

Pour être en mesure d’offrir des soins efficaces à bord d’un hélicoptère en vol, le Dr McLaren et ses coéquipiers devaient s’attacher au plancher et se déplacer calmement pour éviter de s’emmêler. Ils communiquaient ensemble au moyen d’un système de langage corporel et d’intercom. L’équipement était fixé à des sacs spécialement conçus pour se protéger du vent. Ils stockaient les déchets dans des sacs déroulables fixés à leurs vestes.

Durant leur jour de congé, ils s’entraînaient et simulaient des scénarios pour améliorer leurs interventions. À l’occasion, ils participaient à des discussions en classe sur différents thèmes liés à la médecine et à l’aviation et suivaient des formations tactiques avec l’infanterie.

« Notre travail consiste avant tout à renforcer la sécurité et à se tenir dans une zone de risque acceptable (que l’on soit en mission ou en entraînement). J’adore évoluer dans cet équilibre et me tenir sur la corde raide, pour ainsi dire. C’est à la fois la partie la plus difficile et la plus agréable de mon travail. »

Découvrez le milieu de travail du Dr McLaren à bord du CH-147F Chinook
Regardez la vidéo du Dr McLaren sur le site Web du ministère de la Défense nationale (5,46 min.).


Retour à la page d’accueil de Dialogue

Voici notre nouveau président, le Dr Bowmer — lisez son discours d’investiture

« Les personnes qui me connaissent savent que j’aime raconter des histoires. C’est ainsi que j’ai développé mes techniques d’enseignement, et j’ai adopté cette approche durant ma carrière administrative. Ce soir, j’aimerais vous raconter deux de ces histoires. »

À la fin février 2019, le M. Ian Bowmer, MDCM, FRCPC, FRCP, FCAHS, est devenu le 45e président du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada.

Faites défiler pour lire son discours d’investiture, ou consultez la biographie du Dr Bowmer.


Discours du Dr Bowmer (dîner du Conseil, février 2019)

Je vous remercie infiniment pour cet immense honneur. Votre appui et votre confiance me vont droit au cœur.

Vous avez sans doute déjà remarqué mon accent, dans les deux langues officielles. Comme diraient les Terre-Neuviens, c’est parce que je viens d’ailleurs. Ma famille et moi avons quitté l’Angleterre pour nous établir au Canada il y a 60 ans, dans l’espoir d’un avenir meilleur. Je me souviens surtout de notre arrivée en bateau, puis du trajet sur le fleuve Saint-Laurent, de Québec à Montréal. C’était un magnifique jour de juillet. Je suis resté sur le pont durant tout le voyage pour admirer le paysage. Les maisons aux toitures rouges, bleues et argentées concentrées autour d’églises grandioses aux clochers argentés, dorés et cuivrés. Le vert et le brun alternant en magnifiques bandes de forêts et de champs — les seigneuries datant du 17e siècle.

Nous empruntions le même parcours que les colons. Depuis lors, j’ai compris l’importance des subtilités de ce terme. Dans ce contexte, j’aimerais moi aussi rendre hommage au peuple algonquin et souligner le fait que nos réunions ont lieu sur leur territoire ancestral et non cédé.

Je réintègre le Conseil après une vingtaine d’années d’absence, et je suis fier et soulagé de voir que nous commençons à répondre aux préoccupations des Autochtones de chez nous. Il était grand temps.

Je crois même que nous avons commencé à écouter nos collègues autochtones et à les inclure dans nos discussions. Je promets que je continuerai de les écouter, de renforcer la collaboration et de veiller à ce que le Collège royal poursuive ses activités dans le respect.

Les personnes qui me connaissent savent que j’aime raconter des histoires. C’est ainsi que j’ai développé mes techniques d’enseignement, et j’ai adopté cette approche durant ma carrière administrative. Ce soir, j’aimerais vous raconter deux de ces histoires.

Tout d’abord, parlons de mon parcours au sein du Collège royal.

Alors que je commençais ma carrière d’enseignant à l’Université Memorial, Mme Louise Papineau (qui a pris sa retraite l’an dernier après 50 ans au Collège royal) m’a invité à devenir examinateur en médecine interne. C’était tout un honneur pour moi, et compte tenu de mon expérience quelque peu traumatisante avec les examens, je me suis dit que je tenterais de rendre le processus plus humain. J’ai vite réalisé que j’étais un peu naïf. Plus j’avais l’impression d’aider les candidats en clarifiant les choses (de façon neutre), plus ils croyaient que je tentais de leur tendre un piège. En revanche, ma participation fut une merveilleuse expérience d’apprentissage et j’ai pu établir un fabuleux réseau de collègues.

J’ai donc accepté de plein gré tous les autres postes que m’a offerts le Collège royal. Chaque expérience m’a aidé à évoluer, en tant que clinicien, enseignant et éducateur; j’ai approfondi mes connaissances sur les méthodologies de formation médicale, la philosophie et l’évaluation. J’ai non seulement appris à évaluer des personnes, mais j’ai aussi compris à quel point il est important d’évaluer le système. Je n’ai jamais remis en question la valeur du Collège royal parce que mon Collège royal a amené le jeune enseignant que j’étais à devenir le mentor et l’enseignant que je suis désormais.

Je ne suis donc pas étonné que le Collège royal aspire à être le leader mondial en formation médicale.

Ma deuxième histoire n’est pas aussi réjouissante.

Quelque 10 ans après avoir passé l’examen oral du Collège royal, j’ai rencontré mon premier patient atteint du sida. C’était au début de 1984 (j’en garde un vif souvenir, 35 ans plus tard). Âgé de 28 ans, il était revenu à Terre-Neuve pour annoncer à sa famille qu’il était gai, qu’il avait contracté le sida et qu’il allait mourir de cette mystérieuse et ravageuse maladie infectieuse. Il a atterri à St. John’s, puis il s’est entretenu avec les membres de sa famille, qui l’ont emmené directement à l’hôpital. Malheureusement, ils ne l’ont presque plus revu par la suite. Je peux comprendre à quel point ce fut difficile pour la famille, mais c’est surtout le patient qui fut tourmenté par leurs craintes. J’ai de nombreux récits datant de cette période difficile... des récits de peur, de honte, de rejet, mais aussi d’amour et de sacrifice. Cette terrible maladie nous a tous pris au dépourvu. Outre les tragédies vécues par nos patients et les difficultés rencontrées par les familles en raison du sida, j’ai remarqué que notre profession manque parfois d’humanité et que notre société a souvent tendance à condamner au lieu d’offrir du soutien. À Terre-Neuve-et-Labrador, au fil du temps, un groupe de patients, de professionnels de la santé, de politiciens et de décideurs a développé une approche de collaboration multidisciplinaire. Des réseaux nationaux ont éventuellement vu le jour, mais l’initiative vient davantage des patients et des professionnels de la santé que des leaders des soins de santé. Ironiquement, c’est le Collège des médecins de famille du Canada qui m’a invité à présider le premier groupe de travail national mandaté par Santé Canada pour élaborer un module sur le traitement du VIH et les soins offerts aux adultes et aux adolescents.

À l’époque, nous avions besoin d’un réseau national regroupant des experts en mesure de fournir une orientation, du mentorat et du soutien à leurs pairs. Où était mon Collège royal à ce moment? Les nouvelles maladies ne sont pas le seul changement auquel nous avons dû faire face durant nos carrières.

Les médecins et chirurgiens ici présents ont tous vécu des changements similaires au mitan de leur carrière. Les chirurgies laparoscopiques et peu invasives me viennent notamment à l’esprit.

L’ampleur de ces changements diminue par rapport à l’avenir que nous réservent les ordinateurs performants, l’intelligence artificielle, les nouvelles technologies biomécaniques, la manipulation génomique ou la pharmacogénétique.

Où sera mon Collège royal lorsque les patients, la société, les gouvernements et l’industrie devront s’y adapter rapidement?

Je veux qu’il assume sa présence, qu’il se retrouve à l’avant-plan, qu’il oriente leur mise en œuvre, qu’il évalue leur efficacité et qu’il aide les collègues et les patients à s’adapter au nouveau savoir et aux nouvelles technologies.

Richard (Reznick) a rédigé un blogue inspirant au sujet du rôle de son comité dans ce contexte. Je crois que nous sommes sur la bonne voie. [Lien vers le billet du Dr Reznick sur l’IA publié sur le site de l’Université Queen’s]

Nos membres possèdent l’expertise nécessaire pour développer des milieux d’apprentissage favorables auxquels j’aurais souhaité avoir accès durant ma carrière, et ce, grâce à nos associations de spécialistes. Le Collège royal a la chance de regrouper toutes les spécialités et nous pouvons tous en profiter. Nous n’avons pas à nous limiter à notre profession pour créer des centres de collaboration qui aideront les Associés à s’adapter.

Le développement professionnel continu (DPC) nous réserve aussi un important changement. Moins de surveillance, plus de mentorat ainsi qu’un rôle actif et proactif de catalyseur. Nous reconnaissons donc que la surveillance de l’apprentissage ne se limite pas à la certification et que le Collège royal doit s’investir activement.

Nous savons à quel point la médecine est un cheminement laborieux et je serai ravi de collaborer avec vous pour que nos membres sachent que notre Collège royal les appuie en cette période de changement sans précédent. Je sais que nous avons tous les compétences, les connaissances et la passion nécessaires.

Enfin, j’aimerais rendre hommage à notre présidente actuelle, la Dre Françoise Chagnon.

Il est difficile de ne pas employer des métaphores chirurgicales pour décrire Françoise : précise, incisive, capable d’éviter la confusion. Cela dit, au cours de la dernière année, j’ai été en mesure d’admirer les qualités de leader de la Dre Chagnon. Françoise est toujours inclusive, elle consulte tout le monde — elle est une excellente collaboratrice. Elle sait écouter les gens et elle prend le temps de résumer et rassembler les opinions. Je me remémore un scénario classique où, à maintes occasions, elle s’est tournée vers moi avec un sourire en coin, et m’a murmuré « voilà de quoi vous occuper prochainement ».

Françoise, merci pour votre passion, pour votre curiosité insatiable et, surtout, pour toujours chercher à offrir plus de valeur à nos Associés. En public et en privé, vous faites passer ce thème au premier plan. Vous le faites parfois sans détour, mais il est toujours clair que vous tentez d’améliorer le système et ce que le Collège royal offre aux Associés.

J’espère seulement être animé de la même passion et du même dévouement durant mon mandat. Mes sincères remerciements; vos conseils seront toujours très appréciés.

J’espère seulement être animé de la même passion et du même dévouement durant mon mandat. Mes sincères remerciements; vos conseils seront toujours très appréciés.


Retour à la page d’accueil de Dialogue

Incisive et inclusive : des témoignages touchants au sujet de notre présidente sortante

MOC Tip of the Month

Le mandat de Françoise Chagnon, MD, FRCSC, à la tête du Collège royal a officiellement pris fin. Elle laisse un héritage considérable, marqué en grande partie par son style de leadership à la fois réfléchi et direct (sans parler de son humour pince-sans-rire).

Selon Robert LaRoche, MD, FRCSC, membre du Conseil, « Inutile de tergiverser avec la Dre Chagnon lorsqu’elle décide quelque chose; elle va droit au but, avec une grande diplomatie. »

Justin Hall, MD, membre résident du Conseil de 2017 à 2019, ajoute : « Elle a rehaussé le dialogue, favorisé une approche inclusive, invité tous les membres à contribuer et nous a appuyés afin de remplir notre mandat de gouvernance fiduciaire, stratégique et générative. »

Durant sa présidence, plusieurs initiatives clés ont été lancées, dont notre nouveau plan (et vision) stratégique, le début de la mise en œuvre de la CPC et de nouveaux groupes de travail sur la recherche, les nouvelles technologies et l’intelligence artificielle.

« Sa participation aux activités du Conseil, et surtout, l’importance qu’elle a accordée à la gestion et à la structure du Collège royal, avant même d’en assumer la présidence, m’ont impressionné. Elle a su mettre à profit son expérience récente au Bureau du Conseil », précise David Allison, MD, FRCPC, qui a siégé au Conseil jusqu’en février 2019.

John Finley, MDCM, FRCPC, membre du Conseil, est du même avis : « L’excellence de la formation médicale lui tient à cœur ainsi que la bonne marche des activités du Collège royal et de son Conseil. Sa voix calme a été un atout certain lors de nos délibérations. »

La Dre Chagnon a notamment réussi, grâce à sa force de conviction et à son leadership, à obtenir l’approbation du Conseil pour que la santé des Autochtones devienne une composante obligatoire de la formation médicale postdoctorale.

« Ses exposés étaient toujours réfléchis et fondés sur une grande compréhension des enjeux. Elle pouvait en expliquer les nuances et la complexité sans utiliser ses notes, ajoute J. Mark Walton, MD, FRCSC, membre du Conseil. Attentive aux diverses opinions exprimées, elle pouvait créer un consensus, arrivant souvent à un compromis. »

Elle a aussi fait appel à son sens de l’humour, bien entendu.

« Son sens de l’humour est fantastique, confie le Dr Walton. Pince-sans-rire, elle savait se moquer (gentiment) et allégeait souvent le ton des discussions, lorsqu’il le fallait. »

En fait, elle a montré ce côté de sa personnalité à la fin de la cérémonie de la collation des grades de 2018.

Le Dr LaRoche, porteur de la masse du Collège royal cette année-là, raconte : « À la fin de la cérémonie, elle m’a convaincu de prendre la masse et d’aller en tenue officielle rencontrer les nouveaux Associés, leurs familles et leurs enfants... ceux-ci avaient les yeux écarquillés, tellement ils étaient étonnés de faire partie du groupe et d’être photographiés! »

Brian Hodges, MD, PhD, FRCPC, membre du Conseil, renchérit :

« C’est une chirurgienne chaleureuse et d’une grande compassion qui tient toujours compte des besoins des patients et de ses collègues cliniciens lorsqu’elle examine une question. Elle a amené le Collège royal à regarder vers l’avenir. »

Son leadership auprès du Conseil afin de définir la relation entre le Collège royal et Collège royal International, dans le cadre de l’examen de la gouvernance et de la planification stratégique de notre organisation est un exemple de cette vision d’avenir.

La Dre Chagnon a joué un rôle primordial dans nos activités internationales. Elle a notamment participé à la réunion de la Tri-nation Alliance pour y signer un protocole d’entente au nom du Collège royal et ainsi officialiser l’entente de ses membres à collaborer dans les domaines de la formation médicale postdoctorale et de l’apprentissage à vie.

« Il est difficile de ne pas employer des métaphores chirurgicales pour décrire Françoise : précise, incisive, capable d’éviter la confusion », affirme M. Ian Bowmer, MDCM, FRCPC, FRCP, notre nouveau président. « Son style de leadership est très inclusif et axé sur la consultation. Elle sait écouter les gens et elle prend le temps de résumer et rassembler les opinions. Je lui serai toujours reconnaissant de m’avoir inclus dans les discussions, dans un véritable esprit de collaboration. »

Le court témoignage de Bill Tholl, MA, IAS.A, membre public au Conseil, est peut-être le plus éloquent :

« Comme les braves sherpas de l’Himalaya, qui aident les grimpeurs à traverser les crevasses glacées, à éviter les avalanches et à regarder constamment vers le sommet, Françoise nous a aidés à relever les défis liés au changement stratégique durant son mandat, en nous maintenant sur la voie qui a été tracée, en visant constamment le sommet et en nous encourageant tous à aller de l’avant. Et elle l’a fait avec brio! »


La Dre Chagnon assumera le rôle de présidente sortante tout au long de l’année 2019-2020. Elle dirige d’ailleurs les recherches qui mèneront à la nomination de notre prochain directeur général, qui remplacera le Dr Padmos, lorsque celui-ci prendra sa retraite, le 31 décembre 2019.

  1. La Dre Chagnon accompagnée du président sortant Kevin Imrie, MD, FRCPC, au début de son mandat à la présidence (février 2017)
  2. La Dre Chagnon à la cérémonie de la collation des grades du Collège royal de 2018
  3. La Dre Chagnon lors de la signature de l’entente avec la Tri-nation Alliance
  4. La Dre Chagnon à la réunion du Conseil de février 2019
  5. Portrait officiel de la Dre Chagnon (février 2019)
  6. La Dre Chagnon et le Dr Bowmer au dîner du Conseil (février 2019)

Retour à la page d’accueil de Dialogue

Faciliter la transition entre l’école de médecine et la résidence au Mexique

Photo par Jorge Aguilar tirée de Unsplash

La Dre Linda Snell à l’IMELF- MCC

« Ce qui est préoccupant au Mexique, c’est la transition entre la fin des études de médecine et le début de la résidence. Il est important que les étudiants détiennent les compétences nécessaires pour entreprendre leur résidence », explique Linda Snell, MD, FRCPC, professeure de médecine et membre clé du corps professoral du Centre d’éducation médicale de l’Université McGill à Montréal (Québec), et éducatrice clinique en chef au Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada.

La Dre Snell était de passage à Monterrey, au Mexique, en décembre 2019, à l’occasion du tout premier Forum international des éducateurs médicaux des régions du Mexique, de l’Amérique centrale et des Caraïbes (IMELF-MCC). L’événement était organisé par le Collège royal, en partenariat avec la Tecnologico de Monterrey School of Medicine and Health Sciences.

Cette réunion portait sur le profil de compétences des étudiants qui entreprennent leur résidence, lequel est encore plus complexe au Mexique puisque les programmes d’études et la formation varient un peu partout au pays. L’IMELF-MCC rassemblait des leaders en éducation médicale du Mexique et des régions avoisinantes afin de cerner les outils et les stratégies qui pourraient faciliter la préparation à cette transition.

Techniques canadiennes pour faciliter la transition vers la résidence : APC et normes nationales

La Dre Snell a présenté la perspective canadienne aux participants à l’IMELF-MCC. Elle a expliqué comment un ensemble d’activités professionnelles confiables (APC) peut faciliter la transition entre l’école de médecine et la résidence, et atténuer l’anxiété des étudiants qui entreprennent leur résidence.

« Ces APC de base définissent les attentes envers les nouveaux diplômés qui entreprennent un programme de résidence partout au Canada. Les étudiants en médecine seront observés et supervisés de façon directe avant l’obtention de leur diplôme pour s’assurer qu’ils peuvent être supervisés de façon indirecte une fois devenus résidents. »

Elle a par ailleurs recommandé l’adoption de normes et de cadres nationaux, adaptés au contexte mexicain.

« Étant donné que les résidents du Mexique proviennent de plusieurs écoles de médecine, dont certaines ne sont pas agréées, il existe de grandes variations dans leurs antécédents et compétences. Il serait beaucoup plus logique d’avoir un programme d’agrément national pour toutes les écoles de médecine et les programmes de résidence, axé sur des normes mondiales ou nationales et sur un cadre de compétences comme CanMEDS. Cela favoriserait d’autant plus la réussite. De légères modifications pourraient devoir être apportées au cadre, mais il fonctionne bien au Canada et dans 50 autres régions dans le monde, et il est déjà offert en espagnol. »

Point de vue de partenaire : Silvia Lizett Olivares Olivares

« C’était vraiment intéressant de voir comment les résidents sont formés et Canada et les différentes approches utilisées pour ce faire. Nous devons mettre en place des approches sur les compétences qui nous permettent d’évaluer les comportements comme le professionnalisme, l’empathie, la communication et d’autres aspects du savoir-être. Si nous pouvions adopter certaines des approches mentionnées ainsi qu’un processus formel pour sélectionner les étudiants qui entrent en résidence, ce serait le gain le plus important que nous pourrions tirer de cette réunion. »


Dre Silvia Lizett Olivares Olivares, doyenne aux études, Tecnologico de Monterrey School of Medicine and Health Sciences, et coordonnatrice de l’IMELF-MCC

Activités récentes au Mexique

« L’un des objectifs stratégiques du Collège royal est d’établir des relations avec des partenaires internationaux pour les aider à développer leurs compétences en vue d’offrir de la formation médicale spécialisée et de créer leur propre système de soins santé durable, explique Oscar Casiró, MD, FRCPC, directeur régional de l’Amérique latine, Collège royal International.

« Notre collaboration avec la Tecnologico de Monterrey School of Medicine and Health Sciences demeure productive, dit-il. Nous avons récemment organisé deux ateliers sur le leadership pour les résidents ainsi que des ateliers de formation à l’intention des directeurs de programmes, qui étaient offerts par le personnel du Collège royal à Monterrey. L’IMELF-MCC fait état des résultats positifs de cette relation qui prend de l’essor. »

L’IMELF-MCC fait partie de nos moutures régionales de l’IMELF adaptées au contexte local. Pour en savoir plus : consultez notre site Web.


Retour à la page d’accueil de Dialogue

Points saillants de la réunion du Conseil (février 2019)

Voici quelques points saillants de la réunion tenue les 21 et 22 février 2019.

Changement à la tête du Conseil

Lors de cette réunion, M. Ian Bowmer, MDCM, FRCPC, FRCP, FCAHS, a été nommé président du Collège royal, Françoise Chagnon, MDCM, FRCSC, FACS, devenant ainsi présidente sortante. Le Conseil se trouve d’autant enrichi par la participation de ces deux éminents spécialistes. Le Collège royal se réjouit de travailler avec eux dans le cadre de leurs nouveaux rôles.

Rendre compte de l’évolution des champs de pratique des professionnels de la santé

Depuis 2013, le Collège royal a défini les rôles, les activités et les services des professionnels de la santé dans le cadre d’un énoncé de position intitulé « Assurer des soins de qualité en toute sécurité : l’évolution des champs de pratique des professionnels de la santé ».

Comme il importe de mettre en évidence l’évolution des rôles des professionnels de la santé, le Conseil a approuvé le nouvel énoncé de position du Collège royal, qui témoigne aussi de l’attention accrue portée aux intérêts du public et des patients.

Rapport final du Groupe de travail sur la recherche

Mis sur pied il y a deux ans, le Groupe de travail du Conseil du Collège royal sur la recherche a présenté son rapport final au Conseil. Présidé par Brian Hodges, MD, PhD, FRCPC, il a mis à contribution plus de 30 Associés, brossé un tableau complet des activités de recherche et formulé des recommandations sur la position que le Collège royal peut adopter dans ce domaine. Durant la réunion, le Conseil a approuvé le rapport final du groupe de travail. Il revient maintenant à la direction du Collège royal d’élaborer des plans d’activité et de mise en œuvre à partir du rapport, qui feront l’objet d’un examen approfondi.

Évaluation de programme dans le cadre de La compétence par conception

Elaine Van Melle, PhD, MEd, MHSc, a donné un aperçu du rôle de l’évaluation de programme dans le cadre de la mise en œuvre de La compétence par conception (CPC).

Elle a expliqué que :

  • l’évaluation de programme vise à gérer le changement au fil du temps;
  • l’application de l’évaluation de programme aidera le Collège royal, les facultés de médecine et les programmes de formation des résidents à atteindre le but à long terme qui consiste à mettre en œuvre de la CPC en vue d’obtenir de meilleurs résultats en matière de soins aux patients.

Les membres du Conseil ont accueilli avec satisfaction cet aperçu des activités d’évaluation de programme. Ils ont informé Mme Van Melle et l’équipe des responsables de la CPC qu’il sera essentiel d’expliquer de manière concrète ce que signifie la CPC pour les cliniciens, le corps professoral et les apprenants pour en assurer la réussite.

Voies d’accès au certificat

Le Conseil a approuvé l’abandon progressif de la voie de compétence approuvée par un organisme membre pour l’obtention du certificat du Collège royal d’ici la fin de 2022. Celle-ci fournit un créneau pour les spécialistes formés à l’étranger, dans l’un des 29 collèges membres, aux fins d’admissibilité à l’examen et à la certification. Elle n’est plus jugée fiable ou valide pour obtenir la certification du Collège royal. D’ici 2022, celui-ci travaillera avec les ordres des médecins et d’autres intervenants afin de développer la Route d’évaluation par la pratique et d’offrir une voie d’accès plus adéquate pour les spécialistes formés à l’étranger.

Cotisation et questions budgétaires

  • La cotisation annuelle proposée de 960 $ pour la période du 1er avril 2019 au 31 mars 2020 a été approuvée lors de l’assemblée annuelle des membres.
  • Le Conseil a approuvé les budgets annuels d’exploitation, d’investissement et du régime de retraite des employés.

La prochaine réunion du Conseil du Collège royal aura lieu les 20 et 21 juin 2019, à Ottawa. Veuillez transmettre vos questions relatives aux activités du Conseil à l’adresse governance@collegeroyal.ca.


Retour à la page d’accueil de Dialogue

Faites la connaissance des nouveaux membres du Conseil

Lors de l’assemblée annuelle des membres tenue en février, nous avons accueilli les 13 membres du Conseil, dont neuf s’y sont joints pour la toute première fois.

Les nouveaux membres :

  • Randolph Guzman, MD, FRCSC
  • Roy Kirkpatrick, MD, FRCSC
  • Kara Laing, MD, FRCPC
  • Thomas Maniatis, MD, FRCPC
  • Tom McLaughlin, MD, FRCPC
  • Mary Wells, MD, FRCSC
  • Cliff Yaffe, MD, FRCSC
  • Major-général Jean-Robert Bernier, MD, FRCPSC (Hon)
  • Stéphanie Dufour, MDCM

Neuf membres ont mené à bien leur mandat

Les nouveaux membres au Conseil viennent remplacer les membres suivants, dont le mandat a pris fin en février 2019 :

  • David Allison, MD, FRCPC
  • Brian Clapson, MD, FRCSC
  • Robin Cox, MD, FRCPC
  • Justin Hall, MD
  • BJ Hancock, MD, FRCSC
  • Amy Nakajima, MD, FRCSC
  • James O’Brien, MD, FRCSC
  • Donald Palisaitis, MD, FRCPC
  • Trudy Reid, MHA

Lors de sa réunion en février, le Conseil a tenu à souligner le dévouement dont ces membres ont fait preuve afin de réaliser la mission et la vision du Collège royal, au nom de ses Associés et du public. Leurs mandats ont mené à l’élaboration du plan stratégique 2018-2020, à la poursuite de la mise en œuvre de La compétence par conception (CPC), à l’examen du modèle de gouvernance de Collège royal International ainsi qu’à la décision du Conseil, en octobre 2017, d’intégrer la santé des Autochtones « au titre du contenu obligatoire de la formation médicale postdoctorale, dont le programme d’études, l’évaluation et l’agrément ».

Les nouveaux membres prendront le relais et poursuivront le travail, y compris l’intégration de la santé des Autochtones et la poursuite de la mise en œuvre et de l’évaluation de la CPC, tandis que d’autres disciplines s’ajouteront (dont 12 en juillet 2019).


Retour à la page d’accueil de Dialogue

Des dépêches du Dr Emil en provenance de la Guinée

« Lorsque j’avais six ans, mes parents se sont établis au Nigéria, non loin d’où je me trouve actuellement, pour offrir des soins aux moins bien nantis; bon nombre d’entre eux n’avaient jamais vu de médecin auparavant. Mon père était chirurgien orthopédique, mais vu ses solides fondements en chirurgie, il était aussi chirurgien généraliste, urologue et chirurgien plastique, entre autres. Ma mère, spécialisée en médecine familiale, était pédiatre, obstétricienne et « hospitaliste », bien avant que le terme n’existe.

Ma pratique à Montréal me plaît, mais je sais que j’exerce dans un milieu où je suis facilement remplaçable. Lorsque je suis en Afrique, je sais que les activités du service de chirurgie pédiatrique de Montréal seront maintenues et que les patients recevront les mêmes soins de qualité. Mes parents étaient indispensables — leur seule présence déterminait le sort des patients. La situation n’a malheureusement pas beaucoup changé en Guinée ni ailleurs en Afrique. »

Extrait de la Dépêche no 1 - « À l’autre bout du monde »- Sherif Emil, MDCM, FRCSC


Du 5 au 22 mars 2019, nous avons affiché sur notre page Facebook des billets du Sherif Emil, MDCM, FRCSC, chirurgien pédiatrique, et de la Dre Kathryn LaRusso, résidente en chirurgie du UT Health San Antonio, sur leurs expériences à bord des navires Mercy, un organisme

Lisez leurs billets à http://www.facebook.com/LeCollegeRoyal. Une fois connectés, cliquez sur #NaviresMercy pour voir tous les billets. Vous pouvez aussi regarder leur vidéo Facebook (en anglais seulement), dans laquelle ils ont répondu en direct à des questions sur ce que représente le travail des chirurgiens à bord d’un navire.

Vous avez un récit à partager?

Nous sommes toujours à l’affût des récits de nos Associés!


Nous serions ravis de collaborer avec vous afin de faire connaître

  • les hauts faits de votre carrière
  • ce qui vous a incité à faire des études en médecine ou dans votre spécialité
  • d’autres expériences professionnelles uniques

Écrivez-nous à communications@collegeroyal.ca, avec l’objet en titre « Récit à partager ».


Qui sait, nous pourrions publier votre récit dans l’un de nos prochains bulletins.


Retour à la page d’accueil de Dialogue

Membres à la une


« Il est très avantageux de planifier une chirurgie à partir d’un modèle 3D en salle d’opération », Anthony Adili, MD, FRCSCKnee replacement surgery performed with a robot for the first time in Canada », CBC News).

« Même si elle n’est pas à l’origine de tous ses symptômes respiratoires, la moisissure pourrait en avoir aggravé certains », Anna Banerji, MD, FRCPCManitoba parents believe mould poisoned their dying son; doctor says it's more complicated », CBC News).

« Les parents se sentent moins isolés quand ils ont un diagnostic », Geneviève Bernard, MD, FRCPCUn bébé atteint d’une maladie rare a fait avancer la science, disent des chercheurs », La Tribune).

« Il est extrêmement compliqué d’avoir une idée (sur le plan médical) du produit final, et les obstacles à surmonter sont considérables », Joao De Rezende-Neto, MD, FRCSCDoctors moonlighting as inventors face unique hurdles to commercialization », The Province).

« Notre système de soins de santé doit s’engager à vaincre son inertie et mettre les décideurs et les intervenants communautaires à contribution pour que tous les Canadiens aient un accès équitable à des services de qualité qui correspondent à ce qu’ils désirent en fin de vie », Paul Hébert, MD, FRCPC, et George Heckman, MD, FRCPCDrs. Paul Hébert and George Heckman: As doctors, we see death made more painful daily by poor advance care planning », The Province).

« S’il ne l’avait pas su, si le problème n’avait pas été détecté à l’échographie, il est probable qu’une rupture se serait produite, et le patient serait décédé », Varun Kapila, MD, FRCSCAbdominal aortic aneurysms a 'big messy preventable problem': surgeon », CTV News).

« Certaines femmes n’éprouvent aucune douleur, mais elles ont du mal à devenir enceintes. D’autres souffrent beaucoup, mais n’ont aucun mal à tomber enceintes, puis il y a celles qui souffrent beaucoup et qui n’arrivent pas à tomber enceintes », Fady Mansour, MD, FRCSCEndometriosis: Creating community through pain », CBC News).

« Nous devons absolument offrir d’autres options de traitement, parce qu’aucune solution ne peut à elle seule régler la crise des opioïdes », Seonaid Nolan, MBChB, FRCPCPhysicians to try six-month implant treatment to treat addiction to opioids », Vancouver Sun).

« Le temps est venu d’assurer l’équité pour les femmes en médecine, de dénoncer les préjugés qui ont des effets négatifs sur les médecins et les patients », Gigi Osler, MD, FRCSCOpinion: Women have equality in numbers in medicine, but not equity », Montreal Gazette).

« Jasmine Gitego a présenté un épisode d’insuffisance cardiaque terminale; si on ne lui avait pas implanté de cœur mécanique, elle en serait décédée », Mario Sénéchal, MD, FRCPCBoissons énergisantes : un cœur mécanique à 27 ans », ICI Québec – Radio-Canada).

« On m’a diagnostiqué un glioblastome, une tumeur cérébrale cancéreuse virulente », Paul Whelan, MD, FRCSCWhen the doctor becomes the patient», Times Colonist).


Retour à la page d’accueil de Dialogue

En souvenir


Nural Alam, MBBS, FRCPC, est décédé le 26 janvier 2019 à Toronto, en Ontario, à l’âge de 85 ans. Le Dr Alam a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie en 1976.

Ali Al-Beer, MD, FRCSC, est décédé le 23 janvier 2019 à Oshawa, en Ontario, à l’âge de 49 ans. Le Dr Al-Beer a obtenu le certificat du Collège royal en chirurgie orthopédique en 2010. Au moment de son décès tragique, il travaillait au Ross Memoriam Hospital, à Lindsey, en Ontario. Pour en apprendre davantage sur le Dr Al-Beer.

Brijesh Arya, MBBS, FRCPC, est décédé le 5 janvier 2019 à Stoney Creek, en Ontario, à l’âge de 61 ans. Le Dr Arya a obtenu le certificat du Collège royal en anesthésiologie en 1990. On gardera de lui le souvenir d’un homme bon et généreux. Pour en apprendre davantage sur le Dr Arya.

Stuart Benson Bruce, MDCM, FRCSC, est décédé le 26 décembre 2018 à London, en Ontario, à l’âge de 90 ans. Le Dr Bruce a obtenu son certificat du Collège royal en ophtalmologie en 1964. Diplômé de l’University Queen’s, il a également suivi une formation spécialisée à l’Université Harvard. Pour en apprendre davantage sur le Dr Bruce.

Romulus Peter Carere, MD, FRCPC, est décédé le 10 janvier 2019 à Guelph, en Ontario, à l’âge de 92 ans. Le Dr Carere a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1969. Il a exercé la médecine dans la communauté de Guelph pendant 50 ans. Pour en apprendre davantage sur le Dr Carere.

Jean Yves Gosselin, MD, FRCPC, est décédé le 8 janvier 2019 à Ottawa, en Ontario, à l’âge de 89 ans. Le Dr Gosselin a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie en 1959. Il a été membre du comité d’examen en psychiatrie du Collège royal pendant 10 ans. Pour en apprendre davantage sur le Dr Gosselin.

Leo Richard « Rick » Haber, MD, FRCPC, est décédé le 7 février 2019 à Cozumel, au Mexique, à l’âge de 76 ans. Le Dr Haber a obtenu le certificat du Collège royal en pédiatrie en 1976. Pédiatre dévoué, il a exercé à Montréal pendant plus de 35 ans. En 2017, il a siégé au comité d’examen en pédiatrie du Collège royal. Pour en apprendre davantage sur le Dr Haber.

Salvatore Mallia, MD, FRCPC, est décédé le 5 février 2019 à Toronto, en Ontario, à l’âge de 66 ans. Le Dr Mallia a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie en 1992. Né en Sicile, en Italie, il a parcouru l’Afrique afin de mieux connaître la médecine tropicale avant de s’établir au Canada. Pour en apprendre davantage sur le Dr Mallia.

Peter Bruce McGinn, MD, FRCPC, est décédé le 25 décembre 2018 à Vancouver, en Colombie Britannique, à l’âge de 70 ans. Le Dr McGinn a obtenu le certificat du Collège royal en anesthésiologie en 1983. Il a soigné ses patients au Vancouver General Hospital pendant plus de 30 ans. Pour en apprendre davantage sur le Dr McGinn.

Neil Douglas Reid, MDCM, FRCPC, est décédé le 7 novembre 2018 à Belleville, en Ontario, à l’âge de 91 ans. Le Dr Reid a obtenu le certificat du Collège royal en radiologie diagnostique en 1961. Pendant qu’il travaillait au Belleville General Hospital, il a contribué à la mise en place de la technologie échographique dans la région. Pour en apprendre davantage sur le Dr Reid.

Maurice St-Laurent, MD, FRCPC, est décédé le 18 novembre 2018 à Québec, au Québec, à l’âge de 68 ans. Le Dr St-Laurent a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne (1979) et en gériatrie (1982). Pionnier de la gériatrie au Québec, il a été le premier à enseigner cette discipline à l’Université Laval. Pour en apprendre davantage sur le Dr St-Laurent.


Retour à la page d’accueil de Dialogue