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Pratique permanente au nord du 60e : deux spécialistes partagent leur histoire

Pratique permanente au nord du 60e : deux spécialistes partagent leur histoire
Photo : ministère de la Santé et des Services sociaux, T.N.-O.

Installée au piano à Yellowknife, dans les Territoires du Nord-Ouest, la Dre Amy Hendricks, FRCPC, faisant glisser ses doigts sur les touches, jouait à la célébration de la vie d’un avocat bien aimé de la ville qu’elle n’avait jamais rencontré. Elle se remémorait cette annonce dans un journal communautaire à laquelle elle avait répondu quelques jours auparavant après son retour d’une clinique à Fort Simpson. La société chorale cherche un accompagnateur ou une accompagnatrice. Elle ne s’attendait pas à être incorporée aussi rapidement. Seulement deux semaines dans sa résidence du Nord, et voilà! Jetant un regard autour d’elle, elle ne pouvait s’empêcher de constater à quel point sa vie avait changé depuis la fin de sa formation d’interniste. Elle a quitté une ville de plus d’un million d’habitants pour s’installer dans une autre d’environ 20 000 âmes. La ville la plus proche se trouvait maintenant à 18 heures de route en voiture. Elle se rappelait avoir regretté son abonnement à l’opéra lorsqu’elle a quitté Montréal. Et voilà qu’elle participait à la création de la musique.

« Ce que le Nord m’a apporté en ce qui concerne les autres aspects de ma vie est probablement tout aussi important que ce que j’y ai trouvé sur le plan professionnel, a signalé la Dre Hendricks qui estime qu’elle a donné entre 40 et 50 représentations musicales différentes durant ses 14 années passées à Yellowknife comme interniste.

Je ne sais pas si j’avais une fibre innée de bâtisseuse lorsque je me suis rendue dans le Nord, mais cette région a le don de la faire ressortir chez les gens. Étant si loin de tout, on construit ses propres systèmes, on crée ses sources de loisirs et on établit son réseau de relations. Je pense que mon côté entreprenant et créatif s’est manifesté de façon plus évidente ici que si j’étais restée dans le Sud. »

Photo : La Dre Amy Hendricks
Photo : La Dre Amy Hendricks

Comment la Dre Hendricks et le Dr Guthrie se sont retrouvés à Yellowknife

La carrière de médecin spécialiste dans le Nord canadien comporte son lot de défis.

« La pratique est très diversifiée. Étant donné que nous sommes peu nombreux, nous fournissons des soins sur tout le territoire, même aux populations géographiquement éloignées, a déclaré le Dr Bing Guthrie, MBChB, FRCSC, gynécologue-obstétricien et directeur médical au Stanton Territorial Hospital à Yellowknife. On propose ses services dans un milieu de travail difficile, mais qui est à la fois très valorisant. »

Alors, qu’est-ce qui attire les médecins dans le Nord?

Pour la Dre Hendricks qui a récemment déménagé à Antigonish, en Nouvelle-Écosse, pour entreprendre une nouvelle étape dans sa vie et sa carrière, « C’était un hasard en quelque sorte. Je me trouvais dans un salon de l’emploi et, alors que je m’apprêtais à partir, j’ai vu une affiche illustrant une aurore boréale, des traîneaux à chiens et des aînés. Je me suis arrêtée le temps de penser que cela me rappelait Kuujjuaq où j’avais effectué un stage au cours de ma résidence. Ce sont les recruteurs qui ont suscité mon intérêt. »

À la suite de l’envoi de son curriculum vitae et d’une conversation téléphonique, elle était en route pour une visite à Yellowknife.

« L’avion a atterri, et je savais. J’avais ce profond sentiment que ma place était ici et que c’était ma destinée. C’était un sentiment ancré très profondément en moi. »

Le recrutement du Dr Guthrie à l’« ultime frontière du Canada » s’étale sur une période plus longue en raison d’un détour par la Nouvelle-Zélande.

« Ce devait être le début d’une aventure autour du monde, mais ma femme et moi aimions tant le Canada que nous avons décidé de rester », a-t-il déclaré.

Il a d’abord travaillé comme omnipraticien à Bella Bella, en Colombie-Britannique. Les hivers y sont doux, comme en Nouvelle-Zélande.

« Lorsque j’avais à l’origine envisagé d’aller dans le Nord, ma femme m’a dit que si nous devions aller visiter l’endroit, il fallait le faire au milieu de l’hiver, parce que les étés sont toujours agréables. Nous y sommes donc allés en janvier. Ce fut un choc, mais qui ne nous a pas dissuadés de rester », a-t-il confié.

Le Dr Guthrie a accepté un poste de médecin de famille à Hay River, dans les Territoires du Nord-Ouest. Il a plus tard suivi sa formation de résident en obstétrique et gynécologie à Edmonton, financée par le gouvernement en échange d’un retour de services. Voilà maintenant 12 ans qu’il est à Yellowknife, et il se voit prendre sa retraite ici.

« C’est un endroit extraordinaire pour élever une famille. Mes deux enfants ont obtenu une instruction de qualité à l’école. Les membres de la collectivité sont très aimables, et c’est agréable d’être de leur nombre. »

Photo : Le Dr Bing Guthrie
Photo : Le Dr Bing Guthrie

La gestion des soins spécialisés dans les Territoires du Nord-Ouest

L’administration de santé territoriale Stanton fournit des services de soins actifs et de médecine spécialisée dans l’ensemble des Territoires du Nord-Ouest. L’hôpital territorial Stanton et les cliniques associées servent les patients des 33 collectivités des Territoires et de la région de Kitikmeot au Nunavut.

Les patients sont amenés à Yellowknife pour les soins, ou ils les reçoivent par l’intermédiaire de la télésanté ou des services mobiles. Dans ce dernier cas, par exemple, les internistes se rendent à Inuvik, Fort Smith, Fort Simpson et Hay River. Les résidents des petites collectivités avoisinantes se rendront par la voie des airs à ces « centres régionaux » pour consulter un médecin.

Le Dr Guthrie dit qu’il consacre la majeure partie de son temps à recevoir des patients externes avec ses deux collègues gynécologues-obstétriciens, ce qui comprend des visites dans le Haut-Arctique, à Inuvik et d’autres collectivités. Par ailleurs, ils partagent du temps en salle d’opération deux jours par semaine.

« L’obstétrique compte pour une grande part de notre pratique. Notre travail en gynécologie comprend également la colposcopie, le traitement de problèmes périnatals et l’amniocentèse, entre autres. Notre champ de pratique est très étendu parce que nous devons être les omnipraticiens de toutes les patientes », d’expliquer le Dr Guthrie.

Le Dr Guthrie a tiré avantage de sa venue dans le Nord au stade de projet; il a donc pu adapter une partie de sa formation de résident en fonction des besoins de sa pratique future. Il effectue toujours des remplacements plus au sud pour maintenir ses compétences tertiaires et poursuit de nouvelles activités d’apprentissage financées par un généreux programme de formation.

À l’opposé, la Dre Hendricks a acquis un grand nombre de compétences additionnelles en cours de pratique. Elle mentionne sa formation pour la prise en charge de la tuberculose, la gestion de l’insuline et l’échographie comme les trois principaux domaines où elle a acquis de l’expérience dans le Nord pour mieux servir ses patients. Les postes de spécialistes en médecine interne sont difficiles à pourvoir de façon permanente. À une certaine époque, la Dre Hendricks a été la seule interniste en poste dans les Territoires durant deux ans et demi. Ce défi est tout particulier puisqu’aucun département n’est là pour vous appuyer. 

« Ces années ont été très remplies, mais aussi très heureuses, en partie en raison d’un bon soutien administratif et des relations différentes avec les suppléants. »

Les rôles importants des spécialistes et surspécialistes itinérants

Un certain nombre de spécialistes et surspécialistes se rendent dans le nord du Canada à titre de suppléants pour tenir des cliniques afin de combler des lacunes dans les services. Ces visiteurs temporaires apportent une expertise vitale et des perspectives précieuses. Plus d’un est engagé à long terme envers le Nord et s’y rend périodiquement.

«Notre rhumatologue, le Dr Dale Sholter, est venu [dans le Nord] pour une semaine tous les trois mois pendant plus de 15 ans. Les surspécialistes [de ce genre] qui viennent et connaissent nos patients, et que nous savons être toujours disponibles pour répondre à une question au téléphone, apportent une aide précieuse au Nord, et ils m’ont beaucoup appris », de dire la Dre Hendricks.

Le Dr Guthrie abondait dans le même sens en ce qui concerne le travail avec des surspécialistes en visite temporaire et l’apprentissage de nouvelles compétences à leurs côtés. Il a également souligné ses étroites relations avec les médecins de famille et d’autres fournisseurs de soins de santé, dont les sages-femmes.

« C’est un environnement où prédomine l’entraide », a-t-il affirmé.

La Dre Hendricks a ajouté : « Lorsque vous travaillez au sein d’un service qui ne comprend que quelques personnes, les gens peuvent parfois se sentir à l’étroit. Je vois d’un œil très positif la venue d’autres professionnels ayant des personnalités et des perspectives différentes, et possédant d’autres ensembles de compétences. »

Les gratifications particulières de la pratique permanente dans le Nord canadien

Les médecins qui résident en permanence dans le Nord ont l’avantage d’une continuité des soins qui s’oppose à celle des pratiques de leurs homologues du Sud.

« Vous connaissez vos patients et vous les voyez souvent, et je pense que cela constitue un grand avantage », a indiqué le Dr Guthrie.

Quelques-uns de ces patients deviennent même des amis.

« Je crois que cela se produit dans toutes les petites villes, a signalé la Dre Hendricks. Il est impossible de défavoriser ses amis en les privant des services dont ils ont besoin. »

Cela ne veut pas dire que ces relations s’établissent rapidement.

« Mes premiers patients inuits et membres des Premières Nations, plus particulièrement, manifestaient un grand respect pour l’expérience. Ils ont mis plus de temps à faire confiance à un jeune médecin, a expliqué la Dre Hendricks. Alors, lorsque des fils argentés ont commencé à apparaître dans mes cheveux, j’ai pensé : "Ils sont les bienvenus". Plus on a de cheveux gris, plus les aînés nous respectent. Il s’agit d’une réalité culturelle, et je crois qu’elle est tout à fait logique. »

Nombre de gens ne sont pas au courant du fait que les Territoires du Nord-Ouest comptent 11 langues officielles, dont le français et l’anglais. Les Drs Guthrie et Hendricks ont eu à communiquer avec des patients par l’intermédiaire d’interprètes médicaux ou des personnes qui accompagnaient les patients. Les patients plus âgés, en particulier, ont tendance à favoriser l’usage des dialectes autochtones.

« Nous suivons tous une courbe d’apprentissage, quel que soit notre lieu de pratique; elle est tout simplement plus évidente dans le Nord », a révélé la Dre Hendricks.

Lorsqu’elle a été invitée à réfléchir à son séjour de plus de 10 ans à Yellowknife, elle a formulé le commentaire suivant :

« Ma satisfaction au travail, je la dois à un bon réseau communautaire, à un bon soutien administratif à l’hôpital et à de bonnes ressources. Grâce à ces outils, il est possible de trouver des solutions locales facilement et de créer et même améliorer des services. »


 

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Conseil du mois sur le MDC
Suzan Schneeweiss

Améliorer votre pratique en consultant les dossiers de vos patients

Conseil du mois sur le MDC : Suzan Schneeweiss - Région 3

La vérification de dossiers avec rétroaction est un excellent moyen d’améliorer un aspect des soins liés à votre pratique et, en même temps, de vous autoévaluer pour obtenir des crédits de la section 3 du programme de MDC.

L’analyse des dossiers de vos patients (électroniques ou papier) fait ressortir ce qui a été fait et ce qui pourrait être amélioré : vous évaluez la qualité des soins liés à votre pratique afin de l’améliorer.

J’ai créé un processus d’amélioration de la qualité en sept étapes fondé sur la vérification de dossiers. Vous y trouverez des exemples inspirés de ma pratique de la pédiatrie qui vous aideront à comprendre comment procéder :

  1. Choisissez un sujet :

    Il devrait s’agir idéalement d’un sujet présentant un intérêt pour vous et votre pratique. Demandez-vous ce qui se fait (ou non) et ce qui pourrait être amélioré. Des problèmes sont-ils à résoudre? Quels enjeux sont très fréquents et comportent un risque élevé?

    Par exemple, en tant que pédiatre, je pourrais vouloir déterminer dans quelle mesure ma pratique respecte les normes nationales d’immunisation.

  2. Déterminez ce que vous allez mesurer et vos points de référence :

    Rédigez votre question d’évaluation et choisissez au moins trois mesures de rendement ou normes de soins, auxquelles vous comparerez votre rendement dans la pratique.

    Par exemple, le gouvernement du Canada et la Société canadienne de pédiatrie (SCP) (mon association nationale de spécialistes) ont indiqué que les enfants de moins de cinq ans sont plus vulnérables aux complications de la grippe. Je pourrais mesurer la fréquence à laquelle j’ai offert et administré (ou n’ai pas pu administrer) le vaccin antigrippal à mes patients de ce groupe d’âge au cours des deux dernières années. Je pourrais consulter la littérature pour connaître les normes nationales en matière d’immunisation, en commençant par les recommandations de la SCP et les calendriers d’immunisation de l’Agence de la santé publique du Canada.

  3. Recueillez vos données :

    Déterminez le nombre de patients et la taille de votre échantillon. Examinez les dossiers qui répondent à tous vos critères de sélection et consignez vos constatations.

    Dans mon exemple, je pourrais recueillir des données provenant d’un échantillon aléatoire composé d’au moins 10 dossiers de mes patients âgés de six mois à cinq ans. Je consignerais ensuite le nombre de patients qui ont reçu ou décliné le vaccin antigrippal.

  4. Comparez vos données en fonction des normes établies :

    Comparez les données que vous avez recueillies aux normes établies. Celles-ci dépendront de votre sujet et des mesures de rendement que vous aurez choisies.

    Il arrive parfois que des points de comparaison existent ou ne soient pas disponibles. Si tel est le cas, vous pouvez réviser votre vérification pour qu’elle puisse être comparée aux mesures existantes ou vous servir de vos résultats pour comparer les résultats de futures vérifications.

    Par exemple, s’il ressort de la vérification que le vaccin antigrippal n’a pas été offert ou administré aux patients de l’échantillon, comme le recommandent les normes établies, je saurai que ceci peut être amélioré dans ma pratique et analysé davantage.

  5. *Obtenez une rétroaction :

    Lorsque vous aurez résumé et comparé votre rendement en fonction des mesures établies, faites part de vos constatations à un collègue, à un pair ou à un mentor au sein de votre pratique ou spécialité.

    Par exemple, je pourrais demander à l’un de mes collègues à l’Université de Toronto d’examiner mes données et de m’aider à tirer des conclusions.

  6. Déterminez les résultats et utilisez-les :

    Après avoir examiné les résultats avec cette personne, déterminez si vous pouvez améliorer un domaine de votre pratique. Envisagez également de corriger les lacunes observées dans votre pratique.

  7. Consignez la vérification dans votre portfolio électronique MAINPORT :

    Enfin, ouvrez une session dans votre portfolio électronique MAINPORT et consignez vos résultats d’apprentissage au moyen de l’option « Vérification de dossiers avec rétroaction ». Je vous recommande de le faire dès que possible, pendant que votre apprentissage demeure votre principale priorité.

La vérification de dossiers peut mettre en lumière d’excellentes façons d’améliorer votre pratique. Déterminer les étapes vous facilitera le travail et la mise à profit des résultats!

*Remarque : L’étape no 5 est particulièrement importante. L’obtention d’une rétroaction fait de cette vérification une possibilité d’évaluation pouvant donner droit à des crédits au titre de la section 3 (trois crédits par heure), plutôt qu’une possibilité d’autoapprentissage (deux crédits par heure). Cependant, si vous sautez cette étape, vous pouvez toujours consigner cet apprentissage à titre de projet de formation personnel (section 2 du programme de MDC).

Envoyez un courriel à Suzan

Enseignants locaux du DPC

Associés, avez-vous un bon conseil au sujet du MDC que vous aimeriez partager avec les autres?

Associés, avez-vous un bon conseil au sujet du MDC que vous aimeriez partager avec les autres? Envoyez votre conseil à communications@collegeroyal.ca. Si nous l’utilisons dans un numéro futur de Dialogue, nous vous ferons parvenir gratuitement un article de notre Collection d’armoiries.


 

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Aide médicale à mourir : quelle voie devons-nous emprunter?

Aide médicale à mourir : quelle voie devons-nous emprunter?

L’aide médicale à mourir est un enjeu important pour de nombreux Canadiens, notamment les fournisseurs de soins de santé. Alors que le projet de loi C-14 suscite des débats et que nous obtenons d’autres détails sur la mesure législative proposée, nous sommes déterminés à appuyer en tout temps nos Associés en leur fournissant l’information dont ils ont besoin.

Nous remercions les Associés qui nous ont écrit au sujet de l’aide médicale à mourir. Nous sommes à l’écoute et donnerons suite aux divers points de vue qui nous ont été communiqués.

Nous vous guiderons vers des ressources éducatives sur l’aide à mourir

Certains de nos Associés décideront de fournir une aide médicale à mourir dans le cadre de leur pratique; d’autres choisiront de ne pas le faire. Nous orienterons tous les Associés qui désirent en savoir plus sur ce domaine des soins vers des ressources éducatives, notamment :

  • de l’information sur les protocoles établis en matière d’aide médicale à mourir, y compris les obligations et mesures de protection prévues dans le projet de loi (le cas échéant);
  • le module en ligne de l’Association médicale canadienne sur l’aide médicale à mourir et les soins de fin de vie (disponible vers la mi-juin à amc.ca);
  • les nouveaux cas dans notre programme de bioéthique, qui visent à donner une orientation et à illustrer les principes éthiques de l’aide médicale à mourir et d’autres options de soins en fin de vie (juillet 2016);
  • des ateliers et d’autres modules éducatifs sur le sujet (automne 2016).

Nous veillerons aussi à ce que tous les éléments de formation requis sur l’aide médicale à mourir soient intégrés aux programmes de résidence agréés par le Collège royal au Canada.

Qu’en est-il des soins palliatifs?

Nous souscrivons aux appels lancés en vue d’obtenir plus de ressources en matière de soins palliatifs, afin que tous les patients aient accès à diverses options de soins en fin de vie. Dans le cadre des discussions sur le nouvel accord sur la santé, le gouvernement fédéral s’est engagé à améliorer ces soins, avec les provinces et les territoires. Surveillez dans vos courriels le prochain message du Dr Padmos sur les soins de fin de vie, diffusé le 1 juin.

Notre engagement à collaborer avec nos partenaires pour aider les médecins

Nous espérons que la loi fédérale, qui doit être adoptée au plus tard le 6 juin 2016, fournira une approche cohérente sur l’aide médicale à mourir partout au pays. Nous nous engageons malgré tout à collaborer avec nos partenaires afin de déterminer la meilleure façon de préparer les médecins à cette nouvelle loi, c’est-à-dire

  • l’Association médicale canadienne,
  • nos comités de spécialité,
  • les directeurs de programme,
  • les doyens,
  • les associations nationales de spécialistes,
  • l’Association canadienne de protection médicale,
  • les ordres des médecins et
  • le Collège des médecins de famille du Canada.

De plus, nous prêterons une oreille attentive à nos Associés alors qu’évolueront la législation et la réglementation sur l’aide médicale à mourir, et maintenons notre engagement à offrir un soutien éducatif.

Ressources sur l’aide médicale à mourir :


 

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Mot du président : Veillez très tôt à votre propre santé et persévérez

Mot du président : Veillez très tôt à votre propre santé et persévérez

Comment assurez-vous l’équilibre entre votre pratique et votre vie personnelle? Ce n’est pas facile, mais nous devons y voir. 

Nous savons que notre santé et notre bien-être sont très importants, mais, souvent, nous les mettons de côté. Plusieurs bonnes raisons peuvent expliquer cette tendance à nous enliser dans notre travail. La médecine est un métier qui devient de plus en plus complexe, pointu et prenant. Nous avons tendance à ne pas accorder la priorité à notre propre bien-être et compromettons ainsi celui de nos familles et de nos patients.

Je suis le premier à reconnaître qu’au début de ma carrière, je n’étais pas vraiment un modèle à suivre. Comme plusieurs d’entre nous, je me suis consacré uniquement à mon travail, sans trop me soucier de ma santé. Mes heures de travail étaient de plus en plus longues, j’ai pris un peu (beaucoup) de poids chaque année et je suis devenu inactif. Il y a environ trois ans, j’ai décidé de faire de ma santé et de mon bien-être une priorité. J’ai surveillé mon alimentation et j’ai commencé à courir régulièrement. C’était difficile au début, mais lorsqu’on se fixe une priorité, on peut y arriver.

La course à pied est devenue ma soupape. Je suis en meilleure santé, je me sens mieux et je crois que la course m’a rendu plus efficace au travail; elle m’a aussi permis de tisser des liens avec des collègues, au Canada et lors de conférences à l’étranger, qui s’adonnent aussi à la course à pied. Courir avec un groupe de doyens aux études postdoctorales et d’éducateurs du monde entier est toujours un moment important pour moi durant notre Conférence internationale sur la formation des résidents, par exemple.

Dans le nouveau référentiel CanMEDS, la santé des médecins et la viabilité de la pratique sont des concepts clés. Notre profession nous oblige vraiment à nous y attarder. On y fait état de compétences que nous devrions enseigner, que nos stagiaires devraient pouvoir maîtriser et dont nous, praticiens, devons donner l’exemple.

  • Le référentiel précise, pour le rôle de leader, que les médecins doivent être capables d’« établir leurs priorités et de gérer leur temps de façon à maintenir un équilibre entre leur pratique médicale et leur vie personnelle ».
  • Pour le rôle de professionnel, il précise que les médecins doivent être capables de « gérer les exigences personnelles et professionnelles pour une pratique durable tout au long du cycle de vie professionnelle ». 

Pour ce faire, nous devons intégrer le bien-être des médecins à nos programmes de formation, en nous inspirant des compétences CanMEDS. Notre profession doit aussi valoriser ces compétences chez les médecins et chez les autres. Nous devons créer un espace confortable pour discuter des questions de santé et de bien-être. Nous devons aussi agir.

Ceci ne peut être réalisé en intégrant simplement une séance à la demi-journée universitaire d’un programme. Nous devons encourager nos stagiaires à accorder de l’importance à leur santé et à leur vie personnelle, et nos éducateurs doivent tenir lieu d’exemples. Une partie amicale de soccer entre collègues ou d’autres activités de mieux-être peut développer l’esprit d’équipe et être très amusante.

Je ne prétends pas que tous les médecins devraient s’adonner à la course à pied, ou encore à une activité sportive, mais je vous invite à trouver votre propre soupape et à être un bon modèle pour les jeunes générations. Nous devons inciter les médecins à adopter tôt de saines habitudes, idéalement durant leur résidence et certainement au début de leur pratique.

J’admire le travail que Médecins résidents du Canada et d’autres ont fait pour intégrer la résilience des médecins à la formation; je crois que nous avons beaucoup à apprendre d’eux. Je vous encourage à visiter leur site Web en ligne à http://residentdoctors.ca/fr/bien-etre/resilience/.

Nous parlons beaucoup de médecine préventive et d’interventions précoces en matière de santé dans notre profession. Nous devons, de notre côté, mettre en pratique les conseils que nous donnons à nos patients. L’été approche, il n’y a pas de meilleur moment pour profiter du grand air et veiller à votre propre santé!

–    Kevin
@kimrie | president@collegeroyal.ca


 

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Notre nouveau partenariat avec le Népal contribue à stimuler la formation médicale spécialisée

Notre nouveau partenariat avec le Népal contribue à stimuler la formation médicale spécialisée
Photo: massif de l’Annapurna, Népal

Quelques employés et bénévoles du Collège royal se sont rendus récemment à Katmandou, au Népal, pour poursuivre nos efforts de collaboration avec des collègues népalais en vue de renforcer la formation médicale spécialisée dans ce pays. Le Collège royal a signé un protocole d’entente avec la nouvelle Health Professions Education Commission et ainsi officialisé un partenariat éducatif avec le ministère de l’Éducation du Népal.

Ce protocole d’entente légalise

  • notre soutien dans l’élaboration d’un modèle national de formation médicale postdoctorale dans ce pays;
  • notre aide en expertise afin de donner suite à des éléments du rapport Mathema sur l’élaboration d’une politique régissant l’éducation des professions de la santé, qui s’inscrit dans la réforme de l’éducation à laquelle souscrit le gouvernement népalais.

Le ministre de l’Éducation du Népal, Giriraj Mani Pokharel, a assisté à la signature du protocole d’entente par Susan Brien, MD, FRCSC, vice-présidente, Asie-Pacifique, Collège royal International (au nom du Collège royal) et le Dr Bhagwan Koirala, vice-président et responsable de la commission.

(De g. à d.) La Dre Susan Brien, le Dr Dharam Baskota, le Dr Arjun Karki, Giriraj Pokhrel, ministre de l’Éducation, personne inconnue et le Dr Bhagwan Koirala
(De g. à d.) La Dre Susan Brien, le Dr Dharam Baskota, le Dr Arjun Karki, Giriraj Pokhrel, ministre de l’Éducation, personne inconnue et le Dr Bhagwan Koirala

« Ce partenariat en éducation conclu avec la commission les aidera à améliorer leur système et leurs normes de formation médicale postdoctorale. Nous sommes ravis de partager les leçons apprises au Canada et de les aider à fournir les meilleurs soins possible à la population », a affirmé Andrew Padmos, MD, FRCPC, directeur général du Collège royal.

Le Collège royal collabore avec le Népal depuis plusieurs années dans le cadre de protocoles d’entente conclus avec le Tribhuvan University Teaching Hospital et le Bir Hospital. Lors de ce dernier voyage, des bénévoles ont poursuivi ces travaux. Ils ont présenté une évaluation des besoins au Bir Hospital et plusieurs ateliers de perfectionnement du corps professoral. Notre récent protocole d’entente approfondira ces liens. Nous collaborerons avec la commission et l’aiderons à renforcer les capacités des établissements et à améliorer les normes de la formation médicale spécialisée à travers le Népal.

Qu’est-ce que le rapport Mathema?

Le rapport Mathema a été produit par une commission chargée de rédiger de nouvelles politiques en matière d’éducation en santé pour le Népal. La commission était dirigée par Kedar Bhakta Mathema, ancien vice-chancelier de la Tribhuvan University. Son rapport a été présenté au premier ministre à la fin du mois de juin 2015. Parmi les recommandations :

  • décentraliser les écoles de médecine;
  • déterminer la priorité de l’admission dans les écoles de médecine selon le mérite;  
  • établir des frais fixes et un plafond pour les études de médecine;
  • créer un conseil de l’éducation en santé qui examinera les enjeux de la formation médicale;
  • mettre sur pied des directions chargées d’examiner des domaines tels l’agrément, la réglementation, les examens, etc.

(Sources : The Himalayan Times. Mathema-led task force submits report to PM et The Rising Nepal. Implement Mathema Report. Dernière consultation le 2 mai 2016).

Pleins feux sur les Associés : Dr George Browman et Dre Michelle Chiu, bénévoles

George Browman, MDCM, FRCPC, et Michelle Chiu, MD, FRCPC, se sont joints à l’équipe de bénévoles du Collège royal au Népal.

(De g. à d.) La Dre Susan Brien, la Dre Roshana Amatya (pionnière de l’anesthésiologie au Népal, formée à l’Université d’Ottawa) et deux bénévoles du Collège royal : le Dr George Browman et la Dre Michelle Chiu
(De g. à d.) La Dre Susan Brien, la Dre Roshana Amatya (pionnière de l’anesthésiologie au Népal, formée à l’Université d’Ottawa) et deux bénévoles du Collège royal : le Dr George Browman et la Dre Michelle Chiu

  • Le Dr Browman est professeur de clinique à la School of Population and Public Health, de l’Université de la Colombie-Britannique. C’est aussi un oncologue à la retraite comptant plus de 38 années de pratique. À titre de directeur fondateur d’Action cancer Ontario, il a partagé son expérience avec des leaders médicaux du Népal. Il a présenté un atelier à l’Université Tribhuvan, de concert avec le National Centre for Health Professions Education. Il a aussi participé à l’évaluation des besoins du programme d’oncologie de l’hôpital Bir, en plus d’appuyer l’équipe pour diverses activités.
  • La Dre Chiu est professeure adjointe et directrice de la simulation du Département d’anesthésie de l’Université d’Ottawa. Elle est aussi codirectrice de la bourse de recherche en simulation et en éducation médicale, Anesthésie. Au Népal, elle a offert une série d’ateliers sur le perfectionnement du corps professoral axés sur la simulation et l’évaluation des résidents. Elle a aussi assisté à la 17e Conférence nationale de la Société des anesthésiologistes du Népal, où elle a fait un exposé sur l’intégration de la simulation de l’approche par compétences dans la formation des résidents en anesthésiologie.

 

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L’importance des cliniciens-chercheurs et l’aide que nous pouvons leur apporter

L’importance des cliniciens-chercheurs et l’aide que nous pouvons leur apporter

Lisez notre nouveau livre blanc Les cliniciens-chercheurs au Canada : Soutenir les innovations dans les soins aux patients par la recherche.

  • Découvrez pourquoi le rôle des cliniciens-chercheurs est essentiel à la prestation des soins aux patients à l’échelle du pays;
  • Explorez les voies menant à une carrière de clinicien-chercheur;
  • Examinez les obstacles au recrutement et au maintien en poste des cliniciens-chercheurs;
  • Évaluez huit recommandations pour remédier à la situation.

Ce livre blanc s’ajoute à la série qui a été créée dans le cadre du projet l'Avenir de l'éducation médicale au Canada – Projet postdoctoral. Il souligne l’importance du rôle des cliniciens-chercheurs et fait suite à des mois de consultations avec des Associés, des facultés de médecine, des cliniciens et des organisations partenaires.

Envoyez-nous vos commentaires à l'adresse educationpolicy@collegeroyal.ca.


 

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Les Associés honoraires de 2016 plaident pour les droits des peuples autochtones, la réforme de la formation médicale, la recherche en santé et la santé des membres des Forces armées

Les Associés honoraires de 2016 plaident pour les droits des peuples autochtones, la réforme de la formation médicale, la recherche en santé et la santé des membres des Forces armées

Cette année, un médecin défenseur des droits des peuples autochtones, un chef de file novateur de la réforme de la formation médicale en Chine, un éminent médecin général des Forces armées canadiennes et un pathologiste anglais anobli deviendront Associés honoraires du Collège royal.

« Leur contribution est exceptionnelle — soins cliniques, mentorat, enseignement, leadership mobilisateur — et cadre parfaitement avec la mission et le mandat de notre organisation », a affirmé Andrew Padmos, MD, FRCPC, directeur général du Collège royal.

Voici nos Associés honoraires de 2016

Thomas A. Dignan, O.Ont., MD, BScN

Thomas A. Dignan, O.Ont., MD, BScN
Médecin spécialiste en santé communautaire , Santé Canada – Direction générale de la santé des Premières nations et des Inuits; Ancien médecin de soins primaires, Centre de santé autochtone Wabano, Ottawa, Ontario; Ancien médecin de soins primaires, Anishnawbe Mushkiki, Thunder Bay, Ontario

Sénéca du territoire des Six Nations de Grand River, le Dr Dignan prône sans relâche l’amélioration de l’état de santé des peuples autochtones du Canada. Biographie »

« Le leadership discret et les sages conseils du Dr Dignan en santé des Autochtones sont très recherchés par divers médecins, organisations et représentants gouvernementaux, en raison de sa vaste expertise dans ce domaine et de sa faculté d’apporter des actions positives en dépit de points de vue divergents. Même si l’on fait sans cesse appel à lui, il n’hésite jamais à partager son temps. ” — Commentaires d’un proposant

Yucun Liu, MD

Yucun Liu, MD
Président, Peking University First Hospital, Beijing, Chine; Professeur, Peking University First Hospital, Beijing, Chine

Depuis 2006, le Dr Liu est le président du Peking University First Hospital (PUFH), un établissement de 1500 lits situé à Beijing, où il intervient en faveur d’une réforme de la formation médicale en Chine, fondée sur le référentiel CanMEDS. Biographie »

« Au cours des dernières années, il a contribué à la coopération établie en matière de formation médicale postdoctorale entre le Collège royal et le PUFH, faisant de celui-ci le premier centre en Chine continentale à intégrer l’approche par compétences à la formation des résidents. Il a obtenu des résultats remarquables, qui ont attiré l’attention du gouvernement et des experts de la formation médicale. ” — Commentaires d’un proposant

Brigadier-General H.C. MacKay, OMM, CD, QHP, MD

Brigadier-General H.C. MacKay, OMM, CD, QHP, MD
Médecin général, commandant du Groupe des services de santé des Forces canadiennes; Chef du Service de santé royal canadien

Le brigadier-général MacKay est entré au service des Forces armées canadiennes en 1983. Sa carrière au sein des services de santé l’a amené à travailler au Canada, en Turquie et en Afghanistan, où il a dirigé l’hôpital multinational de l’OTAN à Kandahar en 2007. Biographie »

« En raison de l’importante relation établie de longue date entre le Collège royal et les Forces armées canadiennes, des qualités personnelles et des réalisations du brigadier-général MacKay à titre de médecin et de membre des Forces armées, j’ai l’honneur de proposer sa candidature au titre d’Associé honoraire du Collège royal. ” — Commentaires d’un proposant

Professor Sir Nicholas Wright, MBBS, MD, PhD, DSc

Professor Sir Nicholas Wright, MBBS, MD, PhD, DSc
Directeur, Centre for Tumour Biology, Barts Cancer Institute, Queen Mary University of London, Royaume-Uni

Le professeur Sir Nicholas Wright est l’un des médecins les plus célèbres du Royaume-Uni. Il a été anobli en 2005 pour sa contribution à la médecine. Parallèlement à sa carrière de pathologiste, il s’est illustré également à titre de chercheur universitaire, de mentor et d’administrateur. Biographie »

« Sir Nicholas est connu pour son énergie, sa rapidité d’exécution, sa persévérance, son sens de l’organisation et de l’équité, son honnêteté et sa capacité de mener à bien des tâches, quelle que soit leur complexité. Il incarne parfaitement la détermination, la mise en application et le désir de tout réussir. ” — Commentaires d’un proposant

Visitez-nous en ligne pour en savoir plus sur ces lauréats et sur l’admission au titre d’Associé honoraire au Collège royal. Le prochain appel de candidatures sera lancé en octobre 2016.


 

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Changer le système et les résultats : un conférencier convaincant

Changer le système et les résultats : un conférencier convaincant

Selon l’une des observations les plus célèbres de Paul B. Batalden, MD, « chaque système est parfaitement conçu pour atteindre précisément les résultats qu’il atteint ». 

En apparence toute simple, cette observation a suscité l’intérêt des mouvements pour l’amélioration de la qualité (AQ) dans le monde entier. Il devient de plus en plus clair que la réforme du système de santé est la seule et véritable façon d’améliorer la qualité des soins et, à terme, les résultats dans ce domaine.

Le Dr Batalden, expert en AQ de renommée internationale, fera part de ses expériences personnelles au sujet du mouvement pour l’amélioration de la qualité et de la réforme du système de santé durant la Conférence internationale sur la formation des résidents (CIFR).

Le Dr Batalden animera la plénière de clôture de la CIFR le samedi 1er octobre 2016 (de 16 h à 17 h 30) à Niagara Falls (Ontario). Inscrivez-vous dès maintenant.

Dr Batalden : La coordination assurera la pérennité des services

Paul B. Batalden
Dr Paul B. Batalden

Améliorer la valeur de la contribution des services de soins de santé à la santé en général est au cœur du mouvement pour l’amélioration de la qualité, selon le Dr Batalden.

« Mieux connaître le système nous aide à comprendre que notre travail fait intervenir d’autres personnes, comportements et technologies de l’information, les relations qui y sont rattachées et l’objectif commun. Pour entreprendre une réforme, c’est ce système que nous devons comprendre et modifier », a précisé le Dr Batalden.

La structure des systèmes de soins de santé doit permettre une plus grande marge de manœuvre et individualisation pour la prestation des services aux patients. 

« Nos modèles, fondés sur la création de valeur, conviennent aux processus de fabrication et aux produits; nous devons plutôt créer des modèles qui tiennent compte des exigences particulières et font preuve de souplesse », a-t-il ajouté.

Alors que des améliorations sont apportées à l’éducation et à la formation médicales en Amérique du Nord, il est essentiel, selon lui, de conjuguer davantage les efforts en matière d’amélioration de la qualité, et que l’approche soit davantage axée sur la transformation.  

« L’amélioration et la pérennité des services de soins de santé ne pourront être assurées que lorsque nous aurons compris les liens qui existent entre l’amélioration des résultats en santé, l’amélioration du système et l’amélioration du développement professionnel des équipes de soins », a conclu le Dr Batalden.

Lisez l’entretien avec le Dr Batalden dans le blogue de la CIFR.

Conférence spéciale de deux jours sur l’amélioration de la qualité

Assistez à la conférence « Construire une passerelle vers la qualité — invitation urgente à tous les éducateurs », les 28 et 29 septembre 2016 à Niagara Falls, au Canada, qui réunira des maîtres à penser, des cliniciens de première ligne et des décideurs venus de partout dans le monde. Créez une liste de recommandations pragmatiques en vue de transformer la structure et la prestation de la formation des professionnels de la santé. Inscrivez-vous ou apprenez-en davantage.


 

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Les 10 principales raisons d’assister au Sommet de simulation 2016

Les 10 principales raisons d’assister au Sommet de simulation 2016

Vous ne rendez peut-être pas compte de tous les avantages que votre participation au Sommet de simulation peut vous procurer.

En prévision de l’inscription qui débutera à la fin du mois, nous avons dressé la liste des 10 principales raisons pour lesquelles vous devriez consacrer les journées des 14 et 15 octobre prochains au sommet de cette année.

  1. Réseauter et échanger des idées avec un groupe interprofessionnel d’éducateurs médicaux et de passionnés de la simulation du monde entier.
  2. Obtenir jusqu'à 20 crédits de la section 1 du programme de MDC en participant à des séances éducatives.
  3. Découvrir de nouvelles technologies et explorer les progrès en simulation médicale en participant à des ateliers.
  4. Prendre connaissance des toutes dernières innovations en simulation dans la salle d’exposition.
  5. Rencontrer de nouveaux collègues et amis et en retrouver des anciens dans le cadre de réceptions propices à la détente.
  6. Être informés des avancées dans le domaine de la simulation en écoutant les conférenciers pléniers.
  7. Observer l’exécution d’un scénario de simulation extrême et une séance de débreffage durant la compétition SimTrek.
  8. Accueillir les représentants de programmes de simulation récemment agréés au sein de la communauté de simulation.
  9. S’imprégner des nouvelles recherches et idées sur la simulation dans divers contextes et milieux (hôpitaux, régions rurales/éloignées comme les plateformes pétrolières).
  10. Profiter de ces activités pour vous offrir quelques jours de vacances. Admirez les splendeurs de St. John’s (Terre-Neuve-et-Labrador).

Pour en savoir plus, visitez notre site Web.

Rappels : Envoyez-nous vos tirades, suivez-nous sur les réseaux sociaux

  • Nous voulons recevoir vos tirades : Les gens disent-ils souvent que vous savez communiquer votre point de vue? Vous voulez faire part de votre opinion sur un sujet lié à la formation par simulation? Sortez votre caméra et envoyez-nous votre meilleure « tirade ». Elle pourrait être présentée durant le sommet de cette année. Téléchargez les lignes directrices et directives pour soumettre vos vidéos.
  • Suivez-nous sur les réseaux sociaux @RC_SimSummit Utilisez le mot-clic #SimExtrême, pour prendre part aux discussions sur le sommet. Utilisez aussi ce mot-clic pour nous dire ce que vous aimeriez voir durant le sommet.

 

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Membres à la une

Membres à la une

Avis, expertise et opinions

Perry Kendall, MD, FRCPC (médecine communautaire) a envoyé une lettre au conseil municipal de Vancouver, l’invitant fermement à revenir sur son intention d’autoriser la vente de produits comestibles à base de marijuana, a rapporté The Globe and Mail. Le Dr Kendall est médecin hygiéniste pour la Colombie-Britannique. [Source]

Allison McGeer, MD, FRCPC (médecine interne, maladies infectieuses) a fait savoir que la pénurie actuelle de médicaments pour traiter la syphilis pourrait entraîner d’autres cas. Elle a demandé au gouvernement fédéral d’accentuer les efforts pour mettre un terme aux pénuries de médicaments. La Dre McGeer est directrice, Contrôle des maladies infectieuses, à l’Hôpital Mount Sinai de Toronto. [Source]

Dans le Calgary Herald, Hakique Virani, MD, FRCPC (médecine communautaire) a remis en cause le report par le gouvernement de l’Alberta de l’élaboration d’une stratégie de traitement, alors que la crise du fentanyl fait rage dans la province. Le Dr Virani est professeur adjoint de clinique à la Faculté de médecine de l’Université de l’Alberta. Spécialiste en toxicomanies, il travaille aussi à la Metro City Clinic, à Edmonton. [Source]

Richard Swartz, MD, FRCPC (neurologie) a expliqué dans un article de CTV News que l’AVC subi par Denny Morrison, un patineur de vitesse, n’est pas rare; contrairement à ce que l’on croit, les AVC sont plus fréquents chez les jeunes adultes. Le Dr Swartz est neurologue spécialiste de l’AVC au Centre des sciences de la santé Sunnybrook de Toronto. [Source]

Ellen Warner, MD, FRCPC (médecine interne, oncologie médicale) et Karen Glass, MD, FRCSC (obstétrique et gynécologie) ont expliqué à CTV News que les femmes atteintes du cancer doivent examiner leurs options en matière de fertilité. La Dre Warner est oncologue au Centre des sciences de la santé Sunnybrook de Toronto et fondatrice de PYNK: Breast Cancer Program for Young Women. La Dre Glass est la directrice du programme de préservation de la fertilité au Create Fertility Centre de Toronto. [Source]

Recherche, technologie et innovation

Robert Balyk, MD, FRCSC, et David Sheps, MD, FRCSC (chirurgie orthopédique) sont les principaux coauteurs d’une nouvelle étude qui indique que les patients qui « trichent » après avoir subi une réparation de la coiffe des rotateurs de l’épaule (c.-à-d. ne portent pas leurs attelles) démontrent plus tôt une meilleure amplitude des mouvements. Le Dr Balyk est chef du Département de chirurgie orthopédique au Grey Nuns Community Hospital. Le Dr Sheps est directeur médical d’établissement au Sturgeon Community Hospital. Martin Bouliane, MD, FRCSC (chirurgie orthopédique), l’un des coauteurs de l’étude, est professeur adjoint de clinique à la Faculté de médecine et de dentisterie de l’Université de l’Alberta. [Source]

Dans un article de Metro News/Calgary, Chris Hanson, MD, FRCSC (ophtalmologie) et Vikram Lekhi, MD (résident affilié du Collège royal) ont parlé des avantages d’un nouveau simulateur en chirurgie oculaire. Le Dr Hanson est le directeur du programme de résidence en ophtalmologie de la Faculté de médecine Cumming de l’Université de Calgary. Le Dr Lekhi en est à sa dernière année de formation postdoctorale. [Source]

Profils et réalisations

Sharon Peters, MD, FRCPC (médecine interne) et Laura Swaney, MD (résidente affiliée du Collège royal) sont lauréates de prix de Médecins résidents du Canada pour 2015–2016. La Dre Peters, professeure de médecine à l’Université Memorial, a reçu le Prix Mikhael de MRC pour l’enseignement médical, et la Dre Sweeney, résidente en pédiatrie à l’Université Dalhousie, le Prix Puddester de MRC pour le mieux-être des résidents. [Source]

David McKeown, MD, FRCPC (médecine communautaire) a annoncé sa retraite, après avoir été médecin hygiéniste à Toronto pendant 12 ans. Il en a été question dans le Toronto Star. [Source]

Carmen Wiebe, MD, FRCPC (psychiatrie) est la lauréate d’un prix Wayne Skinner attribué en 2016 par le Centre de toxicomanie et de santé mentale (CTSM) de Toronto. La Dre Wiebe est psychiatre à temps plein à la clinique du trouble de personnalité limite du CTSM. [Source]

Félicitations aux lauréats des prix d’excellence 2016 de l’École de médecine et de dentisterie Schulich, [Source] parmi lesquels figurent plusieurs de nos Associés :

  • Douglas Ross, MD, FRCSC (chirurgie plastique)  – prix d’excellence en formation prédoctorale/postdoctorale : leader émérite
  • Chris Watling, MD, FRCPC (neurologie) – prix d’excellence en formation prédoctorale/postdoctorale : prix de leader Schulich
  • Anthony Nichols, MD, FRCSC (oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale) – prix d’excellence du doyen de faculté : jeunes enseignants
  • Anthony Jevnikar, MD, FRCPC (médecine interne) - prix d’excellence du doyen - corps professoral : ensemble des réalisations
  • Membre d’équipe, Shannon Venance, MD, FRCPC (neurologie) - prix d’excellence du doyen - corps professoral : prix d’équipe
  • Thomas Haffner, MD, FRCPC (médecine interne) – prix d’excellence - corps professoral dans les centres de formation délocalisée

 

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En souvenir

En souvenir

Léo L. Baribeau, MD, FRCSC, est décédé le 30 mars 2016 à Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec, à l'âge de 83 ans. Le Dr Baribeau a obtenu le certificat du Collège royal en obstétrique et gynécologie en 1965, et son diplôme de médecine de l’Université Laval en 1959. Pour en savoir plus sur le Dr Baribeau.

Melody Cheung-Lee, MD, FRCPC, est décédée le 15 mars 2016 à Edmonton, en Alberta, à l’âge de 36 ans. La Dre Cheung-Lee a obtenu le certificat du Collège royal en dermatologie en 2009. Née en Chine, elle est venue au Canada à l’âge de huit ans et elle est devenue un médecin accompli. Sa famille et ses patients l’adoraient. Pour en savoir plus sur la Dre Cheung-Lee.

George Harvey Cook, MDCM, FRCSC, est décédé le 2 avril 2016 à Truro, en Nouvelle-Écosse, à l’âge de 93 ans. Le Dr Cook a obtenu le certificat du Collège royal en chirurgie générale en 1959. Il a fait ses études de médecine après avoir été pilote lors de la Deuxième Guerre mondiale. Au début de sa carrière, il a été le seul médecin à exercer à Fort Smith (T.N.-0.). Pour en savoir plus sur le Dr Cook.

Joseph Alexander Devenyi, MD, FRCSC, est décédé le 19 mars 2016 à Toronto, en Ontario, à l’âge de 89 ans. Le Dr Devenyi a obtenu le certificat du Collège royal en oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale en 1969. Il avait travaillé à l’Hôpital général d’Etobicoke. Sa famille et ses collègues l’aimaient profondément. Pour en savoir plus sur le Dr Devenyi.

Roger Michael Flinn, MD, FRCPC, est décédé le 31 mars 2016 à Orlando, en Floride, à l’âge de 70 ans. Le Dr Flinn a obtenu le certificat du Collège royal en radiologie diagnostique en 1983. Il a travaillé pendant 27 ans au sein des Forces canadiennes, y compris comme radiologue en chef, de 1991 à 1994. Il a terminé sa carrière au Soldiers’ Memorial Hospital de Middleton (N.-É.). Pour en savoir plus sur le Dr Flinn.

Scott Hebert Garner, MD, FRCPC, est décédé le 14 janvier 2016 à Dundas, en Ontario, à l’âge de 60 ans. Le Dr Garner a obtenu le certificat du Collège royal en médecine physique et réadaptation en 1984. Il a exercé la médecine de réadaptation dans la région de Hamilton-Burlington (Ont.) pendant plus de 30 ans. Il a été membre du Comité d’examen du Collège royal dans sa spécialité de 1991 à 1994. Il manquera beaucoup à sa famille. Pour en savoir plus sur le Dr Garner.

Hans Martin Heick, MD, FRCPC, est décédé le 19 mars 2016 à Ottawa, en Ontario, à l’âge de 82 ans. Le Dr Heick a obtenu le certificat du Collège royal en biochimie médicale en 1974. Pendant la plus grande partie de sa carrière, il a été médecin de laboratoire au Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO). Il a été l’un des membres fondateurs et le premier directeur de l’Institut de recherche du CHEO. Il a aussi fait partie du Comité d’examen en biochimie médicale de 1980 à 1991. Pour en savoir plus sur le Dr Heick.

Otto Hierz, MD, FRCSC, est décédé le 19 février 2016 en Autriche, à l’âge de 92 ans. Le Dr Hierz a obtenu le certificat du Collège royal en obstétrique et gynécologie en 1964. Il a exercé sa spécialité à l’Hôpital Royal Victoria et à l’Hôpital général Lakeshore jusqu’à sa retraite. Ses anciens patients garderont de lui le souvenir d’un homme chaleureux et bienveillant. Pour en savoir plus sur le Dr Heirz.

Emeric L. Hofstader, MDCM, FRCPC, est décédé le 13 mars 2016 à Scarborough, en Ontario, à l’âge de 94 ans. Le Dr Hofstader a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1958. Survivant de l’Holocauste, il est arrivé au Canada en 1949. Il a été le premier gastroentérologue à exercer à l’Hôpital général de Scarborough. Pour en savoir plus sur le Dr Hofstader.

Barry Dale Lloyd Hubbard, MD, FRCPC, est décédé le 19 mars 2016 à North Battlefords, en Saskatchewan, à l’âge de 72 ans. Le Dr Hubbard a obtenu le certificat du Collège royal en pathologie générale en 1985. Il a été directeur du service de pathologie au Battlefords Union Hospital de 1985 jusqu’à sa retraite en 2009. Pour en savoir plus sur le Dr Hubbard.

Jacques Alfred Loeb, MBBS, FRCSC, est décédé le 10 mars 2016 à Oakville, en Ontario, à l’âge de 90 ans. Le Dr Loeb a obtenu le certificat du Collège royal en chirurgie générale en 1959. Il a travaillé à l’Oakville-Trafalgar Memorial Hospital de 1962 à 1985, puis au Département d’anatomie de l’Université de Toronto, à titre de tuteur et de consultant en chirurgie à l’Université de Toronto. Pour en savoir plus sur le Dr Loeb.

Oliver Harris Millard, MDCM, FRCSC, est décédé le 19 mars 2016 à Halifax, en Nouvelle-Écosse, à l’âge de 86 ans. Le Dr Millard a obtenu le certificat du Collège royal en urologie en 1964. Il a été président de l’Association des urologues du Canada. Il était un chirurgien bienveillant et un collègue inspirant la confiance. Pour en savoir plus sur le Dr Millard.

John Swallow Nielsen, MD, FRCPC, est décédé le 15 mars 2016 à Collingwood, en Ontario, à l’âge de 92 ans. Le Dr Nielsen a obtenu le certificat du Collège royal en anesthésiologie en 1958, et son diplôme de médecine au Royal College of London en 1951. Il a exercé sa spécialité pendant 45 ans à London, en Ontario. Pour en savoir plus sur le Dr Nielsen.

Charles Leo O’Connell, MD, FRCSC, est décédé le 28 mars 2016 à Kitchener, en Ontario, à l'âge de 92 ans. Le Dr O’Connell a obtenu le certificat du Collège royal en chirurgie générale en 1965. Il a exercé cette spécialité à Kitchener. On lui a décerné la Médaille du jubilé de la reine Élizabeth en reconnaissance de son travail au Honduras et en Indonésie, auprès de Care Medico. Pour en savoir plus sur le Dr O’Connell.

Magalie Painchaud, MD, FRCPC, est décédée le 18 mars 2016 à Lévis, au Québec, à l’âge de 43 ans. La Dre Painchaud a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie en 2002. Des patients ayant souffert de dépression soulignent avec tendresse la qualité de ses soins, y compris l’art-thérapie et la pleine conscience. Pour en savoir plus sur la Dre Painchaud.

William David Parsons, MDCM, FRCPC, est décédé le 12 avril 2016 à St. John’s, Terre-Neuve, à l’âge de 91 ans. Le Dr Parsons a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1961. Ancien président de l’Association médicale de Terre-Neuve, on se souviendra de lui pour son travail auprès des vétérans et sa passion pour l’histoire. Pour en savoir plus sur le Dr Parsons.

Joseph Andrew Peller, MD, FRCPC, est décédé le 18 mars 2016 à Guelph, en Ontario, à l’âge de 90 ans. Le Dr Peller a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1955. Il a été chef du service médical aux hôpitaux civiques de Hamilton de 1960 à 1965. L’année suivante, il a pris la relève de son père et est devenu président de la société Andrés Wines Ltd. Pour en savoir plus sur le Dr Peller.

Morris R. Perchanok, MDCM, FRCPC, est décédé le 1er avril 2016 à Sarnia, en Ontario, à l’âge de 92 ans. Le Dr Perchanok a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1954. Il a travaillé à Sarnia pendant 32 ans et a été médecin en chef à l’Hôpital général de Sarnia et à l’Hôpital St. Joseph’s. Pour en savoir plus sur le Dr Perchanok.

Anand Prakash, MBBS, FRCPC, est décédé le 9 avril 2016 à Riverside, en Californie (É.-U.), à l’âge de 81 ans. Le Dr Prakash a obtenu le certificat du Collège royal en neurologie en 1971 et son diplôme de médecine à l’Agra University en 1957.

Garth Barrie Purves, MD, FRCSC, est décédé le 11 mars 2016 à Vancouver, en Colombie-Britannique, à l’âge de 73 ans. Le Dr Purves a obtenu le certificat du Collège royal en neurochirurgie en 1974. Il a amorcé sa carrière au Lions Gate Hospital de North Vancouver. Il a exercé à Sioux City, en Iowa, où il a contribué à la mise sur pied d’un grand groupe de médecins et du Siouxland Surgical Center. Pour en savoir plus sur le Dr Purves.

Quentin A.F. Rae-Grant, MBChB, FRCPC, est décédé le 16 mars 2016 à Toronto, en Ontario, à l’âge de 86 ans. Le Dr Rae-Grant a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie en 1984. Il a fait partie du Comité d’examen du Collège royal dans sa spécialité de 1976 à 1989, contribué à l’avancement de la pédopsychiatrie au Canada et a été président du conseil d’administration de l’Association des psychiatres du Canada. Pour en savoir plus sur le Dr Rae-Grant.

Jack Theodore Ratner, MD, FRCPC, est décédé le 1er mars 2016 à Montréal, au Québec, à l’âge de 85 ans. Le D  Ratner a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1959. Il a été directeur des services professionnels et médecin en chef au Centre gériatrique Maimonides de 1978 à 1996. Il a aussi enseigné à l’Université McGill. Pour en savoir plus sur le Dr Ratner.

Catherine C. Ryan, MBChB, FRCPC, est décédée le 25 mars 2016 à Toronto, en Ontario, à l’âge de 87 ans. La Dre Ryan a obtenu le certificat du Collège royal en dermatologie en 1968 et son diplôme en médecine à Dublin. Elle a d’abord exercé à St. John’s (Terre-Neuve) puis effectué des travaux de niveau postdoctoral à Houston, au Texas, où elle a déménagé en 1972. Pour en savoir plus sur la Dre Ryan.

Robert Duncan Shortreed, MD, FRCSC, est décédé le 23 mars 2016 à Sarnia, en Ontario, à l’âge de 82 ans. Le Dr Shortreed a obtenu le certificat du Collège royal en oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale en 1963. Pendant 40 ans, il a exercé sa spécialité à Sarnia, où il jouissait de l’estime de ses patients et collègues. Pour en savoir plus sur le Dr Shortreed.

Terry-Nan Tannenbaum, MD, FRCPC, est décédée le 17 mars 2016 à Montréal, au Québec, à l’âge de 63 ans. La Dre Tannenbaum a obtenu le certificat du Collège royal en santé publique et médecine préventive en 1986. Elle a relaté dans un blogue son parcours dans sa lutte contre le cancer du poumon. Elle a reçu la Médaille du jubilé d'or de la reine Elizabeth II pour ses efforts de sensibilisation en santé pulmonaire. Pour en savoir plus sur la Dre Tannenbaum (hommage paru dans le Globe and Mail).

Hugh D’Orsey Tildesley, MDCM, FRCPC, est décédé le 13 mars 2016 à Vancouver à l’âge de 65 ans. Le Dr Tildesley a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1983. Esprit novateur, il a créé la Western Canadian Insulin Pump Centre and Endocrine Research Society. Il a aussi créé le système de surveillance de la glycémie par Internet. Pour en savoir plus sur le Dr Tildesley.

Desmond Walker, MBChB, FRCPC, est décédé le 8 mars 2016 à Uxbridge, en Ontario, à l’âge de 82 ans. Le Dr Walker a obtenu le certificat du Collège royal en radiologie diagnostique (1967) et en médecine nucléaire (1976). Il a reçu son diplôme en médecine de l’Université de Manchester en 1956. Pour en savoir plus sur le Dr Walker.

John Gerald Wright, MBChB, FRCPC, est décédé le 13 mars 2016 à Niagara on the Lake, en Ontario, à l’âge de 80 ans. Le Dr Wright a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie en 1975. Il a immigré au Canada en 1969 et a exercé à l’Hôpital général de St. Catharines. Pendant 23 ans, il a été directeur des services psychiatriques à l’Hôpital général de Brantford. Pour en savoir plus sur le Dr Wright.


 

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