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Conseil du mois sur le MDC
Dr Viren Naik, FRCPC

Comment j’ai converti l’examen de ma pratique en crédits de MDC

MOC Tip of the Month

Viren Naik

Lorsque j’ai appris que l’Ordre des médecins et chirurgiens de l'Ontario s’apprêtait à examiner ma pratique, j’ai éprouvé une certaine crainte, comme la plupart des médecins. J’ai respiré à fond, puis je me suis dit qu’il était tout à fait naturel de se sentir nerveux à l’idée d’être évalué, particulièrement par un organisme de réglementation. J’avais beau exercer depuis 15 ans, mais c’était mon premier examen de l’ordre des médecins et je ne savais pas trop à quoi m’attendre.

Avec du recul, je peux affirmer en toute honnêteté que l’expérience s’est avérée très constructive et positive. J’ai aussi relevé plusieurs occasions d’apprentissage aux fins du programme de MDC et je souhaite les partager avec vous au cas où, vous aussi, seriez évalué par un organisme de réglementation. Le pair évaluateur était sympathique et ses commentaires étaient constructifs; j’ai même envisagé l’examen comme une occasion d’apprentissage et de coaching. J’ai aussi pu compter sur l’aide du Département des affaires médicales, qui connaît bien ces activités obligatoires et m’a aidé à colliger les documents nécessaires.

J’ai réalisé que je n’étais pas seul. Vous n’êtes pas seul non plus!

Vous voulez en savoir plus? Si vous vous apprêtez à subir l’examen d’un ordre des médecins et aimeriez consulter un pair, contactez-moi! Je serai ravi de discuter avec vous.

Conseil no 1 : Avant l’examen, profitez-en pour réfléchir à vos activités de DPC

Dans le cas de nombreuses spécialités, dont la mienne (anesthésiologie), le représentant de l’organisme de réglementation examinera un échantillon de dossiers de patients, compte tenu de la corrélation entre la vérification de dossier et le rendement clinique. Le fait de permettre à quelqu’un de consulter vos dossiers peut vous sembler bizarre, mais il s’agit d’une excellente occasion de réflexion et d’apprentissage.

Par exemple, je n’avais pas réfléchi à mon champ de pratique clinique depuis de nombreuses années (patients visés par mes services, endroit où j’exerce). Je me suis donc demandé s’il y avait eu des changements au fil des ans. Qui sont maintenant mes patients et où sont-ils?

Après avoir préparé et passé en revue le dossier que je comptais présenter à l’OMCO, j’en suis venu à la conclusion suivante : j’ai commencé ma carrière auprès de patients atteints de maladies cardiovasculaires complexes, mais ma pratique est devenue plus générale au fil des ans. J’ai reconnu que j’offrais des services d’anesthésie aux patients de chirurgie générale, d’orthopédie, d’urologie et d’obstétrique et gynécologie dans un centre de soins tertiaire. Cette information m’a permis de réfléchir aux lacunes qui m’empêchent de réaliser mes objectifs de DPC. Plus particulièrement, elle m’a aidé à équilibrer mes plans de DPC en fonction de mes intérêts/activités non cliniques et de mes responsabilités cliniques. Par exemple, si je consacre 40 pour cent de ma pratique à la prestation de services cliniques, je devrais alors répartir mes prochaines activités de DPC afin que 40 pour cent d’entre elles portent sur l’apprentissage des avancées qui s’opèrent actuellement dans les domaines où j’exerce.

Conseil no 2 : Durant l’examen, réfléchissez aux possibilités d’amélioration de la qualité révélées dans vos données et commentaires en vue d’obtenir des crédits de la section 3

Au tout début du processus, je me concentrais vraiment sur l’examen en soi (m’asseoir avec l’évaluateur pour examiner le sommaire et discuter des observations). Cependant, j’ai réalisé que je retirais de précieux apprentissages à chaque étape — de la préparation de mon échantillonnage à la lecture du rapport de l’évaluateur, sans oublier la réflexion au sujet des incidences sur ma pratique et mon plan de DPC. L’examen en soi m’a peut-être semblé un catalyseur, mais le processus de changement a réellement commencé avant ma rencontre avec l’évaluateur et s’est poursuivi longtemps après.

J’ai appris que la façon de produire mes rapports influe sur les mesures d’amélioration de la qualité, non seulement à titre individuel mais aussi en ce qui a trait à la spécialité, à l’établissement et au système. Par exemple, j’ai découvert qu’il est important pour les anesthésiologistes de documenter les données démographiques sur les patients, comme la taille et le poids, pour chaque anesthésie (ou de les estimer dans les cas urgents). Il est aussi nécessaire de commenter les hémorragies, même minimes, sans égard à la complexité de la chirurgie. Apparemment, le rapport d’anesthésie est considéré comme l’indication la plus précise d’hémorragie au dossier. Ces données sont étudiées par des chercheurs en amélioration de la qualité afin de remédier aux problèmes systémiques, notamment pour savoir comment réduire les hémorragies suivant différentes chirurgies. J’avais l’habitude de ne consigner que les hémorragies majeures; aujourd’hui, je les consigne toutes, à la goutte près.

La rétroaction que j’ai reçue m’a aussi convaincu d’ajouter désormais une anamnèse et un résumé d’examen physique à tous mes dossiers électroniques. Les rapports d’anesthésie (imprimés ou électroniques) ont souvent tendance à se limiter à des cases à cocher. Or, une anamnèse permet non seulement d’étoffer le rapport d’anesthésie qui sera présenté aux fins d’examen, mais il fournit des données importantes aux autres praticiens et établissements au moment de la prise en charge du patient.

Consignez le processus et les résultats à la section 3 : Entrez à la section 3 (Évaluation de la pratique) le temps que vous consacrez à la collecte de données et de commentaires, à l’examen de vos évaluations d'enseignement, à la réflexion et aux changements à apporter à votre pratique, à raison de trois crédits par heure.

Conseil no 3 : Une fois l’examen terminé, organisez une activité d’apprentissage collectif

Pourquoi ne partageriez-vous pas votre expérience et les leçons tirées avec votre département et votre équipe dans le cadre d’une activité éducative? Demandez à votre chef de département si vous pouvez présenter à votre équipe quelques conseils sur les pratiques exemplaires. Par exemple, je recommanderai à mes collègues de l’Hôpital d’Ottawa de consigner toutes les hémorragies, aussi minimes soient-elles! En partageant mes connaissances, je peux contribuer à leur DPC et les aider à améliorer la qualité de leurs services, dans le souci d’offrir de meilleurs soins aux patients.

Demandez des crédits de MDC : Tous les spécialistes avec qui vous partagez vos conseils dans le cadre d’une activité d’apprentissage collectif peuvent demander des crédits au titre de la section 1.

Faites connaître vos « pratiques efficaces »

Tous les trucs sont bons; n’hésitez pas à les partager grâce à notre formulaire en ligne. Si votre conseil est retenu, nous le diffuserons à nos quelque 40 000 membres dans un prochain numéro de Dialogue (le conseil sera rédigé en votre nom). Nous l’afficherons aussi sur notre site Web; tous les participants au programme de MDC y auront ainsi accès.

Voici ce que certains en pensent...

« Merci pour votre Conseil du mois sur le MDC. Je l’ai trouvé très intéressant et je m’en suis inspirée afin de créer un gabarit pour un PFP. À titre de présidente du DPC de la Société canadienne d’oto-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale, j’essaie d’aider les membres dans leurs activités de DPC. Lors de notre congrès cette année, nous utiliserons le gabarit aux fins des activités éducatives agréées et non agréées. » — Gigi Osler, MD, FRCSC, présidente désignée de l’Association médicale canadienne pour 2017

« J’ai reçu plusieurs commentaires positifs au sujet de mon conseil sur les PFP. Pour certains, les étapes sur l’utilisation de l’exemple personnel ont été utiles. En fait, une personne prévoit assister à un cours sur la santé des Autochtones! » — Shahid Ahmed, MD, FRCPC, auteur d’un Conseil du mois sur le MDC


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Comment communiquer avec les patients qui demandent un examen ou un traitement inutile sur le plan médical [une de nos trois trousses d’information gratuites]

Assurer une saine gestion des ressources, c’est veiller à ce que celles-ci soient utilisées de façon juste, responsable, et à ce qu’elles soient réparties de manière équitable.

Mais comment discuter avec les patients et leur famille des examens ou traitements qui s’avèrent inutiles sur le plan médical?

Le Collège royal, en partenariat avec le Collège des médecins de famille du Canada et Choisir avec soin, a créé une trousse d’information traitant exclusivement de cette question.

Cette trousse :

  • vous fera découvrir les compétences en communication liées à la gestion des ressources;
  • propose un cadre sur la façon de discuter avec les patients et les membres de leur famille qui demandent un examen ou un traitement inutile sur le plan médical.

Téléchargez la trousse d’information Communiquer avec les patients et leur famille au sujet de la gestion des ressources.

Celle-ci est l’une des trois nouvelles trousses d’information qui aideront les résidents à relever les défis liés à la gestion des ressources. Même si le contenu est destiné aux éducateurs médicaux et met l’accent sur les compétences en gestion des ressources intégrées au référentiel CanMEDS 2015 (que les résidents seront bientôt appelés à maîtriser durant leur formation), il permettra à tous les médecins en exercice d’actualiser leurs connaissances.

Découvrez nos deux autres trousses d’information


Trousse no 1 : Fondements de la gestion des ressources
Celle-ci présente des notions de base sur la gestion des ressources et aide à reconnaître les possibilités de mettre chaque jour en pratique les concepts de la gestion des ressources dans les soins cliniques, l’enseignement et l’évaluation. Consultez-la maintenant.


Trousse no 2 : La gestion des ressources durant la formation postdoctorale
Cette trousse aidera les enseignants à planifier, à superviser et à évaluer les projets d’érudition des résidents portant sur la gestion des ressources. Consultez-la maintenant.

Écrivez-nous à canmeds@collegeroyal.ca pour nous faire part de vos commentaires ou de vos questions.



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Une nouvelle exposition sur le rôle des cinq sens en médecine

Photo : Wellcome Library, Londres, CC 4.0 License (Louis-Léopold Boilly, artiste)

Imaginez une bibliothèque médicale dont les rangées ordonnées sont pourvues de modèles en cire au lieu de livres. Des centaines de visages et de parties du corps représentant toute la gamme possible des maladies cutanées. Imaginez maintenant des étudiants en médecine qui, du haut d’une échelle, choisissent un modèle en cire pour étudier, par exemple, les caractéristiques de la tuberculose cutanée ou de la lèpre.

C’est ainsi qu’un étudiant en anatomie de l’Europe du XIXe siècle pouvait parfaire son apprentissage.

Il est désormais possible de vivre cette expérience sans risquer de tomber du haut d’une vieille échelle parisienne.

L’exposition « Les sens et la médecine », que l’on pourra bientôt découvrir au tout nouveau Musée des sciences et de la technologie du Canada, à Ottawa, présentera toute une murale de modèles en cire (ou « moulages ») et d’organes en 3D. Cette exposition divertissante et interactive explore le monde de la médecine au moyen des cinq sens.

L’équipe de Dialogue a pu avoir un avant-goût de l’exposition en compagnie du Dr David Pantalony, conservateur des Sciences physiques et médecine et professeur auxiliaire à l’Université d’Ottawa. Nous sommes ravis de vous présenter quelques points saillants de notre visite.

Autre siècle, autres instruments

Les médecins et chirurgiens d’aujourd’hui ont recours à des technologies ultramodernes pour poser des diagnostics et traiter des patients. Bien avant d’avoir accès à l’échographie, l’appareil d’IRM ou la TDM, avant même l’invention du thermomètre, du stéthoscope ou du microscope, les médecins faisaient appel à leurs cinq sens — odorat, ouïe, vue, goût et toucher — pour examiner le corps de leurs patients et établir un diagnostic.

« Les centres et les musées à caractère scientifique ont tendance à se concentrer sur les technologies de pointe, et je crois que la médecine n’y échappe pas, affirme le Dr Pantalony. Nous accordons tellement d’importance à l’innovation que nous négligeons l’aspect humain, la relation médecin-patient et le rôle des cinq sens en médecine ».

La trousse de médecin — symbole d’une relation

L’exposition présente en outre une vue en éclaté d’une trousse de médecin, avec tous ses instruments. À première vue, cette représentation évoque les différents moyens utilisés par les médecins d’autrefois pour déterminer ce qui se passait à l’intérieur du corps. C’est toutefois la nostalgie que le public éprouve à l’égard de ce symbole révolu de la pratique médicale qui a inspiré les responsables de l’exposition.

« Durant nos consultations, nous avons découvert que le public considère la trousse de médecin comme un symbole puissant de la médecine », ajoute le Dr Pantalony, qui est également membre du Comité consultatif sur l’histoire et le patrimoine du Collège royal. « Pour certains, elle témoigne des avancées en technologie médicale. Pour d’autres, elle rappelle le lien privilégié et maintenant perdu qu’entretenait le médecin avec le patient durant une visite à domicile ».

L’art d’écouter : plus que des gargouillis et des battements de cœur

Le Dr Pantalony définit le stéthoscope comme « l’IRM du XIXe siècle », et c’est pourquoi l’exposition lui consacre toute une section. Inventé en 1816, il figure parmi les tout premiers instruments médicaux. Les patients pouvaient ainsi espérer de meilleurs résultats pour leur santé, et les médecins pouvaient enfin écouter les sons produits par leur corps. Durant votre visite, cherchez le stéthoscope ayant appartenu à William Osler, prêté par la Osler Library. Plusieurs autres objets témoignent des innovations introduites au cours des siècles, à des fins variées.

L’exposition « Les sens et la médecine » propose aussi aux visiteurs de découvrir le sens plus profond de l’art d’écouter. La Dre Lisa Monkman, CCMF, de la nation Anishinaabe, y a apporté une dimension autochtone. Elle explique l’importance de l’écoute holistique, non seulement des gargouillis et des battements de cœur mais du patient en soi; son anamnèse, sa communauté, ses origines et les conditions dans lesquelles il vit. La santé des Autochtones repose depuis toujours sur la relation médecin-patient, un élément central de l’exposition.

« L’exposition porte sur les cinq sens dans le contexte de la science et de l’histoire, des instruments diagnostiques et thérapeutiques, des approches novatrices d’hier et d’aujourd’hui », explique la Dre Shelley McKellar, professeure agrégée au Département d’histoire de l’Université Western et titulaire de la chaire Jason A. Hannah en histoire de la médecine. « L’art de la médecine s’avère le thème général de l’exposition, entre le pouvoir des sens et l’éclat des instruments ». La Dre McKellar siège aussi au Comité consultatif sur l'histoire et le patrimoine du Collège royal et a agi à titre de conseillère pour l’exposition.

Visitez « Les sens et la médecine »
L’exposition « Les sens et la médecine » sera présentée à compter du 17 novembre 2017 au Musée des sciences et de la technologie du Canada, à Ottawa. Vous trouverez tous les détails sur leur site Web.

Experts en urine?

Explorez ces faits et objets amusants pour agrémenter vos conversations durant les repas. Voilà une bonne façon de briser la glace!

  • ODORAT — Clou de girofle en bouteille : Saviez-vous que les neurologues demandent parfois à leurs patients de sentir des huiles embouteillées? Ils cherchent ainsi à déceler une anosmie (perte de l’odorat) qui survient parfois à la suite d’un traumatisme crânien ou d’une pathologie nasale.
  • OUÏE — Un rythme cardiaque hors du commun : Saviez-vous que vous pouvez écouter le tout premier enregistrement sur disque d’un rythme cardiaque humain datant des années 1940? Le son a été prélevé et enregistré de nouveau par des archéologues du son, spécialement pour l’exposition. « Le disque est si fragile qu’ils ne pourront probablement jamais répéter l’expérience, mais nous avons produit cet enregistrement pour que les gens puissent l’entendre », explique le Dr Pantalony.
  • TOUCHER — Cœur imprimé en 3D : Saviez-vous que vous pouvez toucher le cœur d’un vrai patient, reproduit au moyen d'une imprimante 3D? Les médecins ont parfois recours à des modèles créés au moyen d'une imprimante 3D pour planifier une chirurgie ou examiner une pathologie. Il arrive parfois que l’on montre le modèle au patient pour lui expliquer ce qui se produira durant l’intervention. Des modèles à toucher sont exposés sur un mur complet; ils ont été prêtés par l’équipe d’imagerie médicale du Dr Frank Rybicki de l’Hôpital d’Ottawa.
  • VUE — Voyez un appareil d’IRM de l’intérieur : Saviez-vous que Toshiba a conçu un appareil d’IRM spécialement pour l’exposition afin que les visiteurs puissent l’examiner de l’intérieur? Les appareils d’IRM sont mystérieux, voire intimidants; rendez-vous au musée et approchez-vous — vous verrez, il s’agit en fait d’un aimant géant!
  • GOÛT — Roue uroscopique et urinal du Moyen-Âge : Si vous êtes médecin, vous serez ravis de ne pas avoir pratiqué la médecine au Moyen-Âge après votre visite. Parmi les objets présentés à l’exposition, vous verrez une roue uroscopique et un urinal du Moyen-Âge. Eh oui, les médecins goûtaient l’urine de leurs patients pour établir un diagnostic! Certains étaient même des experts en la matière — ils détectaient le goût sucré chez les diabétiques et consultaient la roue uroscopique pour associer la teinte de l’urine à une maladie en particulier. Annie Jacques, agente d’interprétation de l’exposition, a consulté des historiens en médecine pour fournir une interprétation exacte des teintes. L’analyse d’urine est un bon exemple du rôle surprenant que revêtait le goût dans le domaine médical, et ce, jusqu’au siècle dernier. Le goût est le seul sens auquel les médecins ne font plus appel de nos jours — et ils en sont probablement ravis!

Rencontrez le conservateur

Le Dr David Pantalony, conservateur du musée, explique pourquoi l’ouïe est son module préféré et un microcosme de l’exposition.



Dans les coulisses de l’exposition « Les sens et la médecine »

  1. La Dre Lisa Monkman, CCMF, médecin autochtone, défie les visiteurs du musée à voir la santé sous un angle holistique

    Photo : Lisa Monkman et Danielle Morrison
  2. Le Dr David Pantalony devant la section sur l’ouïe, son module préféré de l’exposition « Les sens et la médecine ». Il est conservateur des Sciences physiques et médecine et professeur auxiliaire à l’Université d’Ottawa, et il siège au Comité consultatif sur l’histoire et le patrimoine du Collège royal.
  3. Les médecins du Moyen-Âge utilisaient la roue uroscopique pour associer la teinte de l’urine de leurs patients à une maladie en particulier.

    Photo : Wellcome Library, Londres, CC 4.0 License
  4. Toujours à l’écoute, le Dr William Osler est assis au chevet d’un patient. L’exposition « Les sens et la médecine » présente un de ses stéthoscopes.

    Photo : Osler Library of the History of Medicine, Université McGill, William Osler Collection 4
  5. L’artiste Louis-Léopold Boilly a créé une illustration amusante représentant les cinq sens. Pouvez-vous les identifier?

    Photo : Wellcome Library, Londres, CC 4.0 License
  6. Dans les coulisses de l’exposition — les employés du musée installent la « vue en éclaté d’une trousse de médecin », un des artéfacts présentés à l’exposition « Les sens et la médecine ».

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Décision historique : la santé des Autochtones sera intégrée au contenu obligatoire de la formation médicale postdoctorale

Le 26 octobre 2017, le Conseil du Collège royal a approuvé une recommandation importante du Comité consultatif sur la santé des Autochtones, c’est-à-dire d’intégrer la santé des Autochtones au titre du contenu obligatoire de la formation médicale postdoctorale, dont le programme d’études, l’évaluation et l’agrément.

« Je suis ravi de vous annoncer cette nouvelle », révèle Andrew Padmos, MD, FRCPC, directeur général du Collège royal, dans un énoncé. « Il faudra des années pour la mettre en œuvre et c’est par la concertation que nous y arriverons. Nous travaillerons de concert avec le Comité consultatif sur la santé des Autochtones et tous les intervenants (notamment la communauté canadienne de formation médicale postdoctorale, les partenaires en soins de santé, le Comité de l'éducation spécialisée et d’autres comités du Collège royal), afin d’élaborer un plan et un calendrier de mise en œuvre réalisables ».

Améliorer l’état de santé des peuples autochtones

La Commission de vérité et réconciliation du Canada a demandé « d’offrir une formation en matière de compétences culturelles à tous les professionnels de la santé » afin de réduire les inégalités en matière de santé, étant donné le rôle déterminant que la formation peut jouer à cet égard. Cette réponse collective reconnaît que, contrairement à l’ensemble de la population, les peuples autochtones :

  • sont confrontés à des déterminants de la santé et du bien-être distincts; et que, de façon générale, leur état de santé est moins bon que celui de tout autre groupe au sein de la population au Canada;
  • subissent encore au pays les effets d’une législation, d’un racisme et de politiques les ciblant exclusivement;
  • font l’objet d’une reconnaissance particulière dans la constitution canadienne;
  • représentent le groupe dont la population croît le plus rapidement au pays. Depuis 2006, la population autochtone du Canada a augmenté de 42,5 pour cent, ce qui équivaut à plus du quadruple du taux de croissance des populations non autochtones durant la même période. Elle s’élève maintenant à plus de 1,7 million de personnes, soit près de cinq pour cent de la population canadienne.

La recommandation du Comité consultatif sur la santé des Autochtones et la décision du Conseil témoignent de leur engagement commun de combattre les inégalités en matière de santé et le racisme que subissent encore les peuples autochtones du Canada.

« Améliorer la formation médicale postdoctorale pour réduire ces inégalités est une occasion que nous devons saisir et qui fait partie de notre domaine partagé de responsabilité et d’influence. Ensemble, nous pouvons améliorer la santé des peuples autochtones et les soins de santé qui leur sont prodigués en veillant à ce que les futurs médecins du Canada possèdent les compétences appropriées, notamment en matière de sécurisation culturelle », ajoute le Dr Padmos.

Travailler ensemble

Il faudra des années pour définir pleinement cette décision historique et la mettre en œuvre. Il faudra aussi faire fond sur les travaux des éducateurs médicaux qui mènent des initiatives fructueuses en santé autochtone. Dirigés par les Drs Tom Dignan et Lisa Richardson, coprésidents du Comité consultatif sur la santé des Autochtones, les membres du comité et d’autres intervenants apporteront la perspective et l’expertise nécessaires pour contribuer à répondre aux besoins en matière de santé auxquelles font face les peuples autochtones au Canada.

« Cette décision marque un moment historique non seulement pour la formation médicale mais aussi pour la réconciliation en soins de santé, déclare la Dre Richardson. On ne devrait pas l’interpréter comme un acte de bienveillance de la part du Collège royal, mais plutôt comme une reconnaissance des droits des peuples autochtones d’atteindre leur plein potentiel dans tous les domaines. Ceci comprend le droit d’obtenir les mêmes résultats pour la santé que le reste de la population canadienne. En vertu de cette recommandation importante, tous les spécialistes canadiens se verront maintenant participer à cette transformation des soins fondamentale. »


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« Nous n’avons pas atteint le sommet »

L’allocution de la collation des grades 2017 du Collège royal a été présentée par le Dr Ariel Lefkowitz, FRCPC, qui a obtenu sa certification en médecine interne cette année. Il a été choisi pour la présenter après avoir soumis une vidéo dans laquelle il répondait aux questions suivantes :

  • D’après vous, à quel point la médecine changera-t-elle d’ici cinq ans?
  • Quelle sera, selon vous, l’incidence de ces changements sur la santé des gens et la pratique médicale?
  • Que devraient faire les nouveaux spécialistes pour s’y préparer et s’y adapter?

Le Dr Lefkowitz a présenté une allocution inspirante et convaincante. Vous pouvez la lire ici, ou visionner sa présentation.

Allocution de la collation des grades du Collège royal – 20 octobre 2017



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Faits saillants de la réunion d’octobre du Conseil du Collège royal


De nombreux points figuraient à l’ordre du jour de cette réunion, tenue à Ottawa les 26 et 27 octobre 2017, dont la nomination d’un nouveau président désigné et la cybersécurité. Voici quelques faits saillants :

Nomination d’un nouveau président désigné
Ian Bowmer, MD, FRCPC, deviendra le prochain président désigné du Collège royal, et ce, dès la fin de l’assemblée annuelle des membres, prévue le 22 février 2018. Il occupera ce poste pendant un an. Il participera aux réunions du Conseil, du Bureau du Conseil, du Comité de la gouvernance et du Comité des candidatures, et travaillera en étroite collaboration avec notre présidente, Françoise Chagnon, MD, FRCSC, afin de représenter le Collège royal au Canada et à l’étranger.

Santé des Autochtones et formation médicale postdoctorale
Le Conseil a approuvé une recommandation importante du Comité consultatif sur la santé des Autochtones, c’est-à-dire d’intégrer la santé des Autochtones au titre du contenu obligatoire de la formation médicale postdoctorale, dont le programme d’études, l’évaluation et l’agrément. (Pour en savoir plus).

La compétence par conception
Un rapport détaillé sur la progression de la mise en œuvre de cette initiative a aussi été présenté. Le 19 octobre 2017, les dirigeants du Collège royal, y compris les présidents des comités de spécialité, les responsables de l’approche par compétences en formation médicale et les vice-doyens aux études postdoctorales ont convenu des six disciplines qui, dès le 1er juillet 2018, lanceront leurs programmes de résidence adaptés à cette nouvelle approche : médecine d’urgence, pathologie judiciaire, oncologie médicale, néphrologie, fondements chirurgicaux et urologie. À cette date, 20 pour cent des résidents seront inscrits dans un programme adapté à la CPC.

D’autres points ont été portés à l’attention du Conseil :

  • L’importance de tirer des leçons du lancement des programmes des deux premières disciplines, l’anesthésiologie et l’oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale (juillet 2017) afin de préparer la transition des prochaines disciplines vers la CPC;
  • La nécessité d’adopter une approche à deux volets dans l’ensemble du continuum de formation médicale, compte tenu de la complexité de cette initiative, l’intégration de la CPC dans la formation des résidents étant sciemment plus avancée que dans le développement professionnel continu;
  • La détermination dont font preuve toutes les principales unités du Collège royal afin de mener à bien cette initiative en poursuivant leur collaboration avec les membres du corps professoral, les membres des comités et autres intervenants.

Dans le but d’assurer le déploiement fructueux de la deuxième cohorte de disciplines, les membres du Conseil ont demandé d’entendre les commentaires des résidents et du corps professoral des deux premières disciplines qui ont lancé leurs programmes en juillet 2017.

Planification stratégique
Le Conseil a poursuivi ses activités de planification stratégique amorcées au début de la présente année civile, et confirmé la révision des énoncés de vision et de mission du Collège royal. Les versions révisées ont été communiquées aux Associés la semaine dernière dans le message du directeur général. Celui-ci a invité la communauté du Collège royal à utiliser ce blogue pour donner son avis sur les énoncés. Le Conseil a aussi tenu des discussions en petits groupes sur les priorités qui revêtent une importance stratégique dans quatre domaines : la formation et l’apprentissage à vie, la pertinence auprès des Associés et la pratique professionnelle, les systèmes de santé et l’international. La première ébauche intégrale du plan stratégique 2018-2020 devrait pouvoir être soumise à l’examen du Conseil d’ici sa prochaine réunion en février.

Éducation du Conseil : cybersécurité
Un conférencier du Conference Board du Canada a effectué une présentation sur la cybersécurité. Même si elles prennent des mesures pour se protéger, les organisations peuvent être victimes de cyberattaques. La cybersécurité dépend de la mise en place de composantes technologiques et de la vigilance des employés, mais aucun système de technologie de l’information n’est tout à fait sûr : la question n’est pas de savoir si une cyberattaque aura lieu, mais plutôt quand elle sera menée. Le conférencier a rappelé l’importance de la cyberrésilience, évaluée en fonction de la capacité d’une organisation de réagir rapidement à une cyberattaque et de reprendre ses activités par la suite.

Pour que le Conseil soit bien informé des mesures à prendre pour protéger l’information et les ressources du Collège royal, d’autres séances d’information sur la cybersécurité seront présentées lors des prochaines réunions du Conseil et du Comité des rapports financiers et de la surveillance des risques du Collège royal.

La prochaine réunion du Conseil du Collège royal aura lieu les 22 et 23 février 2018. Veuillez transmettre vos questions sur les activités du Conseil à governance@collegeroyal.ca


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Retrait d’un ouvrage de notre liste des meilleures lectures d’été

Dans le numéro de Dialogue publié en juillet 2017, nous avons publié la liste des meilleures suggestions de lecture pour l’été selon nos Associés. Il ne s’agissait pas d’une liste officielle mais plutôt de recommandations formulées dans le but de tirer ses propres conclusions; malheureusement, notre intention n’était pas claire et certains lecteurs ont interprété les sélections finales comme des ouvrages recommandés et approuvés par le Collège royal.

L’un des ouvrages proposés s’intitulait Anatomy of an Epidemic, de Robert Whitaker. Dans les heures qui ont suivi la publication de la liste, nous avons été informés que le livre de M. Whitaker était très mal vu par la communauté psychiatrique et que cette suggestion avait insulté certains de nos membres qui exercent dans le domaine de la psychiatrie. Vu le ton léger de notre article, nous avons convenu de retirer cet ouvrage controversé de notre liste. Nous accordons beaucoup d’importance aux différents points de vue mais, après mûre réflexion, nous sommes d’avis qu’une telle sélection mérite une plateforme propice à des échanges ouverts, où les membres pourraient commenter l’ouvrage en ligne, à titre personnel. Malheureusement, la plateforme numérique que nous utilisons actuellement ne permet pas encore ce genre d’échanges.

Peu après avoir retiré le livre de notre liste, un de nos Associés a exprimé sa préoccupation et nous a demandé de le réintégrer. Les membres de la haute direction du Collège royal y ont longuement réfléchi, puis ils ont discuté avec les instigateurs du retrait du livre et ceux de sa réintégration. Nous avons toutefois décidé de maintenir notre décision. Selon nous, les Associés des deux camps pourraient être offusqués de la remise en ligne de l’ouvrage alors que nous ne permettons pas aux lecteurs de se prononcer.

Nous sommes désolés que notre décision, et la façon dont elle a été présentée, ait pu vous donner l’impression que nous trafiquons Dialogue, ou que nous manquons de transparence et d’honnêteté — ce n’était pas notre intention. Nous tentons actuellement d’améliorer notre plateforme afin de permettre aux Associés d’exprimer leur opinion en ligne. À l’avenir, nous présenterons des critères plus clairs quant à la sélection des lectures estivales et aux autres décisions qui seront prises par la rédaction suivant la publication.

N’hésitez pas à nous faire part de vos questions or préoccupations par courriel, à l’adresse communications@collegeroyal.ca.


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Améliorer la sécurité des patients et le rendement des équipes en soins aigus

Une intervention rapide et coordonnée de la part de l’équipe de soins aigus peut sauver la vie d’un patient. Le livre intitulé Optimisation de la gestion des ressources de crise pour améliorer la sécurité des patients et le rendement des équipes aide les professionnels en soins aigus à optimiser leurs propres compétences en gestion des ressources de crise et celles des membres de leur équipe.

Téléchargez votre exemplaire numérique gratuit »

Il est aussi possible d’acheter la version papier sur Amazon au prix de 10,25 $ US.


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Revivez la #CIFR2017 grâce à Twitter

Plus de 2300 participants de 33 pays se sont rendus à Québec (Canada) pour assister aux ateliers, plénières, présentations d’affiches et exposés dans le cadre de la CIFR 2017.

La conférence a été couronnée de succès, qu’il s’agisse des discussions et débats en plénière sur des sujets audacieux ou des nouvelles activités au programme, comme la toute première Réception de réseautage des résidents et le Billet d’or de la CIFR.

Consultez la page Storify de la CIFR 2017 pour voir les meilleures photos échangées sur Twitter du 19 au 21 octobre.


Préparez-vous pour la #CIFR2018 à Halifax!

Participez à la CIFR 2018 qui se tiendra à Halifax, au Canada!

Les ateliers auxquels vous avez assisté pendant la CIFR 2017 vous ont inspirés?

Avez-vous des idées avant-gardistes à partager sur la formation des résidents?

Pensez à proposer un résumé d’atelier préconférence pour la CIFR 2018!

Les propositions liées à l’un des thèmes de nos 19 filières d’apprentissage seront évaluées afin de déterminer si elles peuvent faire l’objet d’une présentation lors de la conférence qui se tiendra l’an prochain à Halifax.

Visitez le site Web de la CIFR 2018 pour télécharger les directives de soumission avant le 5 janvier 2018.

N’oubliez pas aussi de prendre note de ces autres dates importantes :

  • Appel de propositions d’ateliers pour la conférence

    Lancement : novembre 2017
    Date limite : 26 janvier 2018
  • Appel de propositions de résumés

    Lancement : janvier 2018
    Date limite : 2 mars 2018
  • Appel de candidatures pour les prix en formation des résidents

    Lancement : janvier 2018
    Date limite : 6 avril 2018

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Faits saillants du Sommet de simulation

Des centaines d’experts, d’éducateurs et de passionnés de la simulation de diverses professions et d’une dizaine de pays sont venus à Montréal, les 1er et 2 novembre, afin d’approfondir les innovations en simulation médicale et de collaborer avec leurs collègues à l’occasion du 10e anniversaire du Sommet de simulation.

Le thème de cette année, « Simulation pour des soins et des systèmes de santé de qualité », traite du lien entre la formation des professionnels de la santé et le système de santé, et montre comment la relation entre la simulation et ses intervenants influence les normes de soins et la qualité.

Le Sommet de simulation 2017 offrait quatre séances plénières, plus de 20 ateliers, une soixantaine de présentations de recherches et la très prisée séance SimTrek. Plus de 300 participants ont assisté aux différentes activités.

Prix du Sommet de simulation
Chaque année, des chercheurs exceptionnels sont honorés pour leur contribution importante dans le domaine de la formation par simulation.

Félicitations à nos lauréats de 2017!

  • Ilana Bank, lauréate du Prix du meilleur exposé 2017, pour son exposé intitulé «A trauma patient’s journey: From arrival to disposition»
  • Justine Garcia, lauréate du Prix de la recherche du Sommet de simulation 2017, pour sa présentation d’affiche intitulée «Simulated aortic tissue using 3D printed multi-material composites»
  • Yiqun Lin, lauréat du Prix de la recherche du Sommet de simulation 2017, pour sa présentation d’affiche intitulée «Assessing Pediatric Intensive Care Unit (PICU) mattress compressibility during CPR with standard backboard and real-time feedback: A simulation-based study»
  • Andrew Petrosoniak, lauréat du Prix du chercheur émergent du Sommet de simulation 2017, pour sa présentation d’affiche intitulée «Video-based framework analysis: A novel technique for latent safety threat identification during in situ simulation»

Inscrivez le Sommet de simulation 2018 à votre calendrier!

Le Sommet de simulation 2018 se tiendra les 28 et 29 septembre au Centre Shaw, à Ottawa (Ontario). Le thème de la conférence, « Relever les défis de la formation par le canal de la simulation », explore la transition qui s’opère entre le monde clinique, l’élaboration de programmes d’études et l’évaluation au moyen de la simulation.

Inscrivez les dates et soyez des nôtres, les 28 et 29 septembre 2018, au Centre Shaw.


 

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Membres à la une

Doctor walking down a hospital hallway

« Aux États-Unis, des études font état d’une très forte augmentation des cas d’empoisonnement chez des enfants attribuables à la marijuana dans les états où celle-ci a été légalisée à des fins médicales ou récréatives. Il peut s’agir d’un problème très grave. » Patricia Daly, MD, FRCPCB.C. doctors warn legalizing edible pot could increase risk for children », Ottawa Metro).

« Certaines parties du cerveau sont essentielles à notre fonctionnement; elles déterminent même qui nous sommes, notre façon de communiquer et notre sens de l’humour. Nous ne voulons pas les retirer ou les endommager et compromettre ce qui nous définit. » Peter Dirks, MD, FRCSCGlioblastoma, brain tumour that took Gord Downie's life, tough to treat: doctors », CTV News Toronto)

« À ma connaissance, ce sont les seules jumelles qui vivent ainsi, soudées l’une à l’autre par le crâne. » Juliette Hukin, MBBS, FRCPCTatiana And Krista Hogan Featured In CBC Documentary 'Inseparable' », Huffington Post Canada)

« Nous avons assisté au cours du siècle dernier à une augmentation des cas liés aux maladies inflammatoires intestinales (MII) dans les pays occidentaux; ce nombre s’est maintenu par la suite. Selon notre recherche, des pays en développement semblent enregistrer une augmentation similaire », Gilaad Kaplan, MD, FRCPCResearch predicts increase in inflammatory bowel disease in developing world », UToday, UCalgary)

« Ces personnes sont vraiment sympathiques. Elles font preuve de gentillesse, de compassion et de courage chaque jour », Jeffrey Turnbull, MD, FRCPCTop Ottawa doctor leaving hospital post to treat homeless », CTV News)

« Nous croyons que cette intervention changera la pratique en Amérique du Nord et dans le monde entier. » David Wood, MD, FRCPCB.C. doctor says Canadian-led heart valve surgery will ‘blow people’s minds’ », The Globe and Mail)


 

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En souvenir

Stethoscope

Raja Hani Ataya, MBChB, FRCPC, est décédé le 21 septembre 2017 à Beaumont, au Texas, à l’âge de 76 ans. Le Dr Ataya a obtenu le certificat du Collège royal en pédiatrie en 1982. Pédiatre à Beaumont depuis 1985, il était l’un des piliers de la communauté. Pour en apprendre davantage sur le Dr Ataya.

Catherine M.-Y. Bergeron, MD, FRCPC, est décédée le 18 septembre 2017 à Toronto, en Ontario, à l’âge de 67 ans. La Dre Bergeron a obtenu le certificat du Collège royal en neuropathologie en 1979. Fondatrice de la banque de tissus cérébraux du Canada, elle était professeure émérite de neuropathologie à l’Université de Toronto. Pour en apprendre davantage sur la Dre Bergeron.

John Martin Ellison, MD, FRCSC, est décédé le 13 septembre 2017 à Fonthill, en Ontario, à l'âge de 77 ans. Le Dr Ellison a obtenu le certificat du Collège royal en obstétrique et gynécologie en 1972. Il a pratiqué la médecine pendant plus de 40 ans, dont 27 ans en obstétrique et gynécologie à l’Hôpital Welland. Pour en apprendre davantage sur le Dr Ellison.

Lawther (Pat) Logan, MDCM, FRCPC, est décédé le 21 septembre 2017 à Calgary, en Alberta, à l’âge de 94 ans. Le Dr Logan a obtenu le certificat du Collège royal en médecine interne en 1955. Après être déménagé à Calgary en 1956, il y a établi la toute première pratique en cardiologie. Il a été cardiologue pendant plus de 35 ans. Pour en apprendre davantage sur le Dr Logan.

Jacques Melanson, MD, FRCPC, est décédé le 7 septembre 2017, à Boucherville, au Québec, à l’âge de 84 ans. Le Dr Melanson a obtenu son certificat du Collège royal en médecine interne en 1962. Il manquera à sa famille et à ses nombreux amis. Pour en apprendre davantage sur le Dr Melanson.

James Rosslyn Mitchell, MD, FRCSC, est décédé le 8 septembre 2017 à Winnipeg, au Manitoba, à l’âge de 97 ans. Le Dr Mitchell a obtenu le certificat du Collège royal en obstétrique et gynécologie en 1953. En 2000 , il a reçu un prix de l’Association médicale canadienne pour sa contribution à titre de praticien et de professeur agrégé à l’Université du Manitoba. Pour en apprendre davantage sur le Dr Mitchell.

James Gordon Parish, MBChB, FRCPC, est décédé le 19 septembre 2017 à Perth, en Écosse, à l’âge de 91 ans. Le Dr Parish a obtenu le certificat du Collège royal en médecine physique et réadaptation en 1961. Pour en apprendre davantage sur le Dr Parish.

Thomas Allen Patterson, MD, FRCPC, est décédé le 9 septembre 2017 à Toronto, en Ontario, à l’âge de 85 ans. Le Dr Patterson a obtenu le certificat du Collège royal en microbiologie médicale en 1973. Il adorait la musique et la médecine, et a œuvré auprès de nombreuses personnes. Pour en apprendre davantage sur le Dr Patterson.

Patricia Mary Rebbeck, MBChB, FRCSC, est décédée le 22 septembre 2017 à Vancouver, en Colombie-Britannique, à l’âge de 82 ans. La Dre Rebbeck a obtenu le certificat du Collège royal en chirurgie générale en 1966. Première résidente inscrite à un programme de chirurgie à Vancouver, elle a été la quatrième femme à obtenir un certificat en chirurgie générale au Canada. Pour en apprendre davantage sur la Dre Rebbeck.

Robert Thomas Richards, MD, FRCSC, est décédé le 15 septembre 2017 à Burnaby, en Colombie-Britannique, à l’âge de 78 ans. Le Dr Richards a obtenu le certificat du Collège royal en obstétrique et gynécologie en 1968.

Norman « Derek » Royle, MBChB, FRCSC, est décédé le 19 septembre 2017 à Kelowna, en Colombie-Britannique, à l’âge de 88 ans. Le Dr Royle a obtenu le certificat du Collège royal en obstétrique et gynécologie en 1963. Obstétricien pendant de nombreuses années, il a fait des études et fourni des services de colposcopie par la suite. Il a pris sa retraite en 2002. Pour en apprendre davantage sur le Dr Royle.

Jacques St-Cyr, MD, FRCPC, est décédé le 7 septembre 2017, à Chicoutimi, au Québec, à l’âge de 90 ans. Le Dr St-Cyr a obtenu le certificat du Collège royal en médecine physique et réadaptation en 1962. Il manquera énormément à sa famille et à ses amis. Pour en apprendre davantage sur le Dr St-Cyr.

Hugh Taylor, MD, FRCPC, est décédé le 30 septembre 2017, à Winnipeg, au Manitoba, à l’âge de 86 ans. Le Dr Taylor a obtenu le certificat du Collège royal en pédiatrie en 1962. Durant sa riche carrière, il a été président de l’Hôpital pour enfants de Winnipeg et président de la Société canadienne de pédiatrie. Pour en apprendre davantage sur le Dr Taylor.

Howard Carl Trupp, MD, FRCPC, est décédé le 2 octobre 2017, à Brantford, en Ontario, à l’âge de 88 ans. Le Dr Trupp a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie en 1962. Après avoir obtenu ses diplômes en médecine à l’Université de Toronto, il a pratiqué pendant de nombreuses années à Brantford. Pour en apprendre davantage sur le Dr Trupp.

Sama Parthasarathy Usha, MBBS, FRCPC, est décédée le 18 septembre 2017 à Whitby, en Ontario, à l’âge de 76 ans. La Dre Usha a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie en 1972. Elle a pratiqué dans cette discipline à Whitby pendant plus de 34 ans, et a pris sa retraite en 2013. Pour en apprendre davantage sur la Dre Usha.

Patricia Anne Wightman, MD, FRCPC, est décédée le 18 septembre 2017 à Winnipeg, au Manitoba, à l’âge de 85 ans. La Dre Wightman a obtenu le certificat du Collège royal en psychiatrie en 1982, après avoir été anesthésiologiste pendant un certain nombre d’années. Elle a été psychiatre au Centre des sciences de la santé jusqu’à sa retraite, en juin 2017. Pour en apprendre davantage sur la Dre Wightman.


 

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